mardi 29 janvier 2008

Tchin-tchin


Sideways


resumé ( allociné) : Miles, un écrivain raté récemment divorcé, et son ami Jack, un acteur sur le point de se marier, décident de faire la route des vins dans la vallée de Santa Ynez, en Californie. Aussi différents que proches, il n'ont en commun que les ambitions déçues et l'inquiétude face au temps qui passe.De dégustation en dégustation, Miles et Jack se noient dans l'amour du divin nectar et des femmes. Jack tombe sous le charme de Stéphanie, une séduisante serveuse, et met en péril son futur mariage. Miles, lui, entame une liaison avec Maya, sommelière. L'heure des remises en cause a sonné. Alors que la fin du voyage et le mariage approchent, Miles et Jack sont de moins en moins sûrs de vouloir rentrer. Se pose alors la seule vraie question qui vaille : quelle vie choisir ?



Pour commencer dans un registre plutôt léger je vais vous parler de ce film sorti sur nos écran en 2005, Sideways est un long-métrage indépendant américain que j’ai revu dernièrement avec un ami et que vous avez sûrement peut être vu au cinéma ou vautré devant votre télé ( si ce n’est pas le cas sachez qu’en même temps on n’en a pas énormément parlé ) . Alors pourquoi commencer par ce film me direz vous , et bien ...
Une des premières raisons qui m’a poussée à voir le film c’est Paul Giamatti… mais si ! Paul Giamatti le mec derrière l’épaule d’Ed Harris dans « the Truman show»…le groom qui partage une clope avec Julia Roberts dans « le mariage de mon meilleur ami » !!!
Un acteur méconnu finalement et qui a souvent campé des seconds ( voir quatrièmes) rôles. Bon oubliez ma digression passagère sur Giamatti,contrairement à mon article le film lui, est une réussite. Émouvant drôle et intelligent on en demande pas beaucoup plus à une comédie. On peut croiser ces types là au coin d’une rue, leur histoire est finalement assez banale et pourtant ces deux quadras un peu pommés ne sont pas des caricatures. Rassurez vous il n’y a pas de lieu commun et même une certaine finesse dans ce scénario , les couleurs et le rythme vous embarquent rapidement et nous non plus finalement, on a plus tellement envie de partir.
Bon le film a ses défauts( la bande son fait un peu musique d’ascenseur) , mais rien de vraiment gênant. Un acteur immature et un prof dépressif lâché en pleine nature ça aurait pu être pire ! je souligne au passage le nom du réalisateur Alexander Payne qui nous avait aussi offert l’excellent Monsieur Schmidt avec Jack Nicholson .

Ps : à déguster avec un bon vin
Brünnhilde

dimanche 27 janvier 2008

Préliminaires

Pourquoi ce blog ?
Ahaha bonne question, vous commencez très fort… Et bien… nous n’en savons strictement rien.
Peut être une illumination divine, peut être une folie passagère, peut être une pulsion incontrôlable et despotique dictée par nos sentiments les plus vils et les plus bas dont les rouages sont atrocement manipulés par nos inconscients abscons et pervers. Ou peut être tout simplement une bêtise profonde…
Personnellement, nous optons pour la dernière solution.
Et oui, car cette idée malsaine est le fruit de deux esprits malades dont l’émulation psychique atteint des sommets parfois inquiétants.
Mais qui êtes vous ?
Vous êtes chiants décidément avec vos questions, vous êtes de la police ?
Dire que nous sommes la perfection incarnée serait un bel euphémisme. Nous le sommes même à un tel point qu’elle nous dépasse elle-même. Trop de perfection tue la perfection. Nous en sommes le degré zéro.
Nous ne nous étendrons donc pas sur nos personnalités et encore moins sur nos tares pour lesquelles l’énumération des pathologies de Wikipédia serait insuffisante. Car, oui, nous resterons dans l’anonymat le plus total par peur d’effrayer nos proches ou d’alerter les autorités américaines (ou françaises car bientôt cela sera un pléonasme). Deux pseudonymes nous ont donc été attribués : Brünnhilde sera le mammifère de sexe féminin (je crois) qui sévira sur ce blog, et Wotan le mollusque asexué qui y crachera sournoisement sa perfidie littéraire. Pour les incultes ou les coiffeurs qui ne connaîtraient pas l’origine de ces magnifiques prénoms, sachez qu’ils sont issus d’opéras de Wagner, plus précisément du Ring des Nibelungen où ces deux personnages sont respectivement une walkyrie et son père, le dieu de la guerre dans la mythologie nordique. Nous n’allons pas vous expliquer plus longuement les rapports entre ces personnages, leur psychologie, ni pourquoi nous les avons choisis, tout simplement parce que ça nous gonfle.
Et de quoi compter vous parler ?
Ah, voici la question la plus importante, et donc la plus casse-couilles. Eh bien… toutes sortes de choses merveilleuses qui changerons votre vie prosaïque par des articles aussi profonds et lumineux que le vocabulaire utilisé par Joe Starr. Des pages et des pages de masturbation intellectuelle se profilent à l’horizon… Vous en frémissez d’avance, nous le sentons. Plus sérieusement, nous aborderons sans doute des sujets très variés, de la critique “ littéraire” ou musicale ou cinématographique à certaines de nos compositions, en passant par des articles sans but ni sens ou de petites allusions lubriques.
Voici donc la fin de cette torture qu’est la présentation, après quoi nous pouvons commencer sérieusement (façon de parler) ce monument d’insanités.
Bonne lecture.

Les détenteurs de ce blog déclinent toute responsabilité concernant les risques d’altération mentale qui pourraient survenir chez les utilisateurs.




Brünnhilde & Wotan