<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429</id><updated>2012-01-14T09:04:27.459+01:00</updated><title type='text'>les Sociopathes Eclairés</title><subtitle type='html'>Les grands esprits se rencontrent...Les esprits bas et veules aussi.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>78</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-6310231625220106424</id><published>2012-01-14T00:27:00.002+01:00</published><updated>2012-01-14T00:37:27.021+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°19</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;C’est dur d’être aimée par Le Pen&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier j’ai eu  la curiosité de taper le prénom « Jeanne » sur Google.  Cette opération m’a  permis de constater que dans les options proposées pour ce patronyme, la pucelle d’Orléans arrive juste après Jeane Manson et juste avant  Jeanne Moreau. Un entourage qui ne lui va pas si mal quand on réfléchit bien. Il faut dire que la vierge guerrière est un peu une star à sa manière ! Surtout ces dernier temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon d’accord, elle n’a jamais entonné le célèbre « avant de nous dire adieu »  qui aurait sûrement  mis à mal sa réputation.  Elle n’a  pas non plus donné la réplique à Gabin dans « Gas-oil », je vous l’accorde… mais sans doute que l’acteur de  « quai des brumes » l’aurait faite s’enflammer d’une manière bien plus compromettante que celle choisie par  l'évêque de Beauvais, Monseigneur Cauchon.(Qui, quoi qu’on ait dit sur lui, avait tout de même un nom fort seyant pour un homme d’église)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce qu’on ne peut certes pas lui enlever, c’est qu'elle s'est retrouvée au centre des préoccupations de nos hommes politique.  En effet  Jeanne venant tout juste de fêter ses 600 ans , Nicolas Sarkozy a cru bon de se rendre dans les Vosges afin d’honorer sa mémoire…Histoire de marquer le coup... mauvaise idée(encore) … Jean Marie le Pen qui en a un peu marre que l’UMP lui vole ses jouets est monté au créneau. Bon d’accord depuis la fin des années 70, le FN participe au défilé organisé à la base par l'Action française. Ok chaque année, Jean Marie a un petit mot pour Jeanne. Mais bon… à moins que la pucelle d’Orléans ne soit revenue d’entre les morts pour signer un contrat d’exclusivité avec le FN, se réclamer d’un personnage historique ne nous  donne aucun droit sur lui. De plus, pas sûr que notre symbole national ait forcément envie de se remettre à la politique, il faut dire que fréquenter les puissants ne lui a  pas vraiment réussi par le passé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En ce moment il est de bon ton de tourner autour des tombes, François Hollande était à Jarnac sur celle de Mitterrand, Dimanche.  Car Tonton bien qu’il n’eut jamais entendu des  voix avait  au moins le mérite d’en  gagner. &lt;br /&gt;Mitterrand, Jeanne D’arc, De Gaulle … Nos hommes politiques ne savent plus quel cadavre brandir pour se donner une légitimité.  Cependant, au lieu de fouiller dans les caveaux, peut-être feraient-ils mieux de tourner leurs regards humides vers les vivants. Car les français  ont de plus en plus l’impression que c’est eux qu’on met en bière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-6310231625220106424?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/6310231625220106424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=6310231625220106424' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6310231625220106424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6310231625220106424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2012/01/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n19.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°19'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-7842095078446068347</id><published>2011-04-25T16:52:00.005+02:00</published><updated>2011-04-25T18:25:34.220+02:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°18</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;«  Hors du couple point de salut ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;span style="font-style:italic;"&gt;l'amour, c'est l'infini mis à la portée des caniches&lt;/span&gt; »&lt;br /&gt;                                                            Céline                    ( pas Dion , l'autre, celui qui savait écrire) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dédie modestement ( mot très nouveau pour moi )  cette petite diatribe haineuse à toutes les filles suffisamment mures émotionnellement pour ne pas, quand elles sont en couple, se sentir obligées de jouer les agences matrimoniales. Merci à vous les filles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, après l' émotion place aux insanités. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le spécimen que je vais décrire aujourd'hui est connu de tout bon célibataire qui se respecte. En effet qui ne compte pas parmi ses amis ou sa famille une personne qui ressent le besoin viscéral de vous caser à tout prix et ce même, contre votre volonté. Cette créature pleine de bonnes intentions, est persuadée qu'en restant seule, vous vous condamnez à une vie d’errance et de malheur et que malgré votre air épanoui, au fond de vous, la solitude vous ronge aussi sûrement que la gangrène ou la nourriture indienne bon marché. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que dans son petit monde rose bonbon  plein de licornes et de poneys à la con, l'idée qu'une femme puisse être heureuse sans un grand couillon à son bras lui est insupportable. N'essayez jamais de lui faire intégrer une telle notion sinon c'est l'AVC assuré !&lt;br /&gt; Elle ne peut en aucun cas comprendre que le célibat soit un choix, vu que pour cette intégriste de la vie à deux, il est par essence un fléau.  &lt;br /&gt; Pour sa défense rappelons que la brave fille en question n'a souvent pas les capacités d'exister en dehors de l’Entité « couple ». Sitôt privée d'une épaule masculine, la jeune cruche se rue sur son canapé, enfile son pyjama Hello Kitty , se goinfre de saloperies bon marché et pleure tel un veau devant grey's anatomy.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais heureusement ( ou malheureusement)  cette période dure rarement plus de quelques jours. En effet il ne faut pas plus d'une semaine à notre jeune amie pour retrouver un mâle à la mèche grasse et à l'allure virile, qu'elle gratifiera,  huit secondes après leur premier rendez vous, des surnoms les plus navrants.&lt;br /&gt;voici quelques exemples, les plus courants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-mon cœur ( normal ) &lt;br /&gt;-mon chéri ( pas de soucis ) &lt;br /&gt;-mon ange ( ça, c'est déjà plus risqué ) &lt;br /&gt;-bébé ( très apprécié chez les jeunes hommes ayant raté leur œdipe )&lt;br /&gt;-chouchou ( qui reste un mystère à mes yeux) &lt;br /&gt;-mon astre / mon soleil ( sorte de petit copain extrêmement rare qui permet de rester bronzée à l'année...Attention aux insolations.)&lt;br /&gt;-Poupoune ( je vous jure que cela existe ! Je l'ai entendu!)&lt;br /&gt;-ma vie ( autant je peux comprendre mon vit autant ma vie, j'avoue que cela m'échappe...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors vous allez me dire, comment reconnaître ces êtres étranges chez qui l'amour engendre automatiquement une dégénérescence fulgurante des cellules du cerveau ?  &lt;br /&gt;Eh bien, rien de plus facile ! &lt;br /&gt;Si il vous  arrive un jour  de bavarder avec une de ces créatures niaises et malfaisantes, dans un bar par exemple ou un restaurant.  Voilà le genre de conversation que  vous risquez de subir :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Hé ça va ? &lt;br /&gt;-Ça va.&lt;br /&gt;-Tu fais quoi de beau dans la vie sinon  ? &lt;br /&gt;-Ben en fait, je fais du théâtre mais je...&lt;br /&gt;-T'as un mec ? &lt;br /&gt;-Pardon ? &lt;br /&gt;-Tu fréquentes ? &lt;br /&gt;-Qui ? &lt;br /&gt;-T'es en couple ?&lt;br /&gt;-Euh...Non.&lt;br /&gt;-Pourquoi ? &lt;br /&gt;-C'est comme ça.&lt;br /&gt;-T'es lesbienne  ? &lt;br /&gt;-Non. &lt;br /&gt;-T'as une maladie incurable ? &lt;br /&gt;-Non.&lt;br /&gt;-On a  abusé de toi dans ton enfance ?&lt;br /&gt;-Non. &lt;br /&gt;-T'es bonne sœur ? &lt;br /&gt;-Non. &lt;br /&gt;-Tu es une lesbienne avec une maladie incurable qui s'est faite violer par une bonne sœur ?&lt;br /&gt;-Pardon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit moment de silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Ahhh d'accord, ouais j'ai compris.&lt;br /&gt;-Quoi donc ? &lt;br /&gt;-Putain c'est la loose *. &lt;br /&gt;-Hein ? &lt;br /&gt;-Tu veux qu'on en parle ?&lt;br /&gt;-Non pas spécialement.&lt;br /&gt;-Ohh ça va, joue pas les braves, je sais ce que tu ressens.&lt;br /&gt;-J'espère pas. &lt;br /&gt;-Tu souffres, ça se voit, tu passes ta vie à lire dans ton coin comme une malheureuse!  &lt;br /&gt;-Mais j'aime bien ça moi, lire dans mon coin.&lt;br /&gt;-Ouais, c'est normal , c'est  un plaisir de frustrée, c'est comme écrire sur ton blog, ça rend ton existence moins vide mais la douleur est bien là .&lt;br /&gt;-Mais je la trouve chouette mon existence, je souffre pas... A part en ce moment. &lt;br /&gt;-Moi aussi j'ai été une refoulée fut un temps ! Je peux t'aider si tu veux, y'a un type qui bosse avec mon mec, il...&lt;br /&gt;-Bon je vais y aller.&lt;br /&gt;-Tu peux tout me dire.&lt;br /&gt;-ouais,ouais.&lt;br /&gt;-Tu peux pleurer si tu veux. &lt;br /&gt;-Ça va merci. &lt;br /&gt;-Allez ça va te faire du bien. &lt;br /&gt;-Bof tu sais...&lt;br /&gt;-Pleure. &lt;br /&gt;-Laisse moi partir.&lt;br /&gt;-BON TU VAS PLEURER OUI OU MERDE ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce cas là pas la peine de jouer les héros, il faut mentir, elle en a fait tomber de plus valeureuses que vous.  Ne tentez pas de lui expliquer vos motivations, son esprit est plus impénétrable que la doyenne des sœurs d’Afrique. &lt;br /&gt;Elle finira par avoir ce qu'elle cherche !  quoi que cela lui coûte, si elle veut des larmes elle les obtiendra !  Et tant pis si pour cela elle doit vous  frotter  les yeux avec un kilo d’oignons, vous foutre du bambou sous les ongles ou  vous lire du Marc Levy  ! Résignez vous,  lâcheté est mère de sûreté, le courage en plus d'être singulièrement désuet, n’attire que des emmerdes ! &lt;br /&gt;Prenez un air faussement dépité et partez discrètement le museau bas,  avant qu'elle ne décide de  vous jeter dans les bras du serveur,  pourtant ouvertement homosexuel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*La loose : expression tribale utilisée par les collégiens ou  les petits branchouillards adulescents qui pleurent mollement sur leur jeunesse agonisante,  un verre de mojito tiède à la main. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-7842095078446068347?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/7842095078446068347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=7842095078446068347' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7842095078446068347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7842095078446068347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2011/04/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n18.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°18'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-5788365510179517888</id><published>2011-03-09T14:29:00.002+01:00</published><updated>2011-03-09T14:37:35.811+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°17</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comme un arbre dans la bile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne ressens aucune haine envers les écologistes bien au contraire et au risque de briser un mythe, j’avoue ne jamais avoir volontairement blessé ou agressé l’un d’entre eux ! Et ce, pour la simple raison que si je devais abattre tout les êtres avec qui j’ai des désaccords ce serait un véritable génocide…Pour aller plus loin je dirais même qu’avec l’esprit tordu et contradictoire qui est le mien, cette politique pourrait bien me conduire au suicide. Et je ne peux certes pas m’y résoudre, bien que cela en réjouirait plus d’un.&lt;br /&gt;Enfin bref passons.&lt;br /&gt;Revenons à notre sujet ! Pour être vraiment sincère avec vous, l’écologie, comme dit souvent un bon ami à moi « je m’en rabote l’alouette » (vous pouvez le voir, je fréquente des poètes). &lt;br /&gt;Cela a toujours été pour moi une sorte de nouveau catéchisme et bien que je n’ai jamais aimé les bigots, ce n’est pas pour ça que je brûle les églises. (Oh ! comme je te l’ai filée, la métaphore !)&lt;br /&gt;Néanmoins donc, malgré nos points de vue plus que divergents, il ne me viendrait jamais à l’idée de molester un écolo, comme ça, juste pour le plaisir de casser du vert sous le regard obscène des êtres veules et réactionnaires qui me gratifient du nom d’amie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que je n’ai donc jamais cherché à nuire aux adorateurs du papier recyclé, j’ai été il y a peu soumise au courroux de l’un d’entre eux, laissez-moi vous compter cette magnifique histoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernièrement, un ami à moi, un charment garçon névropathe aux tendances dépressives, a cru bon de s’envoyer dans un moment de désespoir profond une jeune étudiante en Sociologie répondant au doux nom de Sylvie… prénom charmant très en vogue dans les années soixante mais qui rime, je l’appris à mes dépends, avec hérésie, voire même dans certains cas avec dysenterie ou embolie ( l’un n’empêchant pas l’autre) . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dite Sylvie, qui est une sorte de molle endive boboteuse, dont la sirupeuse bien-pensance reflète à merveille la sordide dégénérescence de notre espèce, ne m’avait jusqu'à présent jamais dérangée. &lt;br /&gt;Sauf qu’il y a peu, cette créature estampillée commerce équitable, a appris avec horreur que je ne recyclais pas. &lt;br /&gt;Après m’avoir gratifiée d’un regard qui aurait pu laisser penser que je venais de dépecer un bébé phoque à mains nues pour m’en faire une chapka, cette cruelle découverte lui inspira une remarque d’une assez rare éloquence :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  Mais attends, c’est pas bien quoi ! Et la planète ?  » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajoutez  à cette réplique, un dodelinement de tête particulièrement agaçant et vous aurez une petite idée du degré de connerie ahurissant qu’elle réussit à atteindre en environ 3 secondes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« C’est-pas-bien-quoi. Et-la-planète ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette phrase résume à elle seule tout le drame de notre époque. Car si avant la valeur d’un homme se mesurait à son courage ou à son intelligence, aujourd’hui c’est le sort que vous réservez à vos ordures qui vous détermine socialement. Le monde se divise à présent en deux parties, les gens responsables, ceux qui mangent bio et roulent en vélo et LES AUTRES…la lie de la société, ceux qui laissent couler l’eau en se brossant les dents !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut arrêter cinq minutes le délire…D’accord je ne trie pas mes ordures, je l’avoue, mais il ne faut pas exagérer, je ne les mélange pas non plus !&lt;br /&gt;De nos jours, quiconque ne verse pas sa petite larmichette sur le sort des ours polaires, passe aux yeux du monde pour une sorte de monstre immoral ! De plus c’est tout juste si les disciples de Nicolas Hulot, pris d’une rage aussi violente que ridicule, ne vous lapident pas à coup de bouteille de lait de soja quand votre état d’hérétique est dévoilé au grand jour !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faut-il faire pour être absout aux yeux de ces nouveaux curetons ? Devrais-je, après mon bain, me fouetter chaque soir avec un bouquet d’orties? Je m’y refuse ! J’ignore où trouver de telles plantes ! De plus, tous les spécialistes vous le diront, pour la flagellation rien ne vaut un bon vieux martinet ! Car bien que tombé en désuétude, cet instrument particulièrement efficace sur peau nue, fait fureur aujourd’hui chez les amoureux du vintage.&lt;br /&gt;Rappelons aussi que le martinet dépasse rarement les 25 cm, un format pratique à emporter en voyage pour jouer à plusieurs ou en famille ! Surtout si vous aimez l’odeur du cuir…Mais c’est un autre débat…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Au final que les verts se rassurent, si la non-écologie est un pêché si grave, Dieu qui a toujours un peu de temps devant lui, me punira. Peut-être même que, poussé par un syndicat d’anges décroissants, il créera un nouveau cercle dans son enfer pour accueillir les créatures de mon espèce...J’imagine assez bien la chose…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 ème cercle : Pollueurs et irresponsables : crucifiés sur des éoliennes la tête recouverte de panneaux solaires, ils sont condamnés à regarder Avatar en boucle fouettés jusqu’au sang par Eva jolie et Cécile Duflof .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça promet…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-5788365510179517888?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/5788365510179517888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=5788365510179517888' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5788365510179517888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5788365510179517888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2011/03/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n17.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°17'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-2663828603013990104</id><published>2010-11-29T17:19:00.005+01:00</published><updated>2010-11-29T17:32:45.833+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°16</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tu seras un prof ma fille&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/TPPTN2vMK2I/AAAAAAAAALE/0fq3_0JbsJk/s1600/DSC_2153.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/TPPTN2vMK2I/AAAAAAAAALE/0fq3_0JbsJk/s320/DSC_2153.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545007801208417122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à m’excuser d’avance auprès de nos amis collégiens et lycéens, qui pourraient par inadvertance tomber sur ce petit billet haineux, que m’a dicté mon ego hypertrophié de théâtreuse pédante et sexuellement frustrée. Sachez mes jeunes amis que je n’ai  strictement rien contre les 13-18 ans, je ne suis point atteinte d'éphébophobie, en fait  je trouve l’être humain abject et ce, à chaque période de sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mes connaissances, il y a un garçon assez particulier; qui entre deux cuites et deux soirées étudiantes ( pléonasme ) s’amuse à jouer les madame Soleil avec tous ceux qu’il croise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi qu’un beau matin ce grand couillon à l’oeil vitreux  se tourna enfin vers moi pour déclarer non sans une certaine nonchalance : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Toi, tu vas finir  prof !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’y attendais, c’était prévisible, les gens me voient bien devant un tableau noir. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est ainsi. Il faut dire que je porte bien le cartable et la chemise blanche… A moins que cela n’ait un rapport avec mon magnétisme presque animal et cette incroyable éloquence qui ferait pâlir d’envie Ciceron lui-même, si ce brave homme était encore des nôtres…En plus de ça, je suis humble, ce qui ne gâche rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant en toute honnêteté je serais une enseignante des plus abjectes. Je serais élitiste, lunatique, sadique, je ne respecterais pas les programmes, je n’irais pas aux réunions parents profs, je ferais lire Sade à mes élèves et les inciterais à sécher les mathématiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus soyons clairs. Si au milieu de la lie  des lycéens lambda  j’avais le malheur de tomber sur un étudiant  de valeur, je finirais sûrement par tenter d’abuser de lui…&lt;br /&gt;Mais ne voulant pas rentrer dans ces détails plus que sordides, qui effraieraient le plus endurci des Psychanalystes, je décide de formuler les choses de façon plus décente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui réponds alors que je  ne veux pas être de ceux qui affrontent chaque jour l’obscène stupidité des ados décérébrés suintant le sébum et puant l’arrogance à dix kilomètres !  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apparemment surpris par cette réponse, mon ami se contenta d’hausser les épaules et de déclarer le plus sérieusement du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- oh je t’en prie c’est la planque, ils savent pas leur chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vrai quand on y pense…Quelle chance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui n’a jamais rêvé de  parler du romantisme à de petits cons goguenards qui préfèrent cent fois  se branler nerveusement devant des pornos japonais plutôt que savoir ce qu’était la bataille d’Hernani.  &lt;br /&gt;Quel est celui qui en plein  milieu d’un cours d’histoire  refuserait l’honneur extrême de regarder Stacy, avec son QI de Yorkshire, rire bêtement en braquant son regard vide et charbonneux sur son I-phone  dernière génération .&lt;br /&gt;Où est il le fou inconscient qui se priverait volontairement, de la joie indicible qui envahit un professeur de philosophie, quand celui-ci  se rend compte tout ému, que ses élèves croient dur comme fer que Claude Lévi-Strauss est un fabriquant de jeans et que l’Épistémologie est le nom d’une maladie vénérienne…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vrai que quand on regarde ces arguments tous plus aguichants les uns que les autres, la tentation est grande. Mais je ne puis me résoudre à embrasser une carrière dans l’enseignement.&lt;br /&gt; En effet ma vie me semble déjà suffisamment tragique pour que je ne pousse le vice jusqu’à  faire le choix aberrant de me retrouver volontairement en face d’adolescents alors que je les ai copieusement haïs durant toute mes études secondaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’imagine déjà…Au milieu d’une classe de 35 élèves dont 26 redoublants, en train de tenter vainement de faire mon cours de littérature… Comme chaque année je devrais leur faire lire Zola ! ZOLA ! Ce connard qui comprend aussi bien la génétique que moi l’araméen! Ce sadique de Zola ! Moi qui abhorre tant  ses grosses œuvres écœurantes et qui  préfère cent fois le style superbe et tourmenté de Huysmans ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque que le plus excité de mes étudiants, fera une commotion cérébrale à un de ses camarades en le frappant avec l’édition  Folio classique  du  « Docteur Pascal », peut être alors me révolterais je ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dylan lâche ce bouquin ! Si tu veux vraiment faire mal à  un de tes camarades avec un roman de Zola, lis lui en un chapitre ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Zola je l’emmerde ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant tant d’insolence je dégainerais l’artillerie lourde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dylan donne moi ton carnet ! Tu l’a cherché, tu vas avoir un mot! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette arme dérisoire n’empêchera  certes pas le minable morveux  béotien et médisant  de  rétorquer sans broncher :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mieux vaut avoir un mot que ta gueule !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors non, je ne veux pas enseigner… Pas tant que la strangulation et le démembrement ne remplaceront pas les mots et les heures de colle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* une petite pensée émue et un grand merci à  tous les profs qui m’ont passionnée, me passionnent et me passionneront *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-2663828603013990104?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/2663828603013990104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=2663828603013990104' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2663828603013990104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2663828603013990104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/11/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n16.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°16'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/TPPTN2vMK2I/AAAAAAAAALE/0fq3_0JbsJk/s72-c/DSC_2153.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-3556886382739809642</id><published>2010-10-26T20:10:00.006+02:00</published><updated>2010-10-26T20:57:51.525+02:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°15</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et Dieu créa la Fac &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/TMca8oDVpMI/AAAAAAAAAK8/p4tf7VjIpi0/s1600/tumblr_l64rlm8ynG1qbvkh8o1_400.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/TMca8oDVpMI/AAAAAAAAAK8/p4tf7VjIpi0/s320/tumblr_l64rlm8ynG1qbvkh8o1_400.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532420296093836482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas d’une nature perverse, non, pas totalement…Pas autant qu’on semble le penser. Mon esprit est relativement sain, bien que Sade et Bukowski soient passés par là.  C’est vrai,  je m’en sors bien ! Je n’ai jamais violé personne, je ne porte pas de latex, je ne pratique pas la strangulation érotique et je ne tripote pas les enfants… Je suis d’ailleurs très fière de mon self-control et  je pense pouvoir dire sans me vanter que je suis d‘une remarquable pureté…enfin…presque…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En début d’année, nous découvrîmes sur notre emploi du temps que nous avions quatre heures de poésie…Poésie…que ce mot est doux à l’oreille de l’élève de lettres modernes…Néanmoins malheureusement à l’université , quand la matière est alléchante le prof est à chier… &lt;br /&gt;Donc, comme la fac est une machine à broyer les illusions, nous nous attendions à voir arriver un petit chauve ennuyeux et  bedonnant avec un défaut d’élocution.&lt;br /&gt;Quelle ne fut pas notre surprise quand monsieur « C », sorte de croisement improbable entre Daniel Craig et Jeremy Irons, fit irruption dans la salle en demandant d’une voix suave «  vous êtes bien là pour le cours de poésie ? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le cercle des poètes disparus, bienvenu au cercle des élèves éperdues…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Êtes-ce possible ? Un prof à la fois drôle, sexy et brillant ?  Et qui enseigne la poésie en plus ? Non mais sérieusement, il ne pouvait pas se passionner pour autre chose ! Le tuning ou la collection des canettes de bière ! &lt;br /&gt;Nous voulûmes détourner nos yeux de cette apparition diabolique, mais hélas il était déjà trop tard !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'Éternel fit tomber sur nous une pluie de soufre,de feu  et d’idées perverses !  &lt;br /&gt;Néanmoins Abraham, qui n’avait rien d’autre à foutre car il était en RTT, se tourna vers l’Éternel et lui dit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Peut-être y a-t-il cinquante…bon non cinquante c’est trop, je retire…disons cinq justes au milieu de cette classe de dépravées : les feras-tu périr aussi, et ne pardonneras-tu pas à la classe à cause des cinq justes qui sont au milieu d'elle ?  »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L’Éternel répondit &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  Écoute,  franchement, Si tu trouves cinq justes au milieu de cette classe , moi je démissionne. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ô SEIGNEUR !!!Dis moi qui a eu l’idée de placer un cerveau de normalien  dans un corps d’acteur de série américaine !!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne met pas un type comme ça au milieu d’une classe composée de 95% de filles ! Surtout quand les filles en question ont passé la moitié de leur vie à côtoyer des garçons qui pensaient que Verlaine était le nom d’une tisane.&lt;br /&gt;C’est cruel, c’est injuste, c’est dégueulasse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce dieu qui me met ainsi à l’épreuve ? Veut t’il éprouver ma foi en envoyant sur ma route cette créature diabolique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que va-t-il advenir de moi ? Vais-je mourir d’un « accident auto-érotique » comme David Carradine? J’en doute car je ne suis pas assez souple…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ces moments de trouble,  il ne reste plus qu’une seule issue, la prière: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; Hum hum…Notre père qui êtes au cieux…vous n’êtes qu’un sale sadique détraqué et sénile. Et si votre règne arrive et que nous avons le malheur de nous croiser je vous foutrais mon poing sur la gueule !!! Au lieu de me refiler du pain comme à un putain de moineau, je préfèrerais que vous me faxiez les prochains numéros de l’euro million afin que je puisse sombrer définitivement dans l’oisiveté la plus navrante. Si vous avez une minute à vous,  faites en sorte que je ne succombe pas à la tentation , car violer un prof d’université, ça fait toujours mauvais genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: Vous connaissez la dernière trouvaille du Vatican ? Apparemment maintenant, les apparitions du pape seront payantes. Du moins ça a été le cas en Grande Bretagne… J’ai peur que cette idée ne soit pas très judicieuse, surtout si elle a pour but de ramener les brebis égarées dans vos églises. Car  il ne faut pas oublier une chose, pour les brebis aussi c’est la crise. Et aux dernières nouvelles,  la foi ne paye pas le loyer. &lt;br /&gt; En plus franchement,  entre nous,  quitte à payer pour voir un type en robe parler avec un accent bizarre, autant allez au putes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de commettre un terrible blasphème, j’en ai pleinement conscience! C’est très mal ! Je vais me flageller !  J’espère que dieu me pardonnera mes offenses, comme il est censé le faire…sinon je m’en fous, je vais voir la concurrence, je me convertis au bouddhisme! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-3556886382739809642?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/3556886382739809642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=3556886382739809642' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3556886382739809642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3556886382739809642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/10/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n15.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°15'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/TMca8oDVpMI/AAAAAAAAAK8/p4tf7VjIpi0/s72-c/tumblr_l64rlm8ynG1qbvkh8o1_400.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-7128185231150138945</id><published>2010-10-20T22:00:00.002+02:00</published><updated>2010-10-22T14:24:03.435+02:00</updated><title type='text'>Immersion totale d'une sociopathe dans la médecine du travail</title><content type='html'>Je fouille nerveusement dans les poches de mon jean pour trouver un peu de monnaie afin d’acheter un ticket de métro. Il ne faudrait pas  que j’arrive en retard, ça la foutrait vraiment mal, dans ma tête je repasse en revue le peu que je sais sur la médecine du travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La veille j’avais appelé un ami, insomniaque lui aussi, pour lui demander de me briefer un peu sur le sujet… Il m’avait  raconté deux trois anecdotes sans grande conviction, derrière lui j’entendais « les clash »  chantant «  rock the casebah » en sourdine  et  j’avais fini par le laisser tranquille de peur qu’il s’endorme sur le combiné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis par atteindre le lieu de rendez vous. J’aperçois une Clio bleu, c’est celle de Philippe Larue, je presse le pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’engouffre à la hâte dans la voiture  et boucle ma ceinture de sécurité.  J’évite de dire à l’homme qui pianote nerveusement sur son I phone, qu’il est tout de même tombé sur la pire copilote de l’histoire de l’humanité. &lt;br /&gt;En effet avec ma myopie, je suis quasiment incapable de repérer un panneau routier à part si on me tape sur la gueule avec…et encore ce dernier point reste à prouver…( ou pas, car je tiens à mes dents)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après moult pérégrinations ( ça c’est un mot qui a de la gueule ) nous arrivons enfin à destination . C’est un petit bâtiment  aux murs clairs à l’entrée de la zone d’activité de Martigues. Philippe Larue pousse la porte, je le colle comme son ombre. La salle d’attente est bondée. Chacun passe le temps comme il peut, certains feuillettent de vieux magazines sans grande conviction, d’autres fixent le mur d’un air absent.&lt;br /&gt;Après qu’une secrétaire particulièrement perfide ait tenté d’usurper l’identité du médecin que nous devions voir ( ce qu’elle niera d’ailleurs farouchement, la fourbe) nous décidons d’attendre à l’extérieur qu’on puisse nous recevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens ayant fini leur visite acceptent de nous consacrer un peu de leur temps.&lt;br /&gt;Un cordiste passe quelques minutes à nous parler  de son boulot en tripotant nerveusement sa cigarette, difficile de lui donner un âge avec ses yeux clairs et ses traits taillés au couteau.  &lt;br /&gt;Et puis il y a cette petite femme pâle et fragile, atteinte d’une polyarthrite  qui s’exprime avec une voix douce et mal assurée. &lt;br /&gt;Si aucun d’entre eux n’est au courant des réformes menées par le gouvernement  sur la médecine du travail, le sujet ne les laisse néanmoins  pas indifférents. Leurs avis sont aussi divers que les raisons qui les conduisent ici.  Et si certains affirment que ces visites sont cruciales, un ouvrier nous avoue en souriant qu’il trouve ça « carrément merdique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ces brèves rencontres et quelques notes au stylo vert dans un carnet. Nous somme reçus par Madame Évrard ( la vraie ) qui est médecin du travail depuis plus de trente ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est franche et directe. Elle connaît la réalité du boulot et en parle sans détours. &lt;br /&gt;Oui, elle voit des gens au bout du rouleau, elle en voit même beaucoup. Pour tout dire, de plus en plus ces dernières années. Ses dires confirment ce que l’on entend à longueur de journée sur la tension qui règne dans la plupart des entreprises. Et surtout sur cette logique de profit maximum qui finit par broyer les employés.&lt;br /&gt;C’est triste à dire mais aujourd’hui ce ne sont plus seulement les substances toxiques qui font du lieu de travail un environnement pathogène. D’ailleurs, sur ma chaise,  je me suis mise à penser aux gens que cette femme a dû croiser au fil de sa carrière. Son boulot est-il vraiment, comme elle le dit,  moins éprouvant  que celui d’un urgentiste ?&lt;br /&gt;Est-ce mieux de voir des types tellement bousillés par leur job, que le quitter devient la seule issue envisageable pour sauver leur peau.  Quand un médecin  vous dit,  mieux vaut envoyer quelqu’un au chômage qu’à la mort, ça fait froid dans le dos…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus d’être une femme lucide, Madame Evrard est une femme de poigne ( oui vous l’aurez remarqué, je suis fan) et il lui arrive de monter au créneau afin de réinstaurer le dialogue au sein d’une entreprise ou de désamorcer des conflits. D’ailleurs quand on voit sa détermination, je vous assure qu’on a pas envie de la contrarier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais malgré toute l’énergie qu’elle déploie, il y a des situations sans issues. En effet  pour certaines boites, améliorer les conditions de travail s’avère trop coûteux et pourrait être synonyme de faillite…Là je sens bien que je vous déprime et croyez moi de mon côté ça ne m’a pas franchement fait marrer non plus. &lt;br /&gt;Surtout que j’ai gardé le meilleur pour la fin. En effet, il arrive que parfois,  afin que certains sous-traitants  puissent accéder à des sites Pétrochimique, les médecins du travail se retrouvent à signer ( tenez vous bien )  des certificats de non contre-indications aux risques cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que mes connaissances en médecine soient fort rudimentaires je ne suis pas non plus totalement niaise. Il est juste aberrant de faire signer un tel papier à un médecin. Car en cas de problème ( ce qui est d’ailleurs plus que probable) c’est vers lui qu’on se tournera. Mais une fois encore, la situation est sans issue car sans ce papier, le salarié se retrouve dans l’impossibilité de faire son job. C’est pour ça que des médecins qualifiés et totalement conscients de l’absurdité de la chose, se retrouvent à approuver ( excuser moi le terme)  de telles conneries.&lt;br /&gt;Oui je sais…si ce n’était pas aussi dingue et absurde ça pourrait presque être drôle. &lt;br /&gt;Mais malheureusement quand ce genre de sujet prête à rire, c’est plutôt mauvais signe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé cette journée fut plutôt enrichissante. Déjà parce que je suis revenue de Martigues un peu moins bête qu’en arrivant, ça c’est plutôt bien. Et surtout parce que c’est bon de voir qu’il existe des gens qui s’investissent dans leur job et le font avec passion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-7128185231150138945?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/7128185231150138945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=7128185231150138945' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7128185231150138945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7128185231150138945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/10/immersion-totale-dune-sociopathe-dans.html' title='Immersion totale d&apos;une sociopathe dans la médecine du travail'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-6650316854475747120</id><published>2010-10-15T22:49:00.006+02:00</published><updated>2010-10-15T23:01:37.319+02:00</updated><title type='text'>Xavier Dolan - Les Amours imaginaires</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vite, vite, avant qu’il ne soit plus en salle il faut que je vous parle de ce film, ma dernière excellente surprise cinématographique (et elles sont rares, vu mon exigence pour cet art si souvent bafoué, et vu mon inculture surtout…) !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://macleans.files.wordpress.com/2010/05/heartbeats1.jpg?w=635&amp;amp;h=423"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 435px; height: 290px;" src="http://macleans.files.wordpress.com/2010/05/heartbeats1.jpg?w=635&amp;amp;h=423" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L’histoire n’est pas ici extrêmement originale, ça a déjà été de nombreuses fois relevé - un triangle amoureux, une ambigüité troublante, les affres de la passion et de la jeunesse - mais Xavier Dolan traite tous ces thèmes avec suffisamment de sensibilité, de pudeur, de distance et à la fois d’implication pour signer une deuxième film encore très personnel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oui, deuxième film, parce que le réalisateur n’a que 21 ans (il y a de quoi être complexé) et avait déjà ébouriffé Cannes l’année dernière avec J’ai tué ma mère. Depuis celui-ci, la technique s’est affermie, le style et la plastique se sont raffinés, et s‘il continue encore ainsi, vu la qualité amplement supérieure à ce que peuvent faire la majorité de ses ainés, on risque de voir venir de véritables chefs d‘œuvre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Visuellement, c’est toujours très très étudié : l’on se retrouve ahuri du travail sur la couleur où tous les vêtements, les décors, les objets sont assortis avec soin, réunis de manière à créer des ambiances ou des contrastes plus ou moins marqués, et cela en faisant toujours sens avec l’action. Rien que ça, c’est admirable.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La bande-son aussi, évidemment ! Cet élément souvent relégué au deuxième plan, entre bruitages vulgaires et musique indigente pour combler le vide d’idées… Non, ici chaque son est pesé avec soin, la  musique est de grande qualité, variée (de la techno à Dalida en passant par Wagner [forcément il marque des points]) utilisée avec parcimonie, et intelligence bien entendu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Côté acteurs, Xavier Dolan semble presque aussi bon devant que derrière la caméra, accompagné de la belle Monika Chokri, qui exprime à merveille toutes les tensions et tourments amoureux. On croirait que le rôle de l’éphèbe impalpable a été écrit pour Niels Schneider (et c’est sans doute le cas), prêt à faire fondre n’importe qui. Mais surtout, c’est la complicité, l’entente véritable qui semble exister entre les acteurs qui leur donne tant de profondeur et de vérité. On sent que tourner à dû être un bonheur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il faut tout de même noter la brève intervention de Anne Dorval (parfois connue sous le nom de Criquette) qui jouait déjà génialement la mère dans le premier film de Dolan, ici comme un clin d’œil.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D’ailleurs, des clins d’œil, il  y en a beaucoup - j’ai failli oublier ! Le jeune réalisateur n’oublie pas ses modèles et ses sources d’inspirations variées comme Cocteau, Pollock, Gropius, le Bahaus, et sans doute encore beaucoup que je n’ai pas remarqué…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout cela agrémenté d’un humour fin mais très efficace (pas seulement à cause de l’accent québécois), une certaine légèreté qui permet à l’œuvre de pas tomber dans le premier degré absolu et maladroit.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object style="background-image:url(http://i3.ytimg.com/vi/6gCPIof4kNQ/hqdefault.jpg)" width="480" height="295"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6gCPIof4kNQ?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6gCPIof4kNQ?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" width="480" height="295" allowscriptaccess="never" allowfullscreen="true" wmode="transparent" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La même semaine sortaient Les Amours imaginaires et Kaboom, deux films qui, à en lire seulement les synopsis, parlaient à peu près de la même chose. Il suffit pourtant de regarder les deux bandes-annonces pour déceler le vrai film de la comédie pour ado qui se cherche. Un des deux réalisateur a compris que le cinéma était un Art, que l’on devrait l’aborder de la même manière que l’on va au théâtre, à l’opéra ou au musée ; pas comme on va au stade ou qu‘on allume sa télé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Wotan&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-6650316854475747120?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/6650316854475747120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=6650316854475747120' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6650316854475747120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6650316854475747120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/10/xavier-dolan-les-amours-imaginaires.html' title='Xavier Dolan - Les Amours imaginaires'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-290608783415181998</id><published>2010-09-11T15:02:00.000+02:00</published><updated>2010-09-11T15:04:26.557+02:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°14</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les enfants c’est bien, l’IVG c’est mieux ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un des gros avantages du mois de septembre, outre la baisse des températures, c’est que la plupart des gamins hystériques qui peuplent nos lieux publics retournent  traumatiser leur profs dans les écoles primaires…Comment ça, je n’aime pas les enfants? Moi ? Mais j’adore les enfants …du moins c’est ce que je me répète en boucle sur la plage pour ne pas étrangler les petits cons qui ensablent ma serviette…Non plus sérieusement, je ne suis pas allergique aux enfants…pas totalement…ça dépend lesquels…c’est sûr que quand tu vois un enfant grandir tu t’y attache…c’est comme les animaux…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En vérité ce que je redoute, le plus ce sont les accouchements…ou plutôt la première visite à la maternité. Le parcours est toujours le même &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On entre dans l’hôpital, les femelles hystériques piaillent dans l’ascenseur, extatiques à l’ idée de voir le nouveau né. Chacune tente vainement de savoir de qui le petit têtard aura les yeux, la bouche, le nez…conversation aussi creuse qu’inutile vu que les enfants, à la naissance, se ressemblent tous… J’ai d’ailleurs toujours trouvé ridicule  les gens, qui par hypocrisie, s’appliquent à trouver des ressemblances  frappantes entre les jeunes parents comblés et la petite créature fripée qu’ils tiennent  dans leurs bras. Mais passons…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Arrivée au bon étage on se renseigne pour connaître le numéro de la chambre. Une infirmière quadragénaire  nous  indique « la 312 » sans même lever les yeux de ses mots croisés. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une fois devant la bonne porte, on tape et une voix lointaine nous dit d’entrer…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est alors que la mère apparaît, la figure boursouflée par six heures de travail certes, mais un sourire béat  placardé sur le visage…Bien qu’elle ait l’air de Rocky balboa après une cuisante défaite, chacun la trouve magnifique et rayonnante. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;En particulier l’heureux  Papa, qui bien qu’il n’ait dormi que deux heures, se repasse en boucle la vidéo de l’accouchement. Tout le monde nage dans la guimauve, on change le bébé, on parle du bébé, on pèse le bébé, on prend en photo le bébé…Et fatalement à un moment, chacun à son tour, on doit porter le bébé…Horreur !!! C’est à ce moment là que mon sang se glace…Mais bien entendu quand la nouvelle mère se tourne vers moi, elle ne voit jamais mon regard terrifié et l’ombre qui tombe sur mon visage.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce qui donne immanquablement lieu à une conversation de ce style:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- tu veux le prendre. Ah ah ah ( Rire de la jeune mère totalement épanouie en tant que femme)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- non, ça va merci.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- mais si voyons, vas y !!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- non je t’assure, je préfère pas.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- ohhhh mais VAS Y, ça va te plaire je te dis!!! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- je ne crois pas…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- mais c’est magnifique de tenir un enfant dans ses bras ! hi hi hi ( rire stupide et crispant)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- je préfère les chiens…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- oh que tu es bête, prends le, regarde comme il est beau, tu veux pas le voir de près ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- non ça va, la vue est bonne d’ici.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-  Prends le ! Tu dis non maintenant mais  après ça va te plaire  !!!!!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- tu sais, c’est exactement ce que disent les violeurs…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ahaha ( petit rire forcé et nerveux )&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- bon je vais y aller…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-  MAIS PRENDS LE,  BORDEL !!! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est à ce moment précis que l’heureuse maman persuadée que je passe à côté d’une expérience  extraordinaire, me fout de force son rejeton somnolant dans les bras…Et là, viens la question cruciale, celle que je redoute le plus.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- alors ça te fait quoi ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous voulez savoir la vérité…ça ne me fait Rien…Rien ne frémit dans mes entrailles quand on me fout un chiard dans les bras, à part peut  être l’ulcère que j’ai à l’estomac, mais  je crois que ça ne compte pas.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne sens pas monter en moi un cri venu du fond des âges, mes ovaires ne frissonnent pas et  je ne m’imagine pas soudainement le ventre arrondi et les mamelles chargées de lait. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La seule chose dont j’ai vraiment envie, c’est de me décharger de cet être minuscule qu’une mère comblée et inconsciente a eu le malheur de me foutre dans les bras, moi qui ai toujours eu un don pour abîmer les choses fragiles.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-290608783415181998?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/290608783415181998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=290608783415181998' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/290608783415181998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/290608783415181998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/09/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n14.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°14'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-8983006932343730833</id><published>2010-08-31T14:05:00.001+02:00</published><updated>2010-08-31T14:07:36.669+02:00</updated><title type='text'>"Une saison en enfer"</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Les sociopathes carbonisés&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Un grand philosophe a dit (ma Tatie Josiane) : « A trop être éclairé on brûle ».&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Enhardis par une année de dur labeur, nous arrivâmes auréolés de gloire en terre corse, bien décidés à dompter Phébus et ses rayons malins (putain elle est classe c’te phrase).&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Déjà foulant du pied le sable fin, un vent de lyrisme nous emporta :&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Brünnhilde… la mer n’est finalement qu’une vaste baignoire…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oui, et les algues en seraient la pelouse…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Les bateaux, des voitures…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Non, des avions !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oh, une méduse !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Allons la saluer, incarnation gélifiée de nos désirs tentaculaires…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;C’est ainsi que le soleil jaloux brûla nos peaux diaphanes de poètes maudits et nous condamna à exposer aux yeux du monde les stigmates purpurins de notre inconscience. Ô rage ! Ô désespoir ! Passe-moi la Biafine !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Ta gueule et va faire la vaisselle.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Le fait que je possède un vagin ne me prédestine pas forcément aux travaux ménagers !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Oui, j’avais bien remarqué. La dernière fois que tu as saisi le balai tu t‘es luxé l’épaule…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Nous ne laissâmes bien sûr pas la morosité nous envahir, et aux nourritures corporelles nous préférâmes les nourritures de l’esprit.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;J’ai réussi à ouvrir la boite de saucisses aux lentilles !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="margin-left:36.0pt;text-indent:-18.0pt;mso-list: l0 level1 lfo1"&gt;&lt;span style="mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-bidi-font-family: Calibri"&gt;&lt;span style="mso-list:Ignore"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Dépêche, y a Secret Story qui commence !&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Sans parler de l’emploi du temps militaire qui rythmait nos journées : jusqu’à dix heures, sommeil profond ; puis premiers gestes gracieux destinés à l’assouplissement corporel ; 11h observation des pieds, assis au bord du lit ; 11h30 déplacement stratégique jusqu’à la cuisine ; midi fin du petit déjeuner et activités diverses dédiées à l’élévation de l’âme (solitaire et étude approfondie du ventilateur). Sept parties perdues et trois crises d’épilepsie plus tard, nous prenions enfin le chemin de la plage.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Là sans frémir, nous y affrontions le front haut, l’eau à 28 degrés et le sable blanc…&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Bref chers lecteurs, cet été fut rude et éprouvant ! Mais telle une cellule cancéreuse dans un pancréas nous avons survécu ! Pour votre plus grand plaisir…Et surtout le notre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Bonne fin d’été à tous, nous à la fac on a encore un mois de vacances ! &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Brünnhilde et Wotan&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-8983006932343730833?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/8983006932343730833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=8983006932343730833' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8983006932343730833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8983006932343730833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/08/une-saison-en-enfer.html' title='&quot;Une saison en enfer&quot;'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-5051280921398040848</id><published>2010-07-06T21:05:00.008+02:00</published><updated>2010-07-06T21:22:33.743+02:00</updated><title type='text'>Jean de Tinan - Penses-tu réussir !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Mes goûts pervers pour les fruits trop mûrs de l’art décadent ne vous sont plus étrangers, et après m’être repu des parfums capiteux et délétères qui font de Huysmans l’un des maîtres du genre – dont je suis encore honteux de ne vous en avoir rien dit – il fallait que je me penche sans plus tarder sur le cas du trop méconnu Jean de Tinan.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;À travers ces descriptions des « amours de [son] ami Raoul de Vallonges », l’auteur semble signer une véritable autobiographie où la première personne, par le biais de divers récits imbriqués, finit par devenir dominante, se fondant étrangement avec la voix du narrateur, observateur cynique de ces déboires sentimentaux . Parce que, oui, l’une des principales qualité de ce roman est aussi son humour acerbe, son sens de l’autodérision qui pointe derrière chaque phrase et crée toujours une subtile distance avec ses personnages ; un peu comme le fait Flaubert par exemple. L’histoire ressemblerait d’ailleurs à une espèce d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Education sentimentale&lt;/span&gt; fin de siècle, acide et délavée, sans en avoir pourtant les proportions ni même l’ambition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.decitre.fr/gi/43/9782710325543FS.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://www.decitre.fr/gi/43/9782710325543FS.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436378859135154898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Un tout jeune homme, Raoul, nous rapporte ses différents attachements à l’amour ; du rêve d’enfant emprunt de lyrisme sucré jusqu’au cynisme des assouvissements sexuels les plus brutaux, c’est une véritable évolution, une maturation qui se développe sous nos yeux. Mais il n‘en reste jamais à l’un de ces deux extrêmes, tout est fait avec subtilité, donc les anecdotes ou réflexions parviennent à faire écho à notre propre vécu, à nos propres errements dans les domaines de l’amour. C’est un roman dont on peut sortir vraiment &lt;span style="font-style: italic;"&gt;grandi&lt;/span&gt;, ou bien simplement touché par ce qui semble finalement être une description de nous-même.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Inutile de dire que la langue de Jean de Tinan porte tout cela à merveille, alternant entre des styles froids et tranchants ou de longues arabesques de couleurs miroitantes et fugaces.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Le livre étant assez difficile à trouver, je vous laisse ici le lien Gallica vers le texte intégral (mais aussi son roman suivant : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aimienne, ou le Détournement de mineure&lt;/span&gt; – tout un programme !) avant de vous en proposer un court extrait :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213800x.pdf"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213800x.pdf&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;« Et elle partit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;(Oh ! les attentes sur les quais de gares, du train n°8 qui va emporter votre pauvre petit bonheur… !)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Elle agita son mouchoir par la portière, – diminua… diminua… – et tout s’engouffra au tournant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Je rentrai lentement. Je me mis à table – tout seul.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La mère Suque me consola :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;– Faut pas vous désoler comme ça, M’sieu Vallonges, elle était bien gentille et bien mignonne, cette petite dame, mais que voulez-vous… Voyez-vous, M’sieu Vallonges, je dis ça à tous les jeunes gens, – et Dieu sait qu’il en passe au printemps, des jeunes gens qui ont des histoires de femmes ! – je leur dis : faut pas vous attacher… vaut mieux changer plus souvent. Pas vrai ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;– Oui. Certainement...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Je sus très bien jouir de mon chagrin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Interminables marches à travers la forêt, ou le long de la rivière. Griserie des tristes solitudes d’hiver. Bruit lent du vent dans les branches.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Tous mes éternels lyrismes ; toutes mes ironies ; tous mes lambeaux dépareillés d’anciens rêves ; toutes mes pauvres naïvetés entêtées parmi toutes mes sécheresses (tout ce qui qui vous agace depuis 200 pages), tout cela est repassé en moi à propos de cette petite Jeanne pâle… »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:12pt;"  &gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;font-size:130%;"  &gt;Wotan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-5051280921398040848?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/5051280921398040848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=5051280921398040848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5051280921398040848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5051280921398040848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/07/jean-de-tinan-penses-tu-reussir_06.html' title='Jean de Tinan - Penses-tu réussir !'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-186367982069308531</id><published>2010-05-20T18:27:00.003+02:00</published><updated>2010-05-20T18:37:25.096+02:00</updated><title type='text'>Imre Kertész - Le refus</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41627S4FZTL._SL350.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 218px; height: 350px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/41627S4FZTL._SL350.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je me doute qu'en parlant d'un auteur hongrois aujourd'hui octogénaire, ça ne va pas parler à énormément de monde... Quoique, le monsieur a reçu le prix Nobel de Littérature il y a quelques années ! Mais enfin, on a fait plus populaire.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Il faut dire que le style est très spécial, ça se lit sans difficulté mais c'est toujours sigulier. Résumer &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le refus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; sans passer à côté de toute sa substance est proprement impossible tant l'écriture repose sur la suggestion, le non-dit, l'ignorance même. Nous ne savons strictement rien du/des héros, d'où il vient et où il arrive, ce qu'il faisait et ce qu'il deviendra, à peine un nom, une personnalité un peu étrange que l'on suivra pendant un temps. Rien de plus.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Evidemment, les éléments extra-textuels que l'on tente de glaner nous laissent deviner qu'il s'agit d'une sorte d'autobiographie à la troisième personne. Que la ville où se déroule l'action donc sans doute Budapest, et que la crainte que l'on perçoit en filigrane derrière chaque dialogue est celle d'un régime communiste oppressant. Maistoutes les cartes nous sont volontairement brouillés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Ajoutons à cela une multitude de récits imbriqués, comme une double, une triple mise en abîme !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La première moitié du réçit, disons le premier cadre narratif, nous présente simplement un auteur en panne d'inspiration, ressasant ses vieux brouillons, ses lettres de refus d'éditeurs. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Le style y est un peu lourd mais très drôle, jouant sur les répétitions et frolant même l'absurde. Ici, aucun doute, il s'agit de Kertész, évoquant même son premier livre &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 16px; "&gt;&lt;em style="font-weight: bold; font-style: normal; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal; line-height: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 16px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Être&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; sans destin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; sur son expérience de la déportation nazie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Mais celui-ci commence finalement un nouveau livre, deuxième cadre narratif, où le style devient beaucoup plus flou. Et pourtant, les pensées du personnage principal, Köves, sont toutes rendues avec spontanéité. On s'y projette très rapidement, comme si nous faisions tout à fait partie de son esprit. En tout cas, je me suis senti très proche de cette manière de raisonner, même si ses actions sont parfois incompréhensibles. Bref, s'ensuit un semblant d'intrigue sans début ni dénouement, avec encore moult récits secondaires...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Avec ce livre livre entre les mains, on a l'impression d'un objet bizarre dont on ne peut mesurer ni la portée ni la profondeur... Mais on y prend beaucoup de plaisir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Wotan&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-186367982069308531?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/186367982069308531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=186367982069308531' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/186367982069308531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/186367982069308531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/05/imre-kertesz-le-refus.html' title='Imre Kertész - Le refus'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-3480744799535949166</id><published>2010-03-22T20:21:00.002+01:00</published><updated>2010-03-22T20:23:53.899+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°13</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cela faisait longtemps que je ne vous avais plus parlé de la fac et c’est un tort! En effet je pourrais disserter des heures sur les mille et un avantages de ce lieu enchanteur. Mais je ne peux en un article parler de tout. Ainsi  je n’évoquerai pas aujourd’hui la pizza en bois de la cafétéria ou la moustache de la prof de latin, mais rassurez vous il y a mieux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;L’ancien français &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/S6fDppFXdMI/AAAAAAAAAKc/t8tfE1OwW74/s320/MariedeFrance.jpg" /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un beau matin de janvier un jeune professeur plein d’espoir et un brin extatique  nous déclara avec un sourire carnassier que l’ancien français était «  une matière passionnante, pleine de subtilité et fortement appréciée des étudiants! »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, soyons clair, tout ça est totalement faux . L’ancien français enthousiasme les jeunes à peu prés autant que l’herpès génital. En même temps vu les oeuvres au programme j’aurais du m’en douter. En effet « les lais de Marie de France » ne sont pas vraiment une promesse de rigolade . C’est même au contraire l’assurance de s’emmerder sévère pendant au moins un mois. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je crois qu’en fait, ces cours sont une façon d’achever tous ceux qui ont eu l’outrecuidance de survivre à la phonologie. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après avoir postillonné  gaiement pendant tout le premier semestre, l’heureux élève de lettres modernes va maintenant pouvoir traduire des textes médiévaux et ce, pendant cinq heures d’affilée…pour cet exercice il est conseillé de se munir d’un stylo, d’une feuille et d’une grande boite d’antidépresseurs.  &lt;/div&gt;&lt;div&gt; Car en plus d’être incompréhensible, la langue de Marie de France est aussi remarquablement laide. A mi chemin entre le chti et le breton, cette langue est à la musicalité ce que Patrick Sébastien  est au bon goût. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nul homme sur cette planète ne mérite de voir au grand jour le rictus cruel qui déforme le visage hâve de notre professeur lorsqu’il nous rend nos évaluations écrites. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les partiels d’ancien français c’est un peu comme koh-lanta sauf qu’à la fin il ne reste plus aucun survivant …ah non! je dis une bêtise, il reste le prof et oui bien sûr, vu qu’il est le seul à comprendre son cours.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne veux  pas paraître paranoïaque mais j’ai l’intime conviction que cette matière n’est rien de plus qu’un moyen   de détruire tout ce qu’il reste encore d’humain dans l’élève de lettres modernes, car après avoir subi « Chrétien de Troyes  » on n’est plus qu’une bête.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En résumé tout ce que je peux dire c’est que si il n’existe pas déjà en enfer un cercle réservé aux profs d’ancien français,  je veux bien aller le creuser moi-même.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-3480744799535949166?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/3480744799535949166/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=3480744799535949166' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3480744799535949166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3480744799535949166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/03/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n13.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°13'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/S6fDppFXdMI/AAAAAAAAAKc/t8tfE1OwW74/s72-c/MariedeFrance.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-3155902971787965213</id><published>2010-02-28T17:52:00.005+01:00</published><updated>2010-02-28T18:19:37.704+01:00</updated><title type='text'>Tetro - Coppola</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cribbster.files.wordpress.com/2009/05/tetro.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 350px;" src="http://cribbster.files.wordpress.com/2009/05/tetro.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Je&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt; sais, je sais, j'arrive très en retard... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Mais rien que d'imaginer le visage de Brünnhilde illuminé de joie face à cet article, ma repentence est faite !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;De toute façon, &lt;i&gt;Tetro&lt;/i&gt; n'est pas le genre le film qui gagne tellement à être vu au cinéma [ni le genre de film qui s'appuie uniquement sur cela en oubliant que le cinéma est un Art, pas un divertissement spectaculaire - suivez mon regard]. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Bref, vous pouvez attendre la sortie prochaine en DVD... parce que ça vaut vraiment le coup !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Je vous le dis tout de go, je n'y suis pas allé sous les meilleurs auspices. Ma dernière fréquentation avec Coppola avait été plutôt désastreuse &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;(oui, je m'étais fardé le Parrain I et II croyant à maintes reprises que j'allais littéralement mourir d'ennui... mais chut, c'est censé être des films cultes, alors ça ne se dit pas)&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Ici, rien à voir. Bien sûr, on est toujours dans des histoires famailiales un peu tordues, mais c'est raconté de façon à la fois beaucoup léger et direct.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;J'ai beaucoup aimé la première partie du film : un jeune homme débarque quelques jours à Buenos Aires chez son frère alors que celui-ci avait décidé de rompre tous les ponts avec sa famille. La cohabitation, plus longue que prévue, finira par réveiller toutes les tension et tous les secrets...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Pourtant, au fil du film, alors que tout se dévoile lentement sous nos yeux, j'ai trouvé que le mode de narration basculait aussi un peu, que le regard se faisait plus distant. On passe d'une histoire charamante, d'un ton assez comique, à un enchevêtrement d'intrigues obscures  plus ou moins pertinentes. La fin, très belle, retrouve l'heureuse sobriété du début.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Ceci dit, ça reste excellent, mais on sent une véritable césure, comme deux actes aux textures assez différentes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La photographie, en noir est blanc, est magnifique. On n'est pas dans une composition très pleine et léchée à la Haneke, ce sont plus des images aérées, naturelles, mais joliment équilibrées.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Il y a de très belles trouvailles comme ces flash lumineux et toute l'histoire qui va avec. Personnellement, j'ai trouvé les séquences de danse, dans la seconde partie, assez redondantes et peu esthétiques - soudainement de la couleur et de la 3D pas très bien utilisées.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Ah oui, il y a aussi Osvaldo Golijov, un compositeur qui signe sa première BO mais qui est plutôt connu dans le milieu de la musique "savante contemporaine", comme on dit. Autant le dire tout de suite, je n'aime pas du tout, c'est dans une mouvance néo-tonale creuse et simpliste qui pense avoir redécouvert l'eau tiède. Ici, ça oscille entre l'inintéressant et le franchement pénible, alors je crois qu'il vaut mieux oublier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lexpress.fr/medias/457/tetro_284.jpg"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 405px; height: 254px;" src="http://www.lexpress.fr/medias/457/tetro_284.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Côté acteurs on est quand même gâtés ! D'abord, Vincent Gallo dans le rôel du fameux Tetro, au physique très particulier (que certaines âmes perverses trouvent attirant) et expressif. Son personnage est sombre et mystérieux, un peu fou, ça lui va commme un gant !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Oh, et puis la belle Maribel Verdu... Elle dégage un tel charme, une telle sensualité, c'est littéralement envoûtant, parfait pour traduire les petites ambiguités du personnage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Oh, et puis il y a aussi Alden Ehrenreich... Bon, là je ne vais pas commencer sinon dans deux pages j'y suis toujours... J'ajoute juste que c'est son premier film, ça se sent un peu parfois, mais il joue avec beaucoup de naturel et de spontanéité, on sent qu'il y a un vrai échange avec ses partenaire (qui sont tout de même des pointures).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Allez, je m'arrête là, et vous fait profiter de la bande annonce  &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;(n'oubliez pas de couper le son et surtout de mettre pause à la quatorzième seconde)&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="480" height="295"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OA-YmWlAPxg&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="295"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Wotan&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-3155902971787965213?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/3155902971787965213/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=3155902971787965213' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3155902971787965213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3155902971787965213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/02/tetro-coppola.html' title='Tetro - Coppola'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-1892813817578081136</id><published>2010-02-09T23:41:00.007+01:00</published><updated>2010-02-28T18:08:08.204+01:00</updated><title type='text'>Chéri</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/S3HlxOsxutI/AAAAAAAAAJ8/7BKblQlbisk/s1600-h/19072599.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090311_054536.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/S3HlxOsxutI/AAAAAAAAAJ8/7BKblQlbisk/s320/19072599.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090311_054536.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436378859135154898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le gros avantage de la fac c’est le temps libre, ainsi depuis le mois de septembre je m’applique à visionner tous les films qui me sont passés sous le nez quand je trimais comme une forcenée sur les tableaux statistiques ! ( je vous sens plein de compassion, mais surtout ne me plaignez pas, ça m’excite…)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il y a quelques jours pour meubler un après midi pluvieux, j’ai jeté mon dévolu sur Chéri…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors je préfère vous prévenir tout de suite, « Chéri » n’est pas le nom d’un sombre gigolo androgyne que je paye afin de  réaliser mes fantasmes sexuels les plus vils. C’est juste le titre d’un bouquin  de Colette que Stephen Frears a porté sur grand écran.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je sais d’avance que certains cinéphiles avertis associent le nom de ce réalisateur à l’image d’un  Jonh Malchovich  moitié nu servant de bureau à une  Uma Thurman pré pubère mais autant vous prévenir tout de suite, on est loin des liaisons dangereuses.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En effet, dans l’ensemble  le film est assez décevant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tous les éléments semblaient pourtant être réunis, une bonne histoire, du sexe  et un casting de choix. Bon plantons un peu le décor. Léa de Lonval, une courtisane fortunée et proche de la retraite, va s’enticher du jeune  Fred Peloux qui se trouve être le fils d’une de ses consoeur. Ce qu’elle prend au début pour une aventure sans conséquence va devenir une relation qui durera en tout six ans .Néanmoins les choses finissent par se gâter le jour où  Madame Peloux  décrète qu’il est grand temps de marier son fils. Léa mise au courant du projet un mois avant la date fatidique prend brutalement conscience qu’elle est follement éprise du jeune homme.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/S3HmOsfHoZI/AAAAAAAAAKM/OPvnrVG-0BA/s320/19052945.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090204_104841.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si le début du film est réellement prenant il s’essouffle assez vite. En effet Frears ne nous laisse malheureusement pas le temps de nous attacher aux personnages ou au couple qu’ils sont censé former. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Certaines scènes sont néanmoins extrêmement bien ficelées. Je pense notamment aux dialogues entre madame Pelloux et Léa de Lonval  qui valent bien les  joutes verbales entre Valmont et la marquise de Merteuil.  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De plus c’est un plaisir de retrouver à l’écran une Michelle Pfeiffer  plus belle que jamais ainsi  qu’une Kathy Bates toujours aussi géniale et qui semble être passée maîtresse dans l’art d’incarner les femmes détestables. Autre point positif,  Rupert Friend, qui incarne le jeune « chéri »  est une vrai bonne surprise. Avec sa belle gueule et ses yeux tristes, il donne corps à un Fred Peloux  ressemblant trait pour trait  à la description qu’en fait colette dans son roman.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/S3HmfacAo3I/AAAAAAAAAKU/YaK20A52RcE/s320/19052936.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090204_104815.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au final  après des perles comme « Mrs. Henderson Presents » ou  « the Queen » Stephen Frears nous donne l’impression de bâcler ce dernier long-métrage et de nous le balancer sans aucune conviction. Dommage car il y avait pourtant de quoi faire bien mieux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div id="allocine_blog" style="width:420px; height:335px"&gt;&lt;object width="100%" height="100%"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18876361"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.allocine.fr/blogvision/18876361" type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"    style="font-family:'Trebuchet MS', Trebuchet, Verdana, sans-serif;font-size:100%;color:#CCCCCC;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" line-height: 20px; font-size:13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-1892813817578081136?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/1892813817578081136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=1892813817578081136' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1892813817578081136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1892813817578081136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2010/02/cheri.html' title='Chéri'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/S3HlxOsxutI/AAAAAAAAAJ8/7BKblQlbisk/s72-c/19072599.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090311_054536.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-672103258611761212</id><published>2009-12-03T17:45:00.001+01:00</published><updated>2009-12-03T17:50:27.905+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°12</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Arrêtez, s’il vous plait, stop…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne supporte vraiment plus  les sourires goguenards  qui s’affichent mollement  sur les visages blanchâtres des élèves de prépa socialement  inadaptés, lorsque j’avoue naïvement être à la fac ! Non ! Non ! Non ! Je me révolte ! J’accuse ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;( arg quelle horreur !! je viens de faire une référence à Zola…je me flagellerai un peu, après cet article )&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hum hum bref , oui aujourd’hui je vais donc briser un cliché, la fac n’est pas une sorte d’endroit  béni dans lequel des centaines  d’étudiants androgynes évoluent à leur gré, euphoriques et à moitié nus. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Non!….ce n’est pas QUE ça. La fac peut aussi être un enfer ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Déjà il faut y parvenir ! C’est un bien périlleux  voyage que celui qui mène à la faculté ! D’abord il faut prendre le bus,  supporter les parfums immondes et bon marché des lolitas  boutonneuses vautrées nonchalamment contre les vitres. Faire fi des visages rougeauds et transpirants des mémères décaties dont la seule vision ferai renoncer n’importe quel mâle normal à l’hétérosexualité.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis vient le métro où une horde de boeufs s’entasse joyeusement  dans un tube en métal aux lumières vacillantes . Parlerai-je  des trajets à pied où l’on slalome prudemment entre les clochards , les journaux gratuits et les déjections canines…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Néanmoins si le voyage est inquiétant, la destination l’est parfois tout autant .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je m’en vais donc briser un second cliché, non les profs en faculté ne sont pas tous des dieux…&lt;/div&gt;&lt;div&gt; A part un certain prof d’histoire moderne pour qui je prendrais le métro jusqu’en Chine voire plus loin ( it is the Chiron effect !)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oui en effet, la fac saint Charles regorge d’enseignants tous plus étranges les uns que les autres.  Ainsi si vous n’êtes pas prudent vous pourrez accidentellement vous retrouver en face d’une prof de méthodo  cherchant à mettre  en exergue le burlesque chez Pascal , dans les griffes d’un prof de littérature, spécialiste des allusions sexuelles en tout genre. Ou pire prisonnier d’un cours de PHONOLOGIE  arggggg damnation !!!!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quoi ? Vous ne savez pas ce qu’est la phonologie…veinard va ! La phonologie c’est le degré zéro de l’enseignement, c’est le cauchemar de l’élève de lettres modernes !!!! C’est trois heures de vie perdues, en face d’un enseignant pré pubère qui vous explique avec passion  que le FFFFF est une  Frrricative et le BBB une occlusive. 180 minutes passées à étudier le SHWA ! Oui le shwa ! Vous ne savez pas ce qu’est le schwa ? Et bien tant mieux pour vous car cette information est à peu prés aussi utile que le vaccin contre la grippe H1N1.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comment garder son calme ou son sérieux en face d’un prof qui vous postillonne dessus et vous parle de votre palais mou ( le velum pour ceux que ça intéresse). &lt;/div&gt;&lt;div&gt; Qu’est vraiment  la phonologie, une matière pour les fétichistes du palais, une secte  ? A moins que ce ne soit une façon de punir les élèves de lettres…une manière de leur dire «  aha ! tu as délaissé une prépa d’éco pour venir te branler les méninges en littérature hein ? Et bien souffre maintenant, sale oisif  bibliophile  ! ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin…que vous dire de plus…la prochaine fois qu’à bord de votre voiture vous apercevrez  le beau visage mélancolique d’un élève de lettres modernes, pensez qu’il se dirige peut être vers un cours de phonologie et écrasez-le .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-672103258611761212?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/672103258611761212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=672103258611761212' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/672103258611761212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/672103258611761212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/12/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n12.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°12'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-3775596630012774113</id><published>2009-11-21T01:14:00.003+01:00</published><updated>2009-11-21T01:41:26.551+01:00</updated><title type='text'>Le ruban blanc - Haneke</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://medias.jds.fr/images/article/19569/photos/Le_Ruban_blanc_300.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 260px; height: 346px;" src="http://medias.jds.fr/images/article/19569/photos/Le_Ruban_blanc_300.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Difficile de faire la critique d’un film qui a reçu la Palme d’Or quelques moi auparavant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, ça me semblait important, justement parce que je ne partage pas forcément l'avis général de la presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisation superbe : une photographie très soignée, toujours équilibrée, extrêmement esthétique (ah, la poésie du noir et blanc !) - tout cela me semble indéniable. Il suffit de regarder cette affiche, magnifiquement composée, avec le regard profond de ce jeune garçon qui vous glace en pleine rue et jusque dans les couloirs du métro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, c’est là l’autre point fort du film : sa distribution. Tous les acteurs, y compris - et surtout - les enfants, sont d’une justesse folle. Poignants et sombres, ils portent véritablement toute l’histoire. Et c’est là où le bât blesse. Servi par des tâcherons aux regards moins troublants, à l’allemand moins délicieux, le film tomberait complètement à plat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario pourtant est bien construit, mêmes les rares dialogues sont assez réussis… mais les thématiques du secret dans les petits villages, de la cruauté des enfants, de la rudesse de l’éducation dans les milieux très croyants au début du siècle, tout ça me semble usé jusqu’à la corde. Souvenez-vous du film dont nous vous avons parlé ici même, avec Brünnhilde, il y plus d’un an, Dorothy, dont l’histoire était basée à peu de choses près sur les mêmes éléments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cine-serie-tv.portail.free.fr/actu-cine/23-05-2009/cannes-2009-les-top-5-de-la-redaction/le_ruban_blanc_4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 362px; height: 204px;" src="http://cine-serie-tv.portail.free.fr/actu-cine/23-05-2009/cannes-2009-les-top-5-de-la-redaction/le_ruban_blanc_4.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rien de neuf, donc, et finalement une intrigue qu’on voit venir de très loin, rarement surprenante. Soit, Haneke ne veut sans doute pas faire dans le polar. Mais alors on aurait espéré un sujet traité avec un peu plus de profondeur, de symbolique… La poésie est là, la lenteur du rythme est bien réussi, mais on a l’impression qu’Haneke ne va pas au fond de son propos, l’exploite superficiellement.&lt;br /&gt;Les psychologies ne sont pas superficielles, bien entendu, mais le mystère, le doute, n’est pas suffisamment déployé, on garde tous nos repères et l’on en sort moins retourné que ce qu’il ne "faudrait".&lt;br /&gt;Sans parler de la fin qui, sur fond de contexte (prétexte) historique, frustre plus qu’elle n’ouvre de porte, plus qu’elle n’interroge profondément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait pu espérer un film certes peu original mais à la réalisation parfaite qui aurait éclipsé tous ses fades prédécesseur. Ce n'est malheureusement pas le cas.&lt;br /&gt;Tout ce que je livre ici n’est évidemment qu’un ressenti, et l’on pourrait argumenter de façon tout à fait opposée. Seulement, la prédominance de l’esthétique sur l’efficacité se fait ici trop sentir et effleure l’exigeant spectateur , gavé de scenarii ineptes tournant à vide, qui se met à rêver d’un peu plus de fond dans un peu plus de forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="380" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xacma9&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xacma9&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="380" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-3775596630012774113?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/3775596630012774113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=3775596630012774113' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3775596630012774113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3775596630012774113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/11/difficile-de-faire-la-critique-dun-film.html' title='Le ruban blanc - Haneke'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-755898064650710097</id><published>2009-10-24T14:24:00.014+02:00</published><updated>2009-10-25T18:52:13.925+01:00</updated><title type='text'>1894 - Lorin Maazel</title><content type='html'>P&lt;span class="postbody"  style="font-size:100%;"&gt;lus d'un an après l'article de cette chère Brünnhilde sur le roman 1984 de George Orwell, voici son pendant opératique composé par... Lorin Maazel !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.classiquenews.com/images/voir/chroniques/rc3OzeOrUt_20087108RYXM5HNVJ.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 198px; height: 294px;" src="http://www.classiquenews.com/images/voir/chroniques/rc3OzeOrUt_20087108RYXM5HNVJ.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:100%;"&gt;Un opéra sur un sujet pareil peut surprendre. &lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Le livre semble si &lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:100%;"&gt;proche&lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:100%;"&gt; de&lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:100%;"&gt;nous, si actuel, que sa confrontation avec les clichés de l'opéra (le ténor qui pousse la chansonnette, le chœur de villageois stupides, la madame avec son casque à cornes acclamé pour son&lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:100%;"&gt;contre-ut) dérange quelque peu.&lt;br /&gt;Et pourtant, ce 1984 est une vraie réussite, non seulement par l'adaptation très fidèle et condensée du livret, mais aussi par la qualité de la musique de Maazel et l'interprétation incroyable qui a pu être capturée en DVD - lors de sa création mondiale à Londres en 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, cet opéra est extrêmement accessible. N'y voyez pas là quelque pédanterie hypocrite, non, je ne pense vraiment pas qu'il soit nécessaire d'être habitué à l'opéra contemporain ou de se lever tous les matins avec le Requiem de Ligeti pour écouter ça.&lt;br /&gt;En réalité, ça se regarde comme un film (certes un peu long, 2h30, mais ce n'est pas non plus excessif).&lt;br /&gt;C'est sa densité et son langage très direct qui le rapproche du cinéma, mais avec quelque chose d'encore plus marquant : la conjugaison de la musique, de la mise en scène et de la performance des acteurs est bouleversante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique de Maazel n'est d'ailleurs pas d'une modernité farouche ; assez frappante au début, peut être un peu rebutante, on s'y habitue très vite tout en restant saisi par ses nombreux effets. Outre son efficacité dramatique (on ne s'ennuie pas une seule seconde !) on remarque des motifs très parlants - Big Broooooother -, des fulgurances, et tout simplement des passages magnifiques, grandes envolées lyriques, comme le duo d'amour au deuxième acte, la séance de stretching ou la toute dernière scène du troisème acte.&lt;br /&gt;L'insertion de chants "populaires" bien tonals au milieu d'une musique torturée (il faut bien que ça colle au sujet...) augmente aussi ce contraste et la puissance de certaines pages, tout en permettant de souffler quelques instants et de créer des ambiances très particulières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Robert Lepage signe également une mise en scène parfaite, qui colle complètement au livret et en accentue toutes les situations. Les dispositifs scéniques sont en plus assez originaux, avec ces bâtiments pivotants à plusieurs étages, et surtout la conception de la salle 101, tellement évocatrice. En ajoutant que le côté esthétique n'est pas non plus oublié, loin s'en faut, on a du mal à s'en détacher !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est du côté des chanteurs que c'est réellement époustouflant : j'ai très rarement vu, aussi bien au théâtre qu'au cinéma (et je pèse mes mots), une prestation aussi engagée que celle de Simon Keenlyside. A ce niveau là ce n'est même plus de l'interprétation, il EST Wilson et l'exprime avec tout son corps sans la moindre retenue. Mais le plus fort, c'est qu'il doit chanter en même temps ! Et là, c'est, comme toujours chez lui, magnifique et brûlant... Une performance qui ne peut pas laisser indifférent&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dans le rôle de Julia, on a une Nancy Gustafson un peu plus en retrait, mais bien incarnée elle aussi, sa dernière scène est par exemple vraiment poignante.&lt;br /&gt;Outre ses qualités vocales (le timbre est magnifique, et semble très aisé) Richard Margison est un excellent O'Brien, qui ne tombe jamais dans la caricature du gros méchant, au contraire presque doux, ça ne le rend que plus impressionnant...&lt;br /&gt;Diana Damrau joue deux petits rôles : celui de la prof de gym et de la prostituée, mais qui sont très virtuoses et dans lesquels on sent qu'elle s'éclate complètement. Quelle maîtrise vocale ! Dans le même genre, Brownlee est impressionnant en Syme, les aigus sont magnifiques, même si le jeu reste au second plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un très bon moyen de rentrer dans l'opéra, et plus particulièrement du XXe siècle - puisque malgré sa date de création, il est plutôt stylistiquement encré dans la deuxième moité de celui-ci. Et surtout l'occasion de voir un spectacle incroyable, dont on garde un souvenir très fort, faites-moi confiance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Wotan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-755898064650710097?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/755898064650710097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=755898064650710097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/755898064650710097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/755898064650710097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/10/plus-dun-apres-larticle-de-cette-chere.html' title='1894 - Lorin Maazel'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-2683358704185800622</id><published>2009-10-16T20:01:00.003+02:00</published><updated>2009-10-16T20:19:08.507+02:00</updated><title type='text'>La consternation</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sti4o--JseI/AAAAAAAAAJs/0rugnvG0ga4/s1600-h/19095268.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090422_050009.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sti4o--JseI/AAAAAAAAAJs/0rugnvG0ga4/s320/19095268.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090422_050009.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5393263568014127586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;La Proposition&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Parfois il m’arrive d’aller au cinéma à reculons et pas seulement pour mon goût immodéré du risque.  Il y a certains films que je vais voir sans envie, simplement pour le plaisir d’aller me blottir seule dans une salle obscure  ( c’est une façon comme une autre de disparaître quelques heures ). Cependant parfois, quand on se précipite au guichet sans prendre le temps de regarder les séances, on se retrouve avec un panel de choix assez peut ragoûtant. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est ainsi qu’un beau dimanche après midi d’octobre je me suis retrouvée  devant «  la proposition »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, plantons un peu le décor. Une femme d’affaire aux dents longues dont le passe- temps favori est de traumatiser son assistant, se voit annoncer un beau matin que l’immigration a décidé de la renvoyer par charter au Canada le plus tôt possible.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(Voilà un film sponsorisé par le ministère de l’identité nationale ) &lt;/div&gt;&lt;div&gt;N’étant pas vraiment prête à quitter les Etats-Unis, elle décide de faire croire à l’immigration qu’elle est à deux doigts d’épouser un homme dont elle est éperdument amoureuse. Bien entendu elle jette son dévolu sur Andrew, son assistant à qui elle fait miroiter une possible promotion. Pour faire plus vrai, le petit couple ( qui se déteste cordialement) se retrouve dans la famille d’Andrew en plein coeur de l’Alaska…et là les choses se gâtent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sti45aH6s9I/AAAAAAAAAJ0/8nMZrPhz_oM/s320/19126582.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_100128.jpg" style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5393263850180752338" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors bien entendu le film est plein de faiblesses, l’histoire  est un peu bateau ( au début, je t’aime pas mais à la fin oui) , les scènes s’enchaînent  sans surprise  et tout se déroule de façon assez prévisible . C’est le genre de comédie romantique dont on connaît la fin rien qu’en regardant l’affiche et la plupart du temps c’est assez frustrant de voir à quel point les scénaristes nous gavent de clichés navrants sans le moindre scrupule. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du côté du casting là aussi c’est pas non plus « l’éclate de la mort » comme dit si bien mon petit voisin du dessus .  En effet  Sandra Bullock ( contre qui je n’ai rien) flirte un peu trop dangereusement avec la caricature  à grand coup de grimaces et de mimiques. Quand  au grand dadais qui l’accompagne (Ryan Reynolds )son charisme n’a d’égal que celui d’une brosse à dent. Et c’est là que le bât blesse, on ne peut pas vraiment se permettre de se lancer dans un film aussi prévisible, si derrière, les acteurs ne sont pas là pour rattraper la sauce.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je pense que c’est ce qui manque cruellement aujourd’hui aux comédies romantiques, des acteurs capables des les porter ( mais où est Julia roberts? ) . &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Néanmoins ne soyons pas non plus trop durs, certains moments sont drôles et l’idée de la différence d’âge entre les deux personnages peut être vue comme audacieuse ( Sandra Bullock  approche maintenant des 45 ans ). Dans tous les cas, cela reste une comédie légère qui vous distraira sûrement si vous avez des envies pressantes de coup de foudre ou de happy end.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="color: rgb(153, 153, 153);   border-collapse: collapse; white-space: pre; font-family:Tahoma, Lucida, Arial, sans-serif;font-size:11px;"&gt;&lt;div id="allocine_blog" style="width:420px; height:335px"&gt;&lt;object width="100%" height="100%"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18911585"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.allocine.fr/blogvision/18911585" type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-2683358704185800622?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/2683358704185800622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=2683358704185800622' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2683358704185800622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2683358704185800622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/10/la-consternation.html' title='La consternation'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sti4o--JseI/AAAAAAAAAJs/0rugnvG0ga4/s72-c/19095268.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090422_050009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-79661133936523043</id><published>2009-09-26T17:46:00.005+02:00</published><updated>2009-09-26T18:54:11.756+02:00</updated><title type='text'>L'heure est grave !</title><content type='html'>&lt;div&gt;Eh oui, comme d’habitude les Sociopathes vont aborder un sujet d’actualité dérangeant, dont les médias, frileux, ne nous rebattent pas les oreilles depuis des semaines  : la grippe porcine !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car vos humbles serviteurs ne rechignent pas à aller chercher les scoops  pour annoncer tout haut ce que nous sommes les seuls à penser tout bas…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Devant l’imminence de la catastrophe pandémique prévue, nous tenons à mettre en exergue certaines habitudes qu’il va nous falloir abandonner rapidement afin d’éviter une mort lente, douloureuse et médiatisée :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ne sucez plus les poignées de portes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Arrêtez de cracher sur vos amis.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Réprimer toutes vos pulsions sexuelles envers nos amis les porcs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- N’hésitez pas à vous essuyer les mains sur les enfants.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Préférez tousser dans les coudes des handicapés à portée de mains.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Brûlez chaque objet ou personne sur lequel vous auriez éternué.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Évitez tout contact avec la populace (prolétaires, immigrés, juifs, coiffeurs) dont l'hygiène quasi-inexistante représente un danger majeur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Un numéro vert a été mis à votre disposition, ayez le bon réflexe : dénoncez les malades.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si vous présentez déjà des symptômes grippaux, rassurez-vous, les contaminés seront généreusement pris en charge par l’état. Après avoir été recensés, informés et tondus, vous bénéficierez de soins spéciaux dans des centres prévus à cet effet, entouré d’un personnel compétent et déterminé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour plus de précision, consultez notre site : &lt;b&gt;www.gardetesmiasmes.gouv.fr&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde et Wotan&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-79661133936523043?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/79661133936523043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=79661133936523043' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/79661133936523043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/79661133936523043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/09/lheure-esg.html' title='L&apos;heure est grave !'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-5208239707199102606</id><published>2009-09-17T00:15:00.003+02:00</published><updated>2009-09-17T01:53:06.876+02:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°11</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Une Saison en enfer.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SrFlwaeJQHI/AAAAAAAAAJk/O62pfAVV1pc/s320/vacs.JPG" style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 270px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5382194912098336882" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ces derniers jours, le temps se fait plus frais et la mauvaise humeur, amie inséparable d’une rentrée réussie,  refait surface. Le coeur gros, on renvoie les merdeux  à l’école, on  range  les serviettes de plage dans le placard et on sort grand-mère de la cave… à moins qu’elle ne se soit échappée, dans ce cas là, un tour à la SPA s’impose.  ( mais pas de panique avec un peu de chance ils l’auront déjà piquée)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, alors que l’automne commence à pointer le bout de son nez, j’en entends pas mal se plaindre de voir l’été toucher à sa fin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si il y a bien une chose que je suis incapable de comprendre c’est cette étrange mélancolie qui frappe certains de mes contemporains quand enfin les souffrances estivales s’achèvent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sérieusement, depuis ma plus tendre enfance les vacances d’été ont toujours éveillé en moi de féroces envies de génocide.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comment peut-on s’enthousiasmer à l’idée de voir les plages du monde entier envahies et massacrées par une horde d’êtres blafards  aussi huileux que non pensants.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quelle joie peut-on éprouver lorsque Kevin et sa copine, en plus  de puer la transpiration , étalent sans aucune vergogne leur gras et  leurs serviettes juste sur vos pieds…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Par quel miracle Est-ce que la notion même de plaisir peut-elle être évoquée quand  trois gamins bruyants et dégénérés vous ensablent devant le regard vide de leurs géniteurs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Chaque été, les virées au bord de mer sont l’occasion de se rappeler avec horreur que la seule  chose vraiment commune à tous les hommes, est sans aucun doute la bêtise.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vous sens perplexe? Non, je ne dis pas seulement cela  parce que ça me fait du bien ou parce que je suis une gamine hâve et malveillante. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est vrai ! Et je vais même vous le prouver. Que celui qui n’a jamais croisé un des spécimens cités ci-dessous me jette la première pierre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;1 : la famille italienne.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le gros problème des familles italiennes ce n’est pas que se sont de grandes familles, non,  grande c’est  un euphémisme. Ce sont de très très très très vraiment très grandes familles, on peut même dire des clans. Le genre de tribu qui vous rappelle que les enfants c’est bien mais que l’IVG c’est mieux.  Le plus gênant avec nos amis italiens ,outre leur marmaille surexcitée et leur technique de drague plus que discutable, ce sont les décibels. En effet l’italien ne parle pas, non, l’italien hurle.  Ainsi quand Guido est pris de l’envie soudaine de dire à Arnaldo que l’eau est bonne, toute la plage est mise au courant.  On ne peut pas lire à proximité des italiens, on ne peut pas dormir, on ne peut même pas penser. La seule possibilité restante pour oublier son malheur est d’observer d’un œil moqueur les Mamas bourrées de pasta, vautrées sur leurs fauteuils de plage dont la toile tendue menace de péter à tout instant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;2: les gens du Nord.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors soyons clair, je n’ai rien contre nos amis chtis. Mais si ils ont vraiment dans le coeur le soleil qu’ils  n’ont pas dehors, pourquoi s’obstinent ils à venir squatter le notre? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il existe de nombreux moyens de repérer ces hommes venus du froid. Premièrement ils n’y a qu’eux pour se sentir obligés,comme ils sont dans le sud, de jouer à la pétanque sur la plage. Il n’existe pas de pire endroit au monde pour s’essayer à ce noble sport, mais l’homme du nord s’obstine! Il veux s’intégrer! Il a payé sa location atrocement cher, il est dans le sud ! Alors quoi qu’il arrive personne ne l’empêchera  de jouer à la pétanque sur le sable  et de se brûler atrocement la couenne au soleil ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Autre trait particulièrement déplaisant chez ces braves gens, leur amour des créatures marines. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;En effet, pour l’homme du nord tout ce qui vit dans la mer ou ses environs est sacré.  Qu’on prenne en pitié les baleines ou les dauphins  n‘a rien d‘anormal . &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Néanmoins j’apprécie assez peu que ces sales parasites rougeauds me regardent comme une criminelle à chaque fois que je mange un oursin.  Là on est en plein délire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu’ils viennent tous autant qu’ils sont me taper sur l’épaule ou me regarder de haut, je me fous que l‘oursin souffre ou soit vexé . Je ne ressens aucune pitié envers les coquillages ! Oui je le dis sans honte !  J’aimes les huîtres, les oursins , les palourdes  et si elles étaient moins dures à décrocher de leur rocher, je boufferais même les arapèdes. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et si encore il n’y avait que le problème des coquillages, mais même la méduse trouve grâce à leur yeux!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après l’avoir attrapée et observée pendant des heures ( « oh regardez comme elle est belle et pleine de grâce ! ») nos amis chtis n’ont pas la bonne idée de la foutre sur un rocher pour qu’elle fonde au soleil…Non … Ils  la relâchent!  Afin qu’elle puisse, toujours avec grâce et beauté, venir s’écraser sur ma cuisse .Rien de tel qu’une brûlure de 7 cm de diamètre sur la jambe pour emballer en boite . &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;3 : le hollandais.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parmi tous les dangers présents sur nos plages, il en est un dont on ne parle jamais,c’est le hollandais. Il n’existe pourtant pas de vacancier plus  abject, plus veule que le hollandais (saloperie !). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les hollandais ne se déplacent pas en meute comme les italiens ou en couple comme des cons, non…le hollandais vient seul…il utilise un schéma d’attaque coordonné ( comme les raptors !) .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Isolé  sur la plage avec son moule-burnes et son thermos plein de café au lait, il à l’air inoffensif. Néanmoins détail troublant, il porte sur l’épaule une trentaine de serviettes qu’il commence à étaler méthodiquement non loin de vous … et c’est alors que l’attaque survient ! Elle ne vient pas de face, mais sur les côtés, une quinzaine  de hollandais blafards vous encerclent alors!Damnation, l‘homme au moule-burnes était en fait un éclaireur! Vous venez de comprendre mais il est trop tard , ils sont déjà installés…Si prés en plus que vous pouvez nettement apercevoir qu’en hollande l’épilation à la cire n’est pas chose courante.   &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref ! Je pourrais encore trouver bien d’autres exemples ! En effet les êtres barbares et répugnants sont légions sur nos plages. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ne soyez pas de mauvaise foi !  Vous ne pouvez fermer les yeux face à la réalité ! Et puis il faut bien que l’été se termine, sinon comment pourrions nous oublier ses désavantages et le désirer à nouveau ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS'; color: rgb(51, 51, 51); font-size: 12px; white-space: pre-wrap; "&gt;&lt;object width="300" height="250"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=31752205&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr&amp;amp;sl=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embed/player?pid=31752205&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr&amp;amp;sl=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="300" height="250"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div id="dz_ref" style="font:9px Arial"&gt;D&amp;eacute;couvrez la playlist &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/&amp;eacute;t&amp;eacute;-31752205" target="_blank"&gt;&amp;eacute;t&amp;eacute;&lt;/a&gt; avec &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/brigitte-bardot" target="_blank"&gt;Brigitte Bardot&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-5208239707199102606?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/5208239707199102606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=5208239707199102606' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5208239707199102606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5208239707199102606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/09/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n11.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°11'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SrFlwaeJQHI/AAAAAAAAAJk/O62pfAVV1pc/s72-c/vacs.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-8480172127393114810</id><published>2009-09-02T19:44:00.010+02:00</published><updated>2009-09-02T22:00:09.941+02:00</updated><title type='text'>Whatever Works</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sp7A5zgS23I/AAAAAAAAAJU/b_Ggy5Gl8B8/s1600-h/19133665.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sp7A5zgS23I/AAAAAAAAAJU/b_Ggy5Gl8B8/s320/19133665.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376947104437689202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sp6wQs13zoI/AAAAAAAAAJE/aBxBIwIMfHc/s1600-h/19133665.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand Woody Allen retourne traîner son spleen  dans les rues de New-York, il faut vraiment un self-control hors du commun pour ne pas se ruer dans les salles obscures…heureusement comme chacun le sait je n’ai aucune volonté , c’est pourquoi plusieurs mois après sa sortie, voilà quelques lignes sur ce qui est à n’en pas douter du grand Woody Allen ( non je ne dis pas ça à chacun de ses films ! Non c’est faux !&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Hum hum bref.)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;( Wotan pardon pour le retard, ne me voue pas aux gémonies, le mois d’Août m’a rendue paresseuse )&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si ce long métrage  a des airs de Manhattan ou d’Annie Hall ce n’est pas vraiment une coïncidence, puisqu’il est  en fait  tiré d’un scénario écrit à peu près à la même période.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Allen avait  à l’époque décidé de confier le rôle principal à Zero Mostel mais suite au décès de celui-ci, il abandonne le projet. Heureusement pour nous  trente ans  après son écriture, « Whatever Works » sort des cartons et  grâce à quelques mises à jour nécessaires arrive sur nos écrans.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après quelques notes de jazz le spectateur fait la connaissance de Boris, une sorte de misanthrope, aigri ,cynique et un brin mégalo qui n‘a de cesse de vomir l’humanité tout entière.  Comme il le dit lui-même dés le départ «  je ne suis pas un gars sympa » et on s’en rend assez vite compte en écoutant le long monologue à travers lequel il nous raconte son histoire . Dans ce tête à tête avec le spectateur il aborde avec humour et talent  les sujets de prédilection de Woody Allen ,  l’amour, la recherche du bonheur , la mort. Le film tout entier est ponctué de ces petits apartés jouissifs et atrocement méchants .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin revenons en à l’essentiel . La petite vie bien réglée de Boris , cours d’échecs où il insulte ses élèves et crises d’angoisse à répétition, va se voir bouleversée par l’arrivée de la jolie petite Mélody Saint Anne, une fille du sud  plutôt gourde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En effet un soir en rentrant chez lui il tombe sur la blondinette en fugue qui le supplie de lui donner de quoi manger et un toit pour la nuit. Boris finit par accepter  et c’est là que les choses sérieuses ( ou plutôt drôles ) commencent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mélody est en fait l’archétype de la fille de la campagne pur produit de l’Amérique puritaine que Boris conchie avec délectation.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Leur cohabitation est le symbole de la rencontre de deux mondes,  le type de la ville cynique et cultivé et la nana des champs à peu prés aussi conne que blonde. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce cocktail de choc donne des scènes assez hilarantes portées par des dialogues incisifs dont seul le réalisateur New-yorkais a le secret. Bien que leur histoire semble vouée à l’échec ils arrivent tout  de même à donner à l’autre ce qui lui manque. Boris perd un peu de son mépris et Mélodie apprend à se servir de sa cervelle.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D’autres histoires viennent se greffer a celle-ci toutes plus inattendues les unes que les autres ( notamment quand les parents de la petite Mélody débarquent.)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sinon pour faire vraiment court je dirais que comme dans la plupart des Woody Allen  tout est dans le titre , « Whatever Works » . Sous entendu, mes frères humains peu importe avec qui vous trouvez le bonheur, jeune, vieux, gay, hétéro ,physicien ou pom pom girl , ça n‘a pas d‘importance ,pourvu que ça marche.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sp7BHKu0VYI/AAAAAAAAAJc/S3V_EaTqbPM/s320/19103750.jpg" style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376947334010918274" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avant de vous laisser, un petit coup d’œil au casting s’impose .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Trop vieux pour incarner son personnage, Woody Allen cède sa place à un autre comique juif new yorkais , Larry David ,  assez peu connu en France, il s’est fait repérer en Amérique par le biais d ‘une émission  appelée «  Larry et son nombril ». Pour le rôle féminin exit Scarlett  Johansson , bonjour Evan Rachel Wood dont vous avez peu être pu apercevoir la bouille dans «  les bienfaits de la colères » ou dans le déjanté « King of california » . &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On notera au second  plan des acteurs comme Ed Begley Jr ou l’excellente Patricia Clarkson .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au final ce retour aux sources était, il me semble, nécessaire  et positif,  après son escale Européenne  Woody Allen renoue enfin avec son second degré légendaire et sa ville de prédilection . Ça fait longtemps que je ne m’étais pas autant marré ce film est une petite merveille  qui semble prouver que l’humour Woody Allénien à encore de beaux jours devant lui ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="381" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x9o7p5_bandeannonce-1-whatever-works_shortfilms&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x9o7p5_bandeannonce-1-whatever-works_shortfilms&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="381" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x9o7p5_bandeannonce-1-whatever-works_shortfilms"&gt;Bande-annonce 1 Whatever Works&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/toutlecine"&gt;toutlecine&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/shortfilms"&gt;Court métrage, documentaire et bande annonce.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-8480172127393114810?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/8480172127393114810/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=8480172127393114810' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8480172127393114810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8480172127393114810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/09/quand-woody-allen-retourne-trainer-son.html' title='Whatever Works'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sp7A5zgS23I/AAAAAAAAAJU/b_Ggy5Gl8B8/s72-c/19133665.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-5627034989634319946</id><published>2009-06-27T18:48:00.003+02:00</published><updated>2009-06-27T20:23:38.812+02:00</updated><title type='text'>Lars von Trier - Antichrist</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cine-serie-tv.portail.free.fr/reportages/03-06-2009/cannes-2009-retour-sur-le-sublime-antichrist/antichrist_5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 250px; height: 340px;" src="http://cine-serie-tv.portail.free.fr/reportages/03-06-2009/cannes-2009-retour-sur-le-sublime-antichrist/antichrist_5.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le dernier film de Lars von Trier a beaucoup fait parler de lui il y a quelques semaines, essentiellement en mal, il n'en fallait pas plus pour me mettre l'eau à la bouche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film débute par un Prologue pour nous planter le décor : un couple perd son petit garçon dans un bête accident. Jusque là rien d'extraordinaire. Filmé au ralenti, en noir et blanc, sur fond de la musique de Haendel (le célèbre &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Lascia ch'io &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;pianga&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; dont j'ai mis la très belle interprétation de Cecilia Bartoli en fin d'article pour que vous puissiez l'écouter durant la lecture, si le coeur vous en dit) certains trouveront ça nunuche mais c'est assez émouvant, loin de tout pathétique larmoyant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire débute donc avec cette jeune mère, Charlotte Gainsbourg, qui vivra très mal son deuil, sans cesse prise de vertiges voire de crises assez violentes. Son mari, évidemment psy, finira par essayer d'analyser l'origine de son trouble en plongeant dans ses souvenirs et ses peurs. Peu à peu, certains détails et son attitude vont lui sembler de plus en plus étranges, jusqu'à... vous verrez par vous même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:85%;"&gt;Pour moi, c'est d'abord la dimension symbolique et surtout psychanalytique, qui est vraiment passionnante. Peu de films s'avanturent si loin dans ce que peut renfermer un esprit, avec toute sa perversité. Ici, on entre littéralement dans l'esprit ET le corps de cette femme, pour s'en éloigner au fur et à mesure et adopter le point de vue de son mari, spectateur de quelque chose qui le dépasse totalement.&lt;br /&gt;Il y a une tension incroyable, qu'on sent grandir, tandis qu'on se sent perdu avec des éléments de surnaturel qui viennent peu à peu se fondre avec la réalité, sans jamais de limite très distincte. Ça peut sembler décevant ou maladroit, en tout cas c'est volontairement déstabil&lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"  style="font-size:85%;"&gt;isant. Toutes les questions restent ouvertes à la fin, et personnellement j'ai été un peu frustré d'en manquer concernant la psychologie de la mère... ou en tout cas insatisfait des réponses qu'on semble nous donner. Je ne veux pas trop en dire mais d'ailleurs je ne trouve pas le titre très pertinent, c'est pour moi un élément au second plan et qui me décevrait s'il en constituait une "explication".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.france-amerique.com/articles/images/featured/2347-3163.main.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 436px; height: 268px;" src="http://www.france-amerique.com/articles/images/featured/2347-3163.main.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postbody"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On a beaucoup glosé autour du gore dans ce film, je crois que c'est passer à côté du plus important. Il n'y a vraiment qu'une scène qui m'a fait me sentir très mal pendant une dizaine de minutes, et même hésité à sortir prendre l'air. C'est peut être plus du "gore psychologique", de l'empathie pour la personne qu'on imagine souffrir terriblement, en tout cas pas du gore "boyaux qui giclent dans tous les sens et du sang partout". D'autres petites choses pas très ragoutantes mais en général c'est plutôt supportable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut aussi que je parle des acteurs, avec d'abord Charlotte Gainsbourg qui est véritablement incroyable. Le nom ne me disait rien qui vaille, mais elle a amplement mérité son Prix d'interprétation féminine, parfaite dans toutes les facettes de cette femme si mystérieuse. William Dafoe parvient moins à tirer son épingle du jeu, son personnage reste sobre, mais c'est excellent tout de même.&lt;br /&gt;J'ai beaucoup aimé l'esthétique générale du film, avec une image toujours très soignée et efficace à la fois, une ambiance et une tension parfaitement amenées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ceci dit, on en ressort pas franchement enthousiasmé, plutôt complètement hagard et déconfit... Si jamais vous ne vous sentez pas très bien ces temps-ci, un peu paumé, que vous avez raté votre bac à cause de cette foutue épreuve de philo, je vous le déconseille vivement, ce serait dommage de vous jeter sous un bus dix minutes plus tard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/peJxkzPSQFg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/peJxkzPSQFg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-5627034989634319946?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/5627034989634319946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=5627034989634319946' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5627034989634319946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5627034989634319946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/06/lars-von-trier-antichrist.html' title='Lars von Trier - Antichrist'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4410207942210380381</id><published>2009-06-22T23:46:00.002+02:00</published><updated>2009-06-23T00:18:31.213+02:00</updated><title type='text'>Chronique D'un Bac ordinaire : Bac d'anglais 2009</title><content type='html'>&lt;div&gt;Le week-end fut assez  irréel, en fait entre deux cahiers d’économies  j’ai  appris que mon chien avait des mycoses aux pattes  et que c’est à moi que revenait l’honneur de shampouiner les papattes mutilées avec un antifongique…je passerai aussi sur la discussion plus qu’inutile que j’ai du avoir avec une caissière lobotomisée  .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- vous avez la carte FNAC ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- vous la voulez ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- mais pourquoi ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- j’en ai pas besoin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- parce que vous en avez déjà une ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- de quoi ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- de carte FNAC.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- non je l’ai pas . &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- ah …vous voulez en faire faire une…de carte FNAC  ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- non j’en veux pas !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- vous êtes sûre ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- oui !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-  vous avez pris que ce CD ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- oui.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- vous savez que vous pouvez avoir une réduction dessus .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- ah Bon ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Oui , avec la carte FNAC.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref si je m’étends sur mon week-end c’est qu’il n’y a pas grand-chose à dire sur l’épreuve d’anglais.  En effet rien de bien transcendant  nous avons eu droit à un texte traitant de la vie  de trois londoniennes  un peu connes dont le passe-temps favori est de s’extasier sur la profession de leurs maris ( c’est les chiennes de garde qui vont être contentes!) . Il me vient donc l’envie de poser trois questions qui me semblent cruciales, répondra qui voudra ( et qui pourra ). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;To begin : ceux qui élaborent les sujets font-ils exprès de choisir des textes à ce point plats et assommants ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Secondly : si c’est le cas il y a-t-il un concours pour choisir l’extrait le plus dénué d’intérêt ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt; Thirdly : Est-ce que quelque un en ce bas monde connaît la signification du mot «Aghast » ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après ce questionnement  intense, je vais faire ce qu’on appelle en méthodologie une transition, c’est à dire que je vais faire un lien entre l’épreuve d’anglais et celle d’économie ! Alors je sais ce que vous vous dites ( «  oh  mais comment vas-tu procéder ? Quelle idée brillante vient à cet instant de germer dans les méandres de ton esprit dérangé ?)  ! Hé hé c’est tout simple ! Je m’en vais vous poster un sonnet de Shakespeare ( lien anglais )  ayant pour sujet…la mort ( lien  avec l’économie ). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pourquoi Shakespeare me direz vous et bien par ce que je suis une petite merdeuse pédante et mégalomane , voilà ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; "&gt;&lt;div style="text-align: center; "&gt;Sonnet 71&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Arial;"&gt;&lt;table width="90%" align="CENTER" cellpadding="2" cellspacing="0" border="0" style="text-align: left; "&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;No longer mourn for me when I am dead&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;Then you shall hear the surly sullen bell&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;Give warning to the world that I am fled&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;From this vile world, with vilest worms to dwell:&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;Nay, if you read this line, remember not&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;The hand that writ it; for I love you so&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;That I in your sweet thoughts would be forgot&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;If thinking on me then should make you woe.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;O, if, I say, you look upon this verse&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;When I perhaps compounded am with clay,&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;Do not so much as my poor name rehearse.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;But let your love even with my life decay,&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;Lest the wise world should look into your moan&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;And mock you with me after I am gone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center" style="text-align: left; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center" style="text-align: left; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center" style="text-align: left; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;TRADUCTION  Pierre Jean Jouve : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;Ne me pleurez pas plus longtemps, quand je serai mort, que vous n’entendrez la lente lugubre cloche, donnant avis au monde que j’ai fui, du monde vil pour habiter aux vers encor plus vils.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;Non, ne rappelez pas, si vous lisez ma ligne, la main qui l’a écrite; tellement je vous aime, que dans vos doux pensers  voudrais  être oublié, si de penser sur moi vous ferait lamenter.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;Oh, je dis, si vous regardez ce poème, alors que je serai confondu à la glaise, n’allez point jusqu’à redire mon pauvre nom, mais laissez votre amour avec ma vie périr;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre"&gt; &lt;/span&gt;De peur que le bon monde ait regard sur vos peines, et vous raille de moi quand je serai parti.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:Arial;"&gt;&lt;table width="90%" align="CENTER" cellpadding="2" cellspacing="0" border="0" style="text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="center" style="font-family: Arial, Verdana, Tahoma; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4410207942210380381?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4410207942210380381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4410207942210380381' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4410207942210380381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4410207942210380381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/06/chronique-dun-bac-ordinaire-bac.html' title='Chronique D&apos;un Bac ordinaire : Bac d&apos;anglais 2009'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-9094340036178367111</id><published>2009-06-19T17:21:00.000+02:00</published><updated>2009-06-19T17:23:11.629+02:00</updated><title type='text'>Chronique D'un Bac ordinaire : Bac de math 2009</title><content type='html'>&lt;div&gt;Ahhhh les maths…que dire , par où commencer ?  Dire que j’éprouve certaines difficultés dans cette matière est un euphémisme des plus audacieux . Mes connaissances en mathématiques sont proches du néant, pour quelles raisons ? Oh c’est une longue histoire ! Disons que j’allie un lourd atavisme familial ( merci papa )  à une absence de travail assez révoltante ( j’espère vraiment que ma prof de maths ne lira jamais ça ).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;S’ennuyer, combien de fois pourrais-je décliner ce verbe pendant une heure de mathématiques. J’ai tout essayé pour m’y intéresser, j’ai pris des cours, j’ai lu des bouquins, je me suis même tournée vers la religion ( c’est vous dire)mais rien n’y fait… &lt;/div&gt;&lt;div&gt;l’ouvrier sans papiers  qui s’occupe du fonctionnement de mon cerveau, Gomez  , ( oui je l’ai appelé comme ça), et bien Gomez trouve bon de couper la machine pour aller boire une bière à la seconde ou je mets le pied dans une classe d’algèbre. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Résultat, je plafonne à sept de moyenne , dix les jours de fête et je me lamente sur mon sort …c’est ainsi , Gomez, lui, l’a bien compris, je ne serai jamais Thomas Bradwardine.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Bon revenons au bac, aujourd’hui peu de sommeil mais pas de stress. Et oui ! L’avantage quand on est vraiment mauvais c’est que l’échec ne vous effraie plus ! Il devient un ami, une présence familière. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne pense pas que l’épreuve de maths soit si stressante au fond , dans ce genre d’examen les élèves forment deux groupes bien distincts, les matheux et…les autres…des rebus, des faquins, des va-nu-pieds  et parfois même des littéraires !!!!!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ainsi comme je le disais; nous avons gagné nos classes sans trop d’angoisse, on nous a refilé les sujets et nous nous sommes lancés à corps perdu dans l’algèbre ( quelle belle image !).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Férocement cramponnée à ma calculette j’ai tout donné !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oui car je nourris un amour sans limite pour ma calculette. Certains parlent de béquille technologique  mais à mon stade, vu mes lacunes , ce n’est plus une béquille qu’il me faut mais carrément un lit médicalisé . &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Néanmoins plus j’y pense,  plus je suis en mesure d’affirmer ne m’en être pas si mal sortie ! Sans vouloir me vanter je pense avoir au moins entre 8 et 10, ce qui est pour moi une note plus qu’honorable quand on connaît mon absence totale de travail et d’intérêt dans cette matière.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;N’ayant pas appris la plus  grande partie de mes formules; je me suis lancée à plusieurs reprises dans des improvisations plus que navrantes, qui je l’espère , ne découragerons pas trop mon correcteur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Résultat j’ai torché le dit devoir en environ 2h ( proba , stats  et un peu de ln) et j’ai passé le reste du temps à recopier les paroles de « Come As You are » sur mon brouillon&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sans vouloir paraître pessimiste je ne pense pas que c’est ici que je gagnerai le plus de points.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-9094340036178367111?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/9094340036178367111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=9094340036178367111' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/9094340036178367111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/9094340036178367111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/06/chronique-dun-bac-ordinaire-bac-de-math.html' title='Chronique D&apos;un Bac ordinaire : Bac de math 2009'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-7085655102554678841</id><published>2009-06-18T15:49:00.005+02:00</published><updated>2009-06-22T23:38:29.646+02:00</updated><title type='text'>Chronique D'un Bac ordinaire : Bac de philosophie 2009</title><content type='html'>&lt;div&gt;Premier jour du bac Arg ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je me lève vers six heures, en tout je dois avoir à  peu près  dormi 3h , c’est pas énorme et je peine vraiment à m’extraire du lit . Je rampe misérablement entre les papiers ,les livres et les fiches de révision,  on se croirait à Beyrouth , j’arrive à la cuisine il est 6h30. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors  je tenais à dire à tous les nutritionnistes de mes deux qui nous conseillent un petit déjeuner copieux d’aller passer le bac . Car une heure avant la première épreuve c’est déjà un miracle si on arrive à avaler une biscotte . Je m’habille en catastrophe ,me douche mais laisse tomber le maquillage de toute façon c’est peine perdue .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Arrivée devant Pagnol je retrouve mes compagnons d’infortune, les réactions sont diverses :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Vous avez ceux qui tirent  une tête de dix pieds de long du genre «  pitié achevez moi tout de suite .»  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- ceux que le stress rend hystériques et qui ne peuvent pas s’empêcher de rire bêtement au grand plaisir de leurs camarades .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- ceux qui tentent de se rassurer «  bah! au fond on va pas en mourir , on a révisé…puis bon on peut pas tomber sur trois sujets pourris, c’est pas possible, au pire il y a l’analyse de texte . »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-  les léthargiques pas vraiment concernés « oh tu sais le bac bof , moi tu sais oh bof ouais mais bon, bof quoi la philo , ouais bof. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- les gros angoissés qui se rongent les ongles en jetant des regards désespérés autour d’eux       «  putain je sais rien !  Ah je vais tout oublier ! Pourvu que ça tombe pas sur l’état , ni sur le langage, ni sur la religion…ni sur le travail ! Merde !  »  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-  et il y en a même qui ne sont pas là «  eh ? Il est où *machin* quelqu’un l’a vu ? Tu crois qu’il s’est perdu , ou alors il a oublié le con …il vient à pied ? Peut être qu’il s’est fait écraser ? »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin les portes s’ouvrent ( ahhhhhh suspense) les élèves se jettent sur les panneaux d’affichage telle la vérole sur le bas clergé . Ce qui n’empêche pas la moitié d’entre eux de se perdre , dont moi  ( oui je sais ce que vous vous dites.) merci à Lucile qui une fois encore a joué les boussoles .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une fois les derniers détails en place,( trouver son bureau , sortir la convocation, la bouteille d’eau , la trousse  etc .) Vissé sur sa chaise on attend que la sentence tombe .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je suis morte de trouille comme à chaque fois que je passe un examen, ne me semble évident que ce que j’ignore . Pourtant j’ai tout ce qu’il faut, stylos, cerveau …ma mère m’a même bassinée pendant une heure pour que je prenne des biscuits,initiative totalement inutile puisque je sais bien que je n’avalerai rien durant l’examen sous peine de le régurgiter   aussi sec sur ma copie.Et quoi qu’on en dise  le vomi sur la copie ça n’incite pas les examinateurs à l’indulgence.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;( c’est dégueulasse ce que je vous raconte quand même ) &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les sujets arrivent enfin, j’ouvre le mien d’une main fébrile et moite :&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;«  non mais c’est quoi ces sujets de merde ? »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;1er sujet «  que gagne-t-on à échanger ? »&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;2éme sujet « le développement technique transforme-t-il les hommes ?» &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais c‘est pas vrai! c‘est mon prof d‘éco qui a fait  les sujets cette année ou quoi ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je déteste quand la philosophie s’en va forniquer avec l’économie je trouve ça très désobligeant…&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Je suis totalement perdue, je jette des regards désespérés autour de moi, &lt;/div&gt;&lt;div&gt;TOUT EST FINI !!!!! Et comme un bonheur n’arrive jamais seul,le type qui nous surveille porte des sandales immondes!!! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oh pitié! Donnez moi une corde ! Filez lui des tongs ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;J’ai de la buée sur mes lunettes et ma jambe s’agite de façon compulsive… A cet instant précis j’ai tout de rain-man( oh oh ) …&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon après un petit quart d’heure de stress j’ai finalement retrouvé ma raison. J’ai choisi le sujet 1 et fait un plan en trois parties ( la sainte trinité, Amen) . &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne sais pas la note que j’aurai ( évitons tout optimisme ) mais je pense quand même avoir sauvé les meubles, puis quand même, merde! me planter en philo ça me ferait mal c’est  ma meilleure matière…par contre demain on passe les maths et j’ai pas besoin d’être voyante pour savoir comment ça va ( mal) se passer .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Terminale ES, courage! plus que cinq épreuves! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-7085655102554678841?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/7085655102554678841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=7085655102554678841' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7085655102554678841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7085655102554678841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/06/chronique-dun-bac-ordinaire-bac-de.html' title='Chronique D&apos;un Bac ordinaire : Bac de philosophie 2009'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-1988401003890612184</id><published>2009-06-15T18:42:00.005+02:00</published><updated>2009-06-15T18:54:05.919+02:00</updated><title type='text'>Rumble Fish</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SjZ7bu9hdjI/AAAAAAAAAIs/6kQs7M4LQSM/s1600-h/rumble-fish-dvd-cover.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 219px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SjZ7bu9hdjI/AAAAAAAAAIs/6kQs7M4LQSM/s320/rumble-fish-dvd-cover.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347597323941803570" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;réalisé par Francis Ford Coppola  en 1984&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La ville semble déserte, rien ne bouge si ce n’est les nuages au dessus des immeubles  néanmoins,  un peu partout dans les rues on a marqué sur les murs  le nom  de : « Motorcycle Boy » .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il est vrai qu’ici c’est une légende pourtant cela fait deux mois qu’il a disparu.  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Partout son ombre semble  rôder silencieusement  mais c’est surtout dans l’esprit de son jeune frère Rusty James  que Motorcycle Boy  est le plus présent .&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« un jour je serai comme lui »  répète-t- il sans cesse au grand désespoir de ses amis. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors bien sûr inutile d’expliquer pourquoi  le jeune homme tombe des nues quand son aîné revient en ville dans le seul but de lui éviter de marcher sur ses traces &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Coppola nous fait avancer dans l’histoire à travers le regard de Motorcycle Boy .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ainsi comme celui-ci est daltonien nous déambulons  dans un paysage noir et blanc brumeux et un peu lointain . &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La seule touche de couleur se résume aux quelques poissons venus du Siam dans la boutique animalière, les poissons combattants que  Motorcycle Boy  passe ses journées à regarder se cogner contre les parois de leurs bocaux .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SjZ7slRc5DI/AAAAAAAAAI0/IxOfjL43ZFo/s320/rusty-james4.jpg" style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 180px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347597613398811698" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Motorcycle Boy  est un personnage tourmenté et prisonnier d’une image dont il n’arrive pas à se défaire ( comme un poisson dans un bocal),  pour les flics c’est un voyou, pour les jeunes une légende  et la plupart des gens le croient fou.  Il revient en ville dans le seul but d’empêcher son frère  de se fourvoyer, car le temps passe vite et il est stupide de le gâcher dans la recherche d’une gloire illusoire et au final source d’aliénation . Après tout le monde est vaste et Rusty James  n’a jamais vu l’océan.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A voir absolument !absolument! absolument ! Quand on voit ça on comprend pourquoi il est légitime de considérer le cinéma comme un art, car s’est sur ce point que je veux clore ma critique . Ce film est d’une rare beauté, chaque image est soignée,  la fumée, la lumière, les mouvements de caméra nous embarquent dans un monde onirique ou chaque image est lourde de sens.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le casting aussi a de quoi faire rêver,  un Matt Dillon à peine sorti de l’adolescence,  l’immense Denis Hopper qui est un des acteurs les plus talentueux de sa génération. Et bien sûr un Mickey Rourke bouleversant et charismatique au sommet de sa carrière qui incarne   certainement ici un de ses plus grands rôles.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(À noter aussi Tom Waits en barman philosophe .)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" white-space: pre;font-size:10px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/HcIjtSmpU2Y&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x006699&amp;amp;color2=0x54abd6"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/HcIjtSmpU2Y&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x006699&amp;amp;color2=0x54abd6" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-1988401003890612184?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/1988401003890612184/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=1988401003890612184' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1988401003890612184'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1988401003890612184'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/06/rumble-fish.html' title='Rumble Fish'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SjZ7bu9hdjI/AAAAAAAAAIs/6kQs7M4LQSM/s72-c/rumble-fish-dvd-cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-3419041742637355400</id><published>2009-05-12T21:55:00.002+02:00</published><updated>2009-05-12T22:19:13.189+02:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°10</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Vieillesse : période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'avons plus la hardiesse de pratiquer. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;- Ambrose Bierce- &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le soleil commence à taper, les corps se dénudent ,les plages se remplissent, les filles mettent des jupes et mon voisin met ses tongs !( à moins que ce ne soit le contraire …) Les magazines féminins nous bassinent avec les régimes de l’été (du genre comment perdre 20 kilos  en trois jours en suçant des glaçons ) . Bref, les beaux jours sont là et les salles de classe se vident aussi vite  qu’une anorexique en pleine crise après une soirée  raclette.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout pourrait être parfait mais il y a pourtant une ombre au tableau, en effet à l’approche des vacances d’été une question est sur toutes les lèvres : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;«  qu’allons nous faire du vieux ?! »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La solution la plus simple semble le placement du boulet sénile dans le premier mouroir venu. Néanmoins cette solution est un peu lâche  et ce n’est qu’une façon de plus, de repousser le problème à plus tard .&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Non soyons clairs,  le vieux , passé un certain âge devient un poids. Il perd la vue,radote, devient agressif  et je ne parle même pas des problèmes de propreté (surtout si vous possédez une moquette.)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oui je sais c’est dur , alors que faire ? Eh bien la réponse est pourtant toute simple, si le vieux persiste à s’accrocher à la vie ( ce qui témoigne  tout de même d’un sans gêne assez ahurissant passé 75 ans ) il vous faudra l’aider à lâcher prise un peu plus rapidement que prévu…oui bon, plus clairement il faut tuer le vieux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oh ! Ne prenez pas cet air horrifié ! Il faut bien qu’il  parte un jour  et si ça pouvait être avant la première quinzaine de juillet, cela arrangerait tout le monde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon maintenant que vous avez  fait semblant de vous soucier de vos ancêtres, passons aux questions pratiques. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Comment procéder:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Beaucoup de spécialistes suggèrent une euthanasie classique, une petite piqûre rapide et sans douleur, moins salissante qu‘une pelle ou qu‘un couteau. Néanmoins le prix d’une injection peut aller chercher jusque dans les 50 euros. Est-ce bien raisonnable  en ces temps de crise de dépenser son argent de la sorte , alors que jusqu’aux dernières nouvelles, les coup de pelle sont gratuits.( dixit un philosophe québécois)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Si le vieux se rebiffe :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parfois  comble  de l’égoïsme le vieux refuse de rendre à sa famille aimante ce dernier service. Dans ces cas là n’hésitez pas à employer la manière forte. En cas de morsure les spécialistes  conseillent fortement la confiscation immédiate du dentier ( c’est que c’est méchant ces bêtes là.)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Les petits plus du vieux mort:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une fois votre besogne accomplie, n’oubliez pas de tirer profit de la situation. Vendez  ce que vous pouvez vendre ( maison, vêtements, bijoux, etc…) En effet voilà un petit apport au budget vacances, qui je pense ne sera pas de trop. A évitez par contre la vente des organes, en effet ils ont généralement déjà bien servi, pas besoin de vous fatiguer inutilement à les extraire. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Que faire si je me suis attaché au vieux:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;…ah bon… et bien si c’est le cas j’ai le regret de vous dire que c’est foutu, en effet dans ces cas là, pas d’issue, il vous faudra continuer à traiter le vieux comme un être humain. Désolé on ne gagne pas à tous les coups. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: Arial; font-size: 13px; white-space: pre; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; "&gt;Brünnhilde&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-3419041742637355400?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/3419041742637355400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=3419041742637355400' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3419041742637355400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3419041742637355400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/05/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n10.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°10'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-8254943684884444602</id><published>2009-04-28T13:15:00.003+02:00</published><updated>2009-05-05T12:34:39.432+02:00</updated><title type='text'>du côté de chez Fante</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sfbmgh2P60I/AAAAAAAAAIk/9h6VmA6KSq4/s1600-h/les+c9782267005868FS.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 190px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sfbmgh2P60I/AAAAAAAAAIk/9h6VmA6KSq4/s320/les+c9782267005868FS.gif" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329700655555668802" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;"Les compagnons de la grappe" de John Fante&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;John Fante le retour ! après avoir lu « mon chien stupide »  je me disais qu’il serait bon de retourner faire un tour du côté de chez  Fante ( et non de chez Swan comme le chantait une jolie blonde un peu poilue ) . Après mure réflexion  j’ai finalement jeté mon dévolu sur « les compagnons de la grappe ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le décor est  le suivant ,   une famille américano-italienne  dont le narrateur, Henry un écrivain quinquagénaire, fait bien malgré lui partie.  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le père, Nick Molise, un poseur de briques de talent,  accumule tout les pires défauts du macho italien , alcoolique, joueur, infidèle, égoïste, brutal, en effet à 73 ans il trouve encore la force de rouer sa femme de coups. C’est justement un peu à cause de ça que l’histoire commence.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;« un soir de septembre dernier mon frère m’a téléphoné de San Elmo pour m’annoncer que papa et maman voulaient une fois encore divorcer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;- tu n’as rien de plus original à me raconter ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;- cette fois c’est pour de vrai, a dit Mario. »&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Henry se retrouve donc obligé de faire un retour aux sources,en plus des retrouvailles plus ou moins froides avec ses frères et sœurs , une fois là bas son père réussit à l’entraîner dans ce qui sera sa dernière construction.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un livre assez bien foutu, parfois un peu plat mais jamais languissant, de plus Fante aborde des sujets assez universels. Les relations que l’on peut entretenir avec ses parents ,  cette impuissance qui fait que peu importe notre âge, un père reste un père  et que sa présence aussi pesante soit-elle est un repère indispensable .je pense à un passage particulièrement poignant  ou le narrateur décrit les sentiments qui se bousculent en lui lorsqu il voit son père pleurer : colère , tristesse ,dégoût.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Henry semble déchiré entre ses origines et ce qu’il a toujours voulu être, entre son père et Dostoïevski.   &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les personnages à la fois attachants et détestables semblent être la marque de fabrique de Fante. Nick est une  représentation vibrante des excès à l’italienne, trop de vin , trop de femmes, trop de bruit, qu’on l’aime ou qu’on le déteste on ne peut pas le juger,  c’est un être farouchement attaché a la vie , il est tout d’un bloc  aussi dur  que les briques qu’il pose depuis toujours. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En résumé le livre n’a rien de vraiment transcendent ( pas de quoi molester un canard) mais il est plaisant, sincère  et ponctué par cet humour un peu grinçant qui m’avait déjà séduite dans "mon chien stupide ".  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-8254943684884444602?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/8254943684884444602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=8254943684884444602' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8254943684884444602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8254943684884444602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/04/du-cote-de-chez-fante.html' title='du côté de chez Fante'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sfbmgh2P60I/AAAAAAAAAIk/9h6VmA6KSq4/s72-c/les+c9782267005868FS.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-8792370526892524618</id><published>2009-04-10T19:22:00.004+02:00</published><updated>2009-04-10T19:42:04.380+02:00</updated><title type='text'>Muddy Waters</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Muddy Waters ( 4 avril 1915 - 30 avril 1983)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une guitare, une fine moustache, une voix et une présence uniques : Muddy Waters&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323115534295414194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 255px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sd-BYBgKtbI/AAAAAAAAAIU/xm5qN60OiZ4/s320/MuddyWaters1.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai un article de musique sous le coude en ce moment mais ça m’aurait un peu emmerdée de caser un chanteur de cette trempe entre Sliimy et Hugh Coltman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment expliquer l’influence que Muddy Waters a eu sur la musique blues mais même sur la musique en général ( folk, rock , jazz) n’oublions pas que c’est tout de même lui qui a mis le pied l’étrier à chuck Berry et que les Rolling stone choisirent leur nom en hommage à une de ses chansons .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le blues est une musique qui de par ses origines fait appel ( il me semble ) à des choses assez primaires en nous. D’abord une sorte de douleur fondamentale sans laquelle rien ne peut être , mais aussi des joies , des plaisirs simples et brutaux qui font toute la couleur et l’intérêt de la vie. C’est une musique qui vient du sud des états unis et ça se sent .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voix de Muddy Waters a quelque chose qui m’a toujours profondément touchée&lt;br /&gt;La première fois que j’ai entendu une de ses chansons, c’était « Gypsy woman », je devais avoirs 15 ans ( oui c’est pas si vieux ) j’ai tout de suite compris que je n’arrêterai jamais de l’écouter.&lt;br /&gt;Pourtant j’ai par la suite découvert d’autres grands chanteurs de blues qui m’ont à leur tour profondément troublée ( John Lee Hooker par exemple) , je suis allée voir les origines de cette musique à l’époque où l’on croyait que Robert Leroy Johnson avait vendu son âme au diable pour acquérir une parfaite maîtrise du blues et c’est vrai que quand on écoute Johnson y’a de quoi avoir des doutes .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allée fouiner du côté du delta blues ( né dans le delta du Mississippi) où l’on croise des chanteurs comme Son House, mais malgré tout, pour moi aucun ne peut dépasser Waters.&lt;br /&gt;Pourquoi ? Allez savoir, il a été le premier bluesman que j’ai entendu, peut-être que je lie sa voix à la découverte du genre…ou bien c’est peut-être juste quelque chose de physique qui repose sur le ressenti…Parce que quand il lâche un « I’m a man » déchirant dans son micro, ça a une consonance bien particulière, ça raisonne en vous, l‘âme et le corps vibrent de concert , ça veux dire quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323115831852082850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 209px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sd-BpV_NJqI/AAAAAAAAAIc/jJ8YBBs1ZfA/s320/muddywaters460.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas depuis 3 ans, il fait partie des chanteurs que j’emporte toujours avec moi, en vacances, en ville sous la pluie , dans la voiture , dans les couloirs entre deux cours. Quand les choses vont vraiment mal ( grosse période d’insomnie ) le simple fait de l’écouter me redonne du courage et me fait me sentir moins seule ( pas que je sois mal entourée mais à quatre heures du mat’ on est toujours un peu abandonné ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi je fais cet article, pour que peut-être quelqu’un le découvre et à son tour ne soit plus seul, pour ceux qui le connaissent déjà et bien vous pouvez toujours le réécouter ou m’envoyer des mots d’insultes si vous trouvez mon article incomplet (éviter d’être trop méchant car à partir d’un certain point ça m’excite…hum hum, bref…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut ne pas accrocher totalement au blues ( moi-même je suis très loin d’être une spécialiste ) mais il est difficile de nier que cette musique parle de ce qui est commun à tous les hommes, notre simple condition de mortel .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/w5IOou6qN1o&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/w5IOou6qN1o&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 180px; HEIGHT: 236px"&gt;&lt;object height="236" width="180"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=23349461&amp;amp;lang=FR&amp;amp;colorBack=0xBF0000&amp;amp;colorVolume=0xCC0000&amp;amp;colorScrollbar=0xBF0000&amp;amp;colorText=0xffffff&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=5962833"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=23349461&amp;amp;lang=FR&amp;amp;colorBack=0xBF0000&amp;amp;colorVolume=0xCC0000&amp;amp;colorScrollbar=0xBF0000&amp;amp;colorText=0xffffff&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=5962833" type="application/x-shockwave-flash" width="180" height="236"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:'Arial';font-size:78%;color:#000000;"&gt;Découvrez &lt;a href="http://www.blogger.com/"&gt;Muddy Waters&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-8792370526892524618?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/8792370526892524618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=8792370526892524618' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8792370526892524618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8792370526892524618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/04/muddy-waters.html' title='Muddy Waters'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/Sd-BYBgKtbI/AAAAAAAAAIU/xm5qN60OiZ4/s72-c/MuddyWaters1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-6442579315600101142</id><published>2009-04-04T18:54:00.006+02:00</published><updated>2009-04-04T19:28:20.591+02:00</updated><title type='text'>Bad dreams in the night...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SdeUBz5kmCI/AAAAAAAAAHs/hsePYrIV4Zg/s1600-h/la%2520nuit%2520du%2520chasseur.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320884243593992226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SdeUBz5kmCI/AAAAAAAAAHs/hsePYrIV4Zg/s320/la%2520nuit%2520du%2520chasseur.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La nuit du chasseur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;réalisé par Charles Laughton en 1955&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahhhhh Robert Mitchum, je ne veux pas insister mais quand même ahhhh ROBERT MITCHUM … je me souviendrai toute ma vie de cette scène dans « River of no return. » où il frictionne Marilyn Monroe avec une couverture, un des grands fantasmes de mon début d’adolescence. Desproges avait dit de lui qu’il faisait « vibrer les femmes amoureuses de l’amour » qu’ajouter de plus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon pour en revenir au film un petit résumé . Harry Powell un homme charmant , Prêcheur et tueur psychopathe à ses heures perdues, sillonne le pays à la recherche de riches veuves à dépouiller et à charcuter … oui bon,c’est un film noir .&lt;br /&gt;Un jour notre brave Harry se fait arrêter pour un vol de voiture, après avoir été jugé il va purger sa peine en prison. En taule il fait la connaissance d’un condamné à mort qui aurait apparemment caché le butin d’un braquage dans sa ferme. Bien décidé à mettre la main sur cet argent une fois dehors, Harry met le cap sur la ferme de son défunt compagnon de cellule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La veuve, qui est une jeune femme bien sous tout rapport mais qui n’a néanmoins pas inventé la machine à cintrer les bananes tombe bien entendu sous le charme du prêtre itinérant et l‘épouse ( bon en même temps on la comprend, personnellement Robert Mitchum en soutane moi ça ne m’évoque que le viol et la dépravation ) . Et c’est à ce moment là que les choses se gâtent…tan tan tan .&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320885055544640130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 243px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SdeUxEpsQoI/AAAAAAAAAH0/GWG6mQbIG4I/s320/2778048564_eacd625843.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;J’ai pris un réel plaisir à voir ce film, je crois pouvoir dire sans trop m’avancer qu’il n’a pas mal vieilli.&lt;br /&gt;Bien sûr Mitchum est impressionnant et pas seulement de par sa stature, son regard presque transparent a quelque chose qui vous glace , il est malsain et dérangeant, une incarnation du mal endormant les gens naïfs par des discours faussement vertueux.&lt;br /&gt;Et si le personnage d’Harry résume le monde à l’amour et à la haine, comme en témoignent les tatouages sur chacune de ses mains, le film lui est tout en nuances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu’il y a aussi de vraiment séduisant dans ce long-métrage c’est son esthétisme, le noir et blanc y est pour beaucoup mais l’utilisation de la lumière et la mise en scène sont ,on le sent bien, réglées au millimètre.&lt;br /&gt;Notamment un passage dans la chambre à coucher entre Harry et la veuve qui est vraiment magnifique . Le jeu de lumière dans la pièce et sur le visage de Mitchum donne à la scène quelque chose d’irréel, un moment suspendu quelque part entre le beau et l’effroyable .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« le beau n'est rien que le premier degré du terrible » s’empresserait de souligner mon prof de philo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je vous l’accorde le film est peut être moins effrayant qu’au jour de sa sortie,c’est un fait. Mais l’angoisse est pourtant bien présente quand nous assistons impuissants au spectacle de cette jeune femme crédule qui laisse le grand méchant loup s’engouffrer sous son toit.&lt;br /&gt;Alors que les enfants s’endorment, comme le chasseur tapis dans l’ombre , il attend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous, sous des vêtements de brebis; mais au-dedans, ce sont des loups rapaces. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nLnWJ6PTt78&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/nLnWJ6PTt78&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-6442579315600101142?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/6442579315600101142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=6442579315600101142' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6442579315600101142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6442579315600101142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/04/la-nuit-du-chasseur.html' title='Bad dreams in the night...'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SdeUBz5kmCI/AAAAAAAAAHs/hsePYrIV4Zg/s72-c/la%2520nuit%2520du%2520chasseur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-627901542897467722</id><published>2009-03-18T16:58:00.005+01:00</published><updated>2009-03-18T18:40:16.331+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°9</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Vous êtes jeune, beau, intelligent, fauché, mauvais cuisinier et affamé ? Une seule solution s’offre à vous : le Restaurant Universitaire (ou Resto U pour les intimes) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partons pour vous à la découverte de ce lieu insolite…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, vous devez vous munir de votre Carte d’Etudiant, de Chômeur ou de Glandeur invétéré (mais vous pouvez aussi, comme moi, cumuler les trois) afin de la présenter au surveillant dont le sourire bienveillant est assorti à la chaleur du hall carrelé de gris façon pierre tombale. Vous apercevez alors la queue qui fait deux fois le tour de la pièce avant pénétrer dans la cafétéria et maudissez tous ces imbéciles qui n’ont décidément rien de mieux à foutre que d’aller manger pendant les heures de repas, franchement, quelle idée…&lt;br /&gt;Et ce n’est rien comparé aux jours « spéciaux » pour lesquels s’ameutent les badauds venus de toute la ville. Vous pouvez en contempler les menus sur les superbes affiches vous invitant à « Bruncher » le dimanche ou à la « Spaghetti Party entre amis du samedi midi »… la fantaisie du chef n’a pas de limites !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est donc une demi-heure plus tard que, plateau en mains, vous découvrez le menu du jour, établi par des nutritionnistes venus de toute l’Europe pour vous offrir les mets les plus raffinés et équilibrés possibles. Lundi : pâtes, brocolis, poisson - Mardi : pâtes, saucisses - Mercredi : frites, haricots, poulet - Jeudi : pâtes, haricots de la veille, wings (si quelqu’un connait la composition de ces machins, merci de me contacter) - Vendredi : patates, frites, brocolis - Samedi : pâtes, frites, cassoulet, choucroute, hachis-parmentier - Dimanche : pain, eau.&lt;br /&gt;Sachant que tous les jours de la semaine vous avez aussi l’alternative d’une pizza aux ingrédients aussi inattendus que thon, kebab ou tartiflette…&lt;br /&gt;Vous sont même proposés des desserts « gourmands » (hahaha) tels que des yaourts, diverses crèmes aux parfums non-identifiés, de vieilles salades de fruits en cours de lyophilisation ou des tartes aux surprenantes framboises de la taille de mon poing.&lt;br /&gt;Avec tout votre petit repas composé, salivant d’avance, vous vous approchez inexorablement de la caisse. Vous ne pouvez éviter la confrontation avec le Grand Inquisiteur qui condamne votre existence sur cette planète d’un coup d’œil assassin, saisit le billet que vous lui tendez vaguement puis vous lapide de pièces jaunes avant d’achever vos tympans d’un « Au suivant » à faire se retourner Marat dans sa baignoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La salle est bondée, tout le monde vous observe, le bruit de vos semelles vous indique que les femmes de ménage se sont encore amusées à nettoyer le sol avec du sirop d’érable, vous êtes exaspéré et honteux d’entendre trois fois de suite un abruti vomissant son « y a quelqu’un » en désignant la personne qui ne se trouve pas en face de lui... Puis, soudain, vous repérez une place libre dans un petit coin bien tranquille. Personne autour, pas trop de miettes, le broc est presque plein...&lt;br /&gt;Mais le repos est de courte durée. S’il y a un taré dans le self, c’est systématiquement en face de vous qu’il viendra s’asseoir. Vous ne savez pas, votre tête leur revient… Tout y passe, du couple de boliviens hystériques qui hurlent « yé té yourrre ké yé vé te lancé lé plat dans la téte » et vous arrose de riz aux petit-pois, jusqu’au tétraplégique dont les bruits buccaux vous rappellent vos plus beaux concours de pets en colo, en passant par le pauvre type qui a l’air de porter toute la misère humaine sur son dos, patouillant dans son assiette avec désespoir et pour qui chaque bouchée est un supplice insurmontable. Vous aimeriez presque abréger ses souffrances en l’étouffant dans sa macédoine prémâchée et prédigérée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec tout ça, inutile de vous dire que vous avalez votre repas en quatrième vitesse et sortez avec cette impression de d’échapper à une longue séquestration dont les séquelles barbotent mollement dans votre estomac engourdi par les substances insanes. Mais après tout, est-ce si grave ? Cela nourrit, c’est l’essentiel…&lt;br /&gt;De toute façon, vous le savez bien, vous reviendrez demain…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;Wotan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-627901542897467722?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/627901542897467722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=627901542897467722' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/627901542897467722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/627901542897467722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/03/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n9.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°9'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-6411741324204692914</id><published>2009-02-28T20:14:00.017+01:00</published><updated>2009-03-25T12:46:26.775+01:00</updated><title type='text'>James et les blaireaux</title><content type='html'>C’est parti pour la petite bande son des vacances, sachez avant tout que je reviens à peine de la capitale où Wotan m’a gentiment servi de guide ( depuis on n’a plus de nouvelles de lui, certains disent qu’il a attenté à sa vie mais on en n’a aucunes preuves)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;James Hunter&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307929585520202162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 315px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SamN1d230bI/AAAAAAAAAHU/jcemwdWRjIQ/s320/JamesHunter-05-big.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Je vais vous faire une confidence je suis amoureuse de James Hunter… si vous aimez la musique noire ou que vous regrettez le bon vieux swing des années 60 alors attention le bel anglais de 46 ans risque aussi de vous faire chavirer .&lt;br /&gt;Par contre ne vous étonnez pas si son nom ne vous dit rien , James Hunter n’est pas friand des grosses promos et il ne cherche pas à vendre à tout prix , il se contente de faire sa musique et ses chansons sans se soucier une seconde du succès ou de ce qui se trouve être en vogue .&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307929757473853458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 213px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SamN_eb0UBI/AAAAAAAAAHc/WDkAsa3O2dQ/s320/james2650653763_3ea822f761.jpg" border="0" /&gt;La soul est un style qui m’a toujours parlé, bien que je ne sois pas une spécialiste, je reste une vrai adepte de chanteurs comme Ray Charles, Marvin Gaye ou The Temptations .&lt;br /&gt;Du coup bien sûr la première fois que j’ai entendu la belle voix chaude du soul man britannique ( que je pensais être celle d’un afro américain ) j’ai littéralement fondu sur place . Je me suis donc précipitée sur Internet pour savoir qui était à l’origine de mon trouble, après avoir glané quelques infos plus ou moins bien traduites par mes soins ( yès of course Aïe spike inglish ) j’ai fait des pieds et des mains pour me procurer un de ses albums.&lt;br /&gt;J’ai finalement mis le grappin sur « &lt;em&gt;The hard way&lt;/em&gt; » pas le meilleur de ses disques selon les puristes ( le top du top étant « &lt;em&gt;People Gonna Talk&lt;/em&gt;» ) mais peu importe j’adore cet album . Oui je suis totalement accro et quand personne ne fait attention à moi je fredonne « &lt;em&gt;Strange But True&lt;/em&gt; » ou « &lt;em&gt;Jacqueline&lt;/em&gt; ». Pour moi qui suis une angoissée de la pire espèce cet album est un petit moment de paix entre deux brûlures d’estomac.&lt;br /&gt;Alors certains dirons ( je ne citerai aucun nom ) que c’est trop old school mais peu importe ! A mes yeux James hunter reste le plus envoûtant des anachronismes et si nous étions en 1960 je graverai mes initiales sur son 45 tours ! Na!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-kG6cP7uSaU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-kG6cP7uSaU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tNjLkVGLFAQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tNjLkVGLFAQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="width:180px;height:236px;"&gt;&lt;object width="180" height="236"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=22405342&amp;amp;lang=FR&amp;amp;colorBack=0x525252&amp;amp;colorVolume=0x00CCFF&amp;amp;colorScrollbar=0x666666&amp;amp;colorText=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=5962833"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=22405342&amp;amp;lang=FR&amp;amp;colorBack=0x525252&amp;amp;colorVolume=0x00CCFF&amp;amp;colorScrollbar=0x666666&amp;amp;colorText=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=5962833" type="application/x-shockwave-flash" width="180" height="236"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  color ="'#000000'"  style="font-family:'Arial';font-size:'1';"&gt;D&amp;eacute;couvrez &lt;a href="'http://www.deezer.com/fr/james-hunter.html'"&gt;James Hunter&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Blaireaux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307930348988781186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SamOh5_90oI/AAAAAAAAAHk/l0th-KNp2ug/s320/lesblaireaux.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Passons du côté de la chanson française, contrairement à ce que pensent pas mal de mes congénères, je ne me suis pas arrêtée à Brassens ou à Brel , non , la nouvelle scène française a elle aussi toute mon attention surtout quand elle me permet de découvrir des groupes comme « les blaireaux » . Joli nom n’Est-ce pas ? La première chanson que j’ai entendue d’eux « &lt;em&gt;des moustaches a la nietzsche&lt;/em&gt;»m’a tellement plu que je n’ai cessé de l’écouter en boucle ou même pire de la chanter ( aha et oui !) toute la semaine !!!&lt;br /&gt;Une bonne musique ( qui vous reste dans la tête environ 3 jours ) des paroles originales et drôles, j’étais curieuse de voir si ils étaient capables de tenir la distance sur tout un album…et bien oui , ils y arrivent sans problèmes, avec des chansons toutes plus délirantes et décalées les une que les autres ! Ils savent jouer de tout ce qui fait les beaux jours de la nouvelle scène française. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ça a des airs de Benabar chaque texte est un peu comme un mini scénario, alors bien sûr si ce genre de musique vous laisse froid passez votre chemin .Le groupe s’est d’abord fait remarquer en faisant des reprises, puis est passé un peu plus tard au compos personnelles, leur présence scénique et ce côté déjanté ont eu vite fait de leur forger une solide réputation de « groupe de scène ». Alors que vous dire, allez les voir en concert ou achetez leur dernier album , mais surtout écoutez donc leurs conseils et faites comme eux pour vivre heureux, vivez perché ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ePaiVOcFkNc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ePaiVOcFkNc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="width:180px;height:236px;"&gt;&lt;object width="180" height="236"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=22405612&amp;amp;lang=FR&amp;amp;colorBack=0x525252&amp;amp;colorVolume=0xFF6600&amp;amp;colorScrollbar=0x666666&amp;amp;colorText=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=5962833"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=22405612&amp;amp;lang=FR&amp;amp;colorBack=0x525252&amp;amp;colorVolume=0xFF6600&amp;amp;colorScrollbar=0x666666&amp;amp;colorText=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;autoShuffle=0&amp;amp;id=5962833" type="application/x-shockwave-flash" width="180" height="236"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  color ="'#000000'"  style="font-family:'Arial';font-size:'1';"&gt;D&amp;eacute;couvrez &lt;a href="'http://www.deezer.com/fr/les-blaireaux.html'"&gt;Les Blaireaux&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Brünnhilde&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-6411741324204692914?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/6411741324204692914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=6411741324204692914' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6411741324204692914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6411741324204692914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/02/cest-parti-pour-la-petite-bande-son-des.html' title='James et les blaireaux'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SamN1d230bI/AAAAAAAAAHU/jcemwdWRjIQ/s72-c/JamesHunter-05-big.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-2588623254770676086</id><published>2009-02-15T20:44:00.004+01:00</published><updated>2009-02-16T21:58:14.618+01:00</updated><title type='text'>Glass, Les Enfants terribles</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour changer, je vais parler de musique, mais de musique que tout le monde connaît ! Si, si : Philipp Glass !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi ? Vous ne connaissez pas ? Tout de même, je suis sûr qu'une petite génération bercée par &lt;em&gt;La Belle et la Bête&lt;/em&gt; (de Cocteau, pas le honteux Walt Disney) a tressailli en voyant ce nom (mais je ne dirai pas s'il s'agit d'un tressaillement de plaisir ou d'effroi). Même aujourd'hui il y a une vague de glassiens incontrôlables qui revient (mais je ne dirai pas non plus le pourcetage d'entre eux qui est sous Prozac)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, vous l'avez compris, je ne voue pas un culte aux minimalistes répétitifs, Glass le premier. Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce style, il s'agit la plupart du temps, toute mauvaise foi mise à part, bien entendu, de jolis arpèges d'accords parfaits qui s'enchaînent les uns aux autres avec une obstination forçant le respect et créant ainsi une élégante atmosphère qui rappellent les plus beaux voyages en ascenceur. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; height: 248px; text-align: center;" alt="" src="http://www.forumopera.com/uploads/images/photos/Opera/2008-2009/Enfants1.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que, après avoir entendu quelques oeuvres du cher Philipp mais ne voulant pas me résoudre à porter un jugement définitif, j'ai remarqué que son opéra &lt;em&gt;Les Enfants terribles&lt;/em&gt; était donné au petit Théâtre de l'Athénée avec des place au prix dérisoire. Il n'en fallait pas moins pour éveiller mes penchants masochistes (qui ne dormaient déjà pas beaucoup) et me voir accourir quelques jours plus tard.&lt;br /&gt;Seulement, je suis très naïf, je croyais enfin pouvoir me faire un avis figé bien confortable sur Glass, mais je crois que je vais être obligé d'en réécouter...&lt;br /&gt;Je sais que &lt;em&gt;Les Enfants Terribles&lt;/em&gt; n'est pas son chef d'oeuvre (même des amateurs de Glass m'ont avoué trouver ça ennuyeux), j'essaierai sans doute d'écouter le fameux &lt;em&gt;Akhnaten&lt;/em&gt; dont on dit tant de bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En jetant un coup d'oreille aux post précédents sur Schreker ou Wagner, vous comprendrez aisément que j'aime les musiques un peu consistantes, et ici la présence de trois pianos a sans doute fait passer un peu la chose, ça m'a semblé moins vide que ce que je connaissais déjà. Le "prélude" et quelques passages uniquement instrumentaux étaient pas mal, pas si simple que ça et avec une écriture pianistique qui m'a semblé assez intéressante, mais dès qu'il s'agissait d'accompagner les voix, ça devenait mortel. La musique reste très illustrative, voire &lt;em&gt;décorative&lt;/em&gt;, impossible de se concentrer sur cet élégant fond sonore sans s'ennuyer ; alors on écoute le chant... Mais encore, hormis quelques passages, c'est d'une platitude rare, Glass sacrifie la courbe vocale pour une prosodie proche de la voix parlée ; alors on écoute ce qu'ils disent... Et là, ça dépend du goût de chacun, j'ai bien aimé &lt;em&gt;La Machine infernale&lt;/em&gt;, mais il faudra m'indiquer l'intérêt de cette pièce de Cocteau (encore et toujours). Je n'ai peut être pas tout perçu mais avec cette intrigue fade enrobée d'une poésie qui se regarde le nombril, je me pose des questions...&lt;br /&gt;Ceci dit, je continue à trouver qu'il y a des qualités dans la musique : de la poésie parfois, dans les passages instrumentaux, le final aussi assez efficace même si on aurait pu attendre quelque chose d'un peu plus torturé (mais il y a déjà des dissonnances, il faut pas trop en demander). Bref, ça reste ponctuel, la plupart du temps ça se cantonne à une jolie ambiance superficielle, mais je ne désespère pas de Glass !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mots sur la représentation tout de même, où il faut signaler la performance des chanteurs, qui sont d'ailleurs plus acteurs que chanteurs à en juger par leur technique, mais une diction irréprochable et un jeu plutôt convainquant. Mise en scène avec de jolis effets visuels mais pas passionnante non plus, ça s'accordait finalement bien avec la musique et le livret...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je sais que le début de l'article (un peu le milieu et la fin aussi) laissent penser que je déteste Glass plus que tout mais en fait ce concert m'a donné un peu d'espoir, m'a laissé entrevoir des bribes d'intérêt diluées dans une heure et demie d'ambiaces surannées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Wotan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-2588623254770676086?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/2588623254770676086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=2588623254770676086' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2588623254770676086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2588623254770676086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/02/glass-les-enfants-terribles.html' title='Glass, &lt;i&gt;Les Enfants terribles&lt;/i&gt;'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4124189756609536067</id><published>2009-02-10T13:06:00.006+01:00</published><updated>2009-02-10T13:19:58.109+01:00</updated><title type='text'>Schreker, Die Gezeichneten</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.resmusica.com/images/euroarts_schreker_nagano.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 300px; height: 426px;" src="http://www.resmusica.com/images/euroarts_schreker_nagano.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Aujourd’hui, pour les amateurs de classique qui traîneraient dans le coin, présentation d’un compositeur relativement méconnu et d’un DVD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Méconnu n’est sans doute pas le terme, son nom est familier de la plupart des mélomanes un peu curieux, il est joué de temps à autre au concert et a été gravé plus d’une fois… Mais force est de constater que lorsqu’on prononce le nom de Schreker, ça évoque plutôt un ogre vert ou bien quelque personnage d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e Star Trek.&lt;br /&gt;Je ne vais pas tenter ici de réhabiliter la réputation d’un compositeur génial longtemps dénigré, &lt;a href="http://operacritiques.free.fr/css/index.php?2007/02/15/524-a-la-decouverte-de-franz-schreker-discographie-discography-die-gezeichneten-schrecker-commentaires-analyses-explications"&gt;d’autres l’on déjà fait bien mieux que moi&lt;/a&gt;, mais c’est assez édifiant de lire dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Histoire de la Musique Occidentale&lt;/span&gt; des Massin, au milieu d’un paragraphe d’une dizaine de lignes dans ce pavé de 1300 pages, « il était un compositeur de médiocre envergure (il ne sut jamais trouver de style personnel) ». Inutile de dire que c’est on ne peut plus faux, lorsqu’on le côtoie un peu un reconnaît très vite sont style très dense, aux harmonies miroitantes, fourmillant de phrases musicales et en même temps sensible aux textures orchestrales. Je sais que tout le monde n’est pas d’accord avec moi, mais si je devais le comparer à un auteur, ce serait certainement Huysmans. Un Huysmans un peu sage, moins venimeux, mais dans ce style à la fois très fluide et granuleux, extrêmement coloré et avec des sommets incroyables comme chez Wagner. La comparaison n’est pas innocente, il s’agit bien de deux décadents. Je ne vais pas m’aventurer dans des définitions stylistiques qui me dépassent mais le décadentisme est, en gros, un mouvement artistique du début du XXe dans lequel on peut trouver, par exemple, Richard Strauss (le compositeur d’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Elektra&lt;/span&gt;, pas Johann l’aimable auteur de valses viennoises). Il e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n est le plus connu, mais il en existe bien d’autres qui se sont beaucoup inspiré de lui, poussant le plus possible son esthétique postromantique aux harmonies torturées, son raffinement extrême en même temps que son épanchement presque incontrôlable et sa complexité.&lt;br /&gt;Bref, son chef d’œuvre, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Die Gezeichneten&lt;/span&gt; (qu’on peut traduire par &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Stigmatisés&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Réprouvés&lt;/span&gt;) est l’opéra de la décadence, de par son style mais aussi son sujet : on plonge l’Italie du début du XVIe où un homme très laid, bossu, a utilisé sa fortune pour créer une île paradisiaque aux architectures rutilantes et aux jardins somptueux, peuplée de faunes dansant nuit et jour. Mais Alviano n’ose y aller, de peur de profaner un tel lieu de sa laideur, alors ses amis issus d’une noblesse un peu dégénérée en profite pour y organiser des orgies en enlevant les filles des aristocrates de la ville. Je ne vais pas tout vous raconter, mais il y a ensuite une histoire d’amour un peu étrange entre Alviano et la jeune fille d’un aristocrate, Carlotta, qui donne un duo psychanalytique magnifique au deuxième acte sans jamais tomber dans la mièvrerie. S’en suivent évidemment des rebondissements et intrigues un peu glauques, propres à tout bon opéra…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bon, j’ai déjà fait une jolie tartine, je pense que je peux commencer ma critique &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;u seul DVD des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gezeichneten&lt;/span&gt; existant : celui dirigé par Kent Nagano et mis en scène par Nikolaus Lehnhoff.&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.anaclase.com/opera/articles/gezeichneten2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://www.anaclase.com/opera/articles/gezeichneten2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord la direction de Nagano est très soignée, poétique, attentive aux t&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;extures et couleurs mais  parfois un peu trop sage et ne rend pas bien compte des audaces ou de la modernité de la partition.&lt;br /&gt;C'est un peu la vision qu'offre aussi la mise en scène de Lehnhoff, esthétisante avec ce grand décor symbolique et tous ces éclairages (d‘ailleurs superbes). L'aspect décadent est bien mis en valeur par cette immense statue effondrée qui prend toute la scène, dans une matière qui rappellerait une pierre décrépie, et ces arcades qui l'entourent, on sent comme une grandeur qui s'étiole. Et puis les costumes sont plutôt réussis, des espèces d'influences de costumes aristocratiques des siècles précédents ou même d'armures de chevaliers dans des matières modernes, le tout dans un noir très sobre mais élégant. Par contre les chanteurs ont l'air de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;crever de chaud là dedans, ils transpirent comme des bœufs.&lt;br /&gt;L'idée de transformer Alviano en un espèce de travesti est plutôt intéressante puisque ça ne tombe jamais dans la caricature et ce n'est pas non plus énoncé de manière trop évidente ni vulgaire.&lt;br /&gt;Brubaker, qui interprète Alviano, est déjà laid, mais sa voix aussi (sans être mauvais non plus) donc ça reste cohérent… C’est un peu étrange car vocalement il est engagé mais théâtralement il y a des hauts et des bas : pendant son deuxième duo avec Carlotta, tandis qu'il n'a que peu de répliques, c'est tout à fait convainquant, mais le troisième acte où il change totalement de jeu (d'ailleurs le changement de costume n'est pas des plus subtils) sa panique sonne faux, son délire face à Carlotta à la fin encore plus.&lt;br /&gt;Il faut dire que ce dernier acte m'a semblé particulièrement mal réalisé, sans urgence, la mise en scène offre une peinture trop sobre de cette île qui est censé être exubérante, orgiaque, mais ici on ne voit que des faunes à demi nus marchant le plus lentement possible, on reste trop dans la même esthétique que les deux premiers actes.&lt;br /&gt;D'ailleurs la Carlotta de Schwanewilms m'a beaucoup plu, mais on est ici beaucoup plus face à une femme très séduisante et jouant avec cela (comme lorsqu'elle met littéralement Salviano à nu pendant leur duo du deusièpme acte) qu'à la jeune fille un peu froide et mystérieuse du livret. Ca reste très intéressant, et c'est surtout interprété magnifiquement, mais ça perd de sa force lors du changement d'état d'esprit du III.&lt;br /&gt;J'aime décidément beaucoup Michael Volle, très impliqué scéniquement et vocalement, mordant dans tous les mots, il est impressionnant en Vitelozzo, le gros méchant de l‘histoire….&lt;br /&gt;Et puis l‘un des gros soucis se sont les coupures dans la partitions : l‘opéras est censé durer une bonne demi-heure de plus ! Des scènes ont été entièrement supprimées, donc certains personnages secondaires, et le début du troisième acte qui peint superbement l‘île a été amputé d‘une bonne partie…&lt;br /&gt;La mise en scène se centre sur l'action entre Carlotta et Alviano, en rajoute un peu en montrant les nobles décadents venus faires leurs orgies comme des pédophiles, pour créer un malaise supplémentaire, mais ce n’est vraiment pas pertinent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois avoir fait à peu près le tour, donc une mise en scène très belle, avec ses défauts mais globalement efficace, et malgré les coupures ce serait dommage de se passer d'une œuvre aussi incroyable et aussi bien servie. Véritablement à connaître !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous offre au passage un petit extrait : il s’agit du Prélude du premier acte, qui expose le thème de l’opéra dans cette espèce de demi-teinte superbe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_IMU4rfCUtE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_IMU4rfCUtE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Wotan&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4124189756609536067?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4124189756609536067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4124189756609536067' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4124189756609536067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4124189756609536067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/02/schreker-die-gezeichneten.html' title='Schreker, &lt;i&gt;Die Gezeichneten&lt;/i&gt;'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-8613158089812125730</id><published>2009-01-22T17:45:00.003+01:00</published><updated>2009-01-23T12:17:51.656+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°8</title><content type='html'>&lt;strong&gt;le matin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( pour le dos d’Alexia )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5294161086401058050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 312px; CURSOR: hand; HEIGHT: 318px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SXijdVqhlQI/AAAAAAAAAG4/0besa-7TCyA/s320/Garfield.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai la tête encastrée dans l’oreiller, au loin j’entends craquer le plancher ( oh !je sais, ça rime ), mon heure est proche. La porte de ma chambre s’ouvre à la volée et la voix mélodieuse de ma mère retentit « PETIT DEJEUNER !!! » je réponds par un son qui ne s’approche d’aucune langue latine connue « mmouébrououirrna… ».&lt;br /&gt;Un frisson me parcourt, le moment est venu, je dois sortir du lit, comme toujours je laisse mon pied droit partir en éclaireur histoire de tâter le terrain, mais à peine a-t-il effleuré le parquet glacé que ce lâche revient aussi sec sous les couvertures .&lt;br /&gt;Ne sachant pas comment aborder cette phase difficile qu’est le lever, j’opte pour une technique ayant déjà fait ses preuves, j’ai nommé « le roulé boulé sur le côté » ( mon lit est bas ) je prends donc mon élan et me projette violemment sur le côté entraînant dans ma chute mes quatre couvertures, mes trois couettes et mes deux plaids ( oui je suis d’une nature plutôt frileuse…)&lt;br /&gt;Une fois au sol j’émets de nouveau des sons dans cette langue que je semble la seule à connaître : « maijemahgniaque…et merde ! ».&lt;br /&gt;Malgré mes deux cotes cassées, je fais l’effort surhumain de me mettre debout et m’engouffre dans le couloir direction la cuisine.&lt;br /&gt;Sur mon chemin je croise la glace du hall d’entrée et malgré ma myopie j’aperçois mon reflet. ARG j’ai l’air d’avoir passé les 17 premières années de ma vie dans un goulag . J’aurais du me coucher plus tôt, entre le teint blafard et les cernes j’ai tout du panda.&lt;br /&gt;Alors qu’impuissante je mesure l’ampleur des dégâts, mon père frais comme un gardon, prêt pour partir au travail passe à ma hauteur et m’écrase gaiement le pied avec ses grosses baskets Nike et ses 80 kg&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aïe-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étouffe un cri de douleur et lève mes yeux larmoyants vers lui , des yeux qui semblent dire « mais pourquoi ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- oups ! désolé .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’ébouriffe les cheveux et passe la porte d’entrée, pendant que moi , la chair de sa chair, atrocement mutilée du pied , je boite jusqu’à la cuisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre je ne vous dirai pas ce qui compose exactement mon petit déjeuner car je trouve ça très personnel, c’est un peu mon jardin secret, mon moment de calme au milieu de la tempête, mon oasis dans le désert, ( je tiens à préciser que j’ai une maîtrise en art de la métaphore )…&lt;br /&gt;j’espère que vous n’êtes pas trop déçu ? Si c’est le cas sachez qu’il vaut mieux qu’il y ai un peu de mystère entre nous cher lecteur car sinon la routine vas s’installer et vous finirez par prendre du poids et sauter votre secrétaire…&lt;br /&gt;Je sais très bien aussi que ceux qui n‘ont pas de secrétaire ( les pauvres ) se contenterons d‘aller sur d‘autres blogs , ce qui est pire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi donc Je vous ferai grâce du petit déjeuner que je passe généralement avec ma mère, dont l’humeur matinale n’a d’égale que celle d’un nazi le jour du grand pardon.&lt;br /&gt;Si j’ai choisi de vous raconter cette passionnante petite histoire c’est pour briser une idée assez tenace dans l’esprit de certains, si j’arrive toujours à l’heure au lycée ce n’est pas par amour du travail, mais bien parce que de sept heures à midi le domicile familial est hostile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-8613158089812125730?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/8613158089812125730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=8613158089812125730' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8613158089812125730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8613158089812125730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/01/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n8.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°8'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SXijdVqhlQI/AAAAAAAAAG4/0besa-7TCyA/s72-c/Garfield.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-7573653677057328607</id><published>2009-01-14T20:21:00.003+01:00</published><updated>2009-01-14T22:33:35.838+01:00</updated><title type='text'>Burn After Reading</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SW47wXbi89I/AAAAAAAAAGw/zZcRX86NDTs/s1600-h/burn18991610.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291232314316223442" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SW47wXbi89I/AAAAAAAAAGw/zZcRX86NDTs/s320/burn18991610.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Burn After Reading Réalisé par Joel Coen et Ethan Coen&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Résumé ( allociné ) : Osborne Cox, analyste à la CIA, est convoqué à une réunion ultrasecrète au quartier général de l'Agence à Arlington, en Virginie. Malheureusement pour lui, il découvre rapidement l'objectif de cette réunion : il est renvoyé. Lorsqu'un CD contenant des informations destinées au livre de Cox tombe accidentellement entre les mains de Linda et Chad, tous deux décident de tirer parti de cette aubaine. Alors que Ted se fait du souci, persuadé que "rien de bon ne sortira de tout ça", les événements se précipitent et échappent bientôt à tout contrôle, occasionnant une série de rencontres aussi dangereuses qu'hilarantes.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon une critique qui arrive peut être un peu tardivement ( je pense que le film n’est plus à l’affiche ) mais il faut quand même en parler , le dernier long-métrage des frères Coen Ce serait bête de ne rien dire dessus . J’attendais la sortie de « Burn After Reading » avec impatience . Après le très noir « No Country For Old Men » tiré du bouquin de McCarty ( qui a aussi écrit « la route » ) j’avoue que j’étais un peu frustrée. L’humour déjanté et décalé des frères Coen m’avait manqué et je misais beaucoup sur « Burn After Reading ».&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pour faire un résumé assez rapide…Osborne Cox est agent de la CIA…enfin il était, on l’a remercié à cause d’un petit problème qu’il semblerait avoir avec la boisson .Mais ce n’est pas tout , il est aussi cocu, sa femme le trompe avec Harry Pfarrer&lt;br /&gt;qui lui-même trompe sa femme avec un peu tout le monde…oh , et puis il y a Linda, Linda se ferait bien refaire les seins, les fesses aussi et il faudrait qu’elle fasse un lifting , sans parler de ses pattes d’oies, deux trois petits trucs, histoire d’optimiser son potentiel et d’arrêter de se taper des minables. Pendant ce temps Chad écoute son MP3 et mâche du chewing-gum…pas très clair ? Oho !!! Mais patience ce n’est que le début ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Quel peut être le lien entre Osborne Cox un ex agent de la CIA et Linda dont le seul but est d’entièrement se faire charcuter par un chirurgien esthétique … Et bien pour faire court Linda va se retrouver , accidentellement , en possession des mémoires du dit agent de la CIA…&lt;br /&gt;Après « mûre » réflexion Linda et Chad, avec leur deux neurones et leurs vies pouraves décident de s’improviser maître chanteur et là les choses commencent vraiment à être drôles !&lt;br /&gt;Un humour décapant , du sang , du cynisme, du sexe, une hache, ça part dans tout les sens, ça va vite et parfois ça semble un peu brouillon. Mais les fans des réalisateurs se sentirons chez eux et prendront leur pied, comme d’hab, c’est sûr !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;En plus du scénario atypique, ce que j’ai aussi pris un grand plaisir à retrouver, c’est de nouveaux losers que les deux frangins ont rajouté à leur collection de personnages totalement décalés.&lt;br /&gt;Du côté de ces dames on trouve Frances McDormand qui est une habituée des films des frères Coen et la glaciale Tilda Swinton parfaite dans son rôle de femme despotique et castratrice .&lt;br /&gt;Du côté des hommes , sachez que pour tous les heureux possesseurs du chromosome Y, ce film est une vengeance. En effet les frères Coen assassinent avec brio les deux grand sex-symbol du cinéma américain. Ainsi Brad Pitt se retrouve transformé en un prof de sport mâcheur de chewing-gum aux mèches blondes hasardeuses et à la débilité certaine. Quand à George Clooney il hérite d’un rôle de séducteur à la manque franchement minable et de pantalons odieux qu’il se remonte jusque sous les aisselles, what else ? Néanmoins ce n’est pas la première fois que Clooney se fait descendre à l’écran par les deux réalisateurs. Souvenez vous, par exemple , de son personnage dans O’Brothers tout en gomina et en citations pédantes. Malgré tout, le grand point fort du casting masculin est sans aucun doute John Malkovich avec son personnage d’agent de la CIA en pleine déchéance et ultra violent.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Résultat des courses, un film déjanté, haut en couleur et juste assez méchant pour qu’on aime ça ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="allocine_blog" style="WIDTH: 420px; HEIGHT: 335px"&gt;&lt;object height="100%" width="100%"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18842432"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.allocine.fr/blogvision/18842432" type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;a style="FONT-SIZE: 10px; FONT-FAMILY: Arial" href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=122744.html" target="_blank"&gt;Plus d'infos sur ce film&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-7573653677057328607?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/7573653677057328607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=7573653677057328607' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7573653677057328607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7573653677057328607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/01/burn-after-reading.html' title='Burn After Reading'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SW47wXbi89I/AAAAAAAAAGw/zZcRX86NDTs/s72-c/burn18991610.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-6912133824503419723</id><published>2009-01-01T14:26:00.004+01:00</published><updated>2009-01-01T15:04:20.323+01:00</updated><title type='text'>it's a new day, it's a new life and I'm feeling good !</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SVzFMFwW5SI/AAAAAAAAAGo/2D59sZX9nOQ/s1600-h/Image0065.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286316874120226082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 283px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SVzFMFwW5SI/AAAAAAAAAGo/2D59sZX9nOQ/s400/Image0065.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;- Wotan, c’est bientôt la nouvelle année, il faut absolument qu’on poste un article original, quelque chose qui ait de la gueule…&lt;br /&gt;- Oui bah, c’est mal parti…&lt;br /&gt;- Peut être qu’on devrait parler d’un sujet d’actualité ?&lt;br /&gt;- La crise ? Un manuel de survie en cas de famine conseillant à toute les familles de se nourrir de leurs bambins ?&lt;br /&gt;- Oui, oui, c’est possible, mais je pensais plutôt au viol des marmottes dans les Hautes Alpes…&lt;br /&gt;- Oh, ne m’en parle pas…&lt;br /&gt;- Je sais que c’est un sujet délicat…&lt;br /&gt;- Ma sœur est une marmotte…&lt;br /&gt;- …mais les lecteurs sont prêts à connaître… Comment ça! ta sœur est une marmotte ?&lt;br /&gt;- C’est une longue histoire, je te raconterai ça un autre jour, je crois qu’on est sur écoute…&lt;br /&gt;- Bon bref; peut être qu’on pourrait tout simplement prendre des bonnes résolutions, pour une fois ?&lt;br /&gt;- Des « bonnes résolutions » ? Qu’est-ce que c’est que cette chose ?&lt;br /&gt;- Comme nos projets habituels, mais dans l’autre sens… Tu sais, positifs pour nous et pour autrui…&lt;br /&gt;- D’où sors-tu une coutume si étrange ?&lt;br /&gt;- Oh, j’ai un peu observé les êtres humains… Dans le salon de mes parents…&lt;br /&gt;- Toi et ton goût de l’aventure !&lt;br /&gt;- Nous disions donc : des bonnes résolutions. Hum… voilà nous l’avons dit. On peut y aller ?&lt;br /&gt;- Bah commence !&lt;br /&gt;- euh… Aimer son prochain ?&lt;br /&gt;- Son prochain ?&lt;br /&gt;- Oui, les cobayes.&lt;br /&gt;- Aaaah… Comment on fait ?&lt;br /&gt;- …&lt;br /&gt;- mais encore ?&lt;br /&gt;- …euh…&lt;br /&gt;- ton éloquence me désarme mon amie.&lt;br /&gt;- Bon, tentons quelque chose de plus accessible.&lt;br /&gt;- Arrêter le viol de fonctionnaire ?&lt;br /&gt;- Pour quoi faire ?&lt;br /&gt;- Je ne sais pas, on pourrait se tourner vers les professions libérales.&lt;br /&gt;- Mais tu sais bien que c’est la sécurité de l’emploi qui m’excite !&lt;br /&gt;- D’accord mais je te rappelle qu’on a des plaintes d’associations d’employés de mairie, et je te parle même pas du corps enseignant…une autre idée ?&lt;br /&gt;- Alors on arrête de lire des auteurs dépressifs. J’en suis à mon troisième Houellebecq… je crois que je commence à aimer ça…&lt;br /&gt;- Fini Huysmans ? Fini les écrivains russes ?&lt;br /&gt;- Je sais que c’est dur, mais c’est nécessaire. Tout comme les vivisections sur mineurs…&lt;br /&gt;- Ah ça non ! Je préfère encore écouter l’œuvre intégrale de Yann Tiersen !!!&lt;br /&gt;- Voyons, ne sois pas inconscient…&lt;br /&gt;- Ecoute, je ne sais pas d’où tu sors cette idée de bonnes résolutions mais je trouve ça merdique, et puis cet article commence à traîner en longueur, ce n’est même plus drôle, si tant est que ça l’a été à un moment…&lt;br /&gt;- Hého, quand on poste un article tous les trois mois on fait pas chier, compris ? Tiens, j’en ai une de résolution pour toi : utiliser tout le temps que tu passes à glander pour visiter un peu notre blog !&lt;br /&gt;- Quoi ? Moi, glander ?!&lt;br /&gt;- Fait pas ton innocent ! Tu es au travail ce que Cauet est à la culture !!!! C’est-à-dire le degré 0 !&lt;br /&gt;- bon écoute Brünnhilde, on se fait du mal, en plus tout ça pour un article qui ne sera même pas commenté…car passé 25 ans tout ces connards ne semblent pas savoir se servir de leur ordinateur!!&lt;br /&gt;- bon ben là des commentaires,c’est sur qu’on en aura pas…&lt;br /&gt;- oh et merde je me tire !&lt;br /&gt;- profite en pour acheter une baguette.&lt;br /&gt;- je te maudis !&lt;br /&gt;- bon ben bonne année quand même ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hum hum bon pour faire les choses de façon plus orthodoxe :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Sociopathes vous souhaitent une bonne année 2009 et vous remercient d’avoir la gentillesse de les lire même quand ils se laissent aller à des dérives comme celle dont vous avez été témoin un peu plus haut .&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde und Wotan&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=7120&amp;amp;colorBackground=0x0099FF&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0xFFCCCC&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=7120&amp;amp;colorBackground=0x0099FF&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0xFFCCCC&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:78%;color:#000000;"&gt;Découvrez &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/nina-simone.html"&gt;Nina Simone&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-6912133824503419723?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/6912133824503419723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=6912133824503419723' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6912133824503419723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6912133824503419723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2009/01/its-new-day-its-new-life-and-im-feeling.html' title='it&apos;s a new day, it&apos;s a new life and I&apos;m feeling good !'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SVzFMFwW5SI/AAAAAAAAAGo/2D59sZX9nOQ/s72-c/Image0065.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-6754848466103539982</id><published>2008-12-31T20:06:00.006+01:00</published><updated>2008-12-31T22:21:04.135+01:00</updated><title type='text'>une première semaine productive</title><content type='html'>vite!!vite!! avant de partir fêter le nouvel an !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le mangeur d’opium de Thomas de Quincey&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286034599368492610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 223px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SVvEdiXIhkI/AAAAAAAAAGg/2JUQK5FpYso/s320/opiumvar.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Étrange petit livre que celui-ci, étrange aventure que cette immersion totale dans la vie d’un opiomane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Je vous offre, lecteur bénévole,l’histoire d’une époque remarquable de ma vie … »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne connaissais rien de Thomas de Quincey, ni son nom, ni son histoire ni ses passe- temps. C’est la couverture du bouquin et son titre qui ont les premiers attiré mon attention. Bien que les paradis artificiels ne soient pas un sujet qui me passionne, j’avoue avoir toujours été fascinée par l’opium. Est-ce par ce que j’ai commencé assez jeune à lire Baudelaire ? Pas seulement, la prise d’opium (l’opium fumé) nécessite souvent un rituel et un cadre particulier (&lt;em&gt;sofas, soieries et jade, statues de bouddha, plafonds d’ébène, en plus de l’élégance des lampes, des fourneaux et des pipes&lt;/em&gt;.) . Ainsi si la prise d’héroïne ne m’évoque que des images assez glauques, une chambre sale et du matos pas forcement clean ( pour ceux qui on vu Trainspotting ), le rituel de la prise d’opium, lui, relève presque de l’art . Même le langage utilisé pour désigner la consommation d’opium : « Chasser le dragon » a quelque chose de merveilleux . Bien sûr la littérature et le cinéma on pas mal joué sur ce côté romantique et même un peu mystique de l’opium ( le portrait de Dorian Gray, From Hell… )&lt;br /&gt;Bon revenons en au bouquin , hum hum , un des premiers avantages du livre c’est qu’il dégomme pas mal des idées reçues que l’on peut avoir sur les effets de l’opium , ensuite il montre aussi l’ambivalence de cette drogue qui vous entraîne tout d’abord dans de grands moments de béatitude pour vous faire ensuite basculer dans d’atroces cauchemars. Autre point fort du bouquin, Thomas de Quincey lui-même, qui est un personnage atypique et que l’on prend plaisir à suivre au fil des pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mon chien stupide de John Fante&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5286034068975792690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 194px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SVvD-qfqMjI/AAAAAAAAAGY/Thqf1lBL2x4/s320/mon_chien_stupide.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon d’abord je tiens à préciser que ce n’est pas parce que c’est le cadeau de Noel de Wotan que ma critique est élogieuse… Non mon compère a du goût, le bouquin est vraiment bon . Nous débarquons dans le vie d’un quinquagénaire accessoirement écrivain raté et vaguement scénariste, qui ne reconnaît plus sa vie et qui sait ses scénarios mauvais mais néanmoins nécessaires pour subvenir aux besoins de sa famille.&lt;br /&gt;Coincé sous le même toit que ses quatre enfants et son épouse, on comprend vite que notre personnage supporte de moins en moins sa vie ainsi que sa progéniture et en même temps il y a de quoi . Un jour un clébard va débarquer dans la vie de la petite famille qui semble sur le point d’éclater. C’est un gros chien noir aux airs de nounours ( un akita pour les connaisseurs) qui a la force d’un bœuf mais le QI d’une huître. D’où le nom que lui donnera la petite famille:« Stupide».&lt;br /&gt;Autre détail important en plus d’être totalement con le chien est un obsédé sexuel notoire qui tente de violer toute les créatures de sexe masculin passant à sa portée.&lt;br /&gt;Avec des enfants qui ne semblent lui témoigner ni respect ni intérêt et une relation de couple qui s’essouffle, Stupide va devenir sa grande distraction et sa bouée de sauvetage.&lt;br /&gt;Entre le chien violeur et les enfants ingrats il y a des moments où on a vraiment de quoi se marrer. C’est ainsi que je me suis retrouvée à 2h du matin à rire toute seule dans ma chambre. Il y a aussi des passages qui m’ont ému, il ne faut pas non plus penser que le bouquin est à se tordre de rire.&lt;br /&gt;Une histoire très simple, une écriture et un style fluide, le bouquin se lit en même pas trois jours. Si vous n’êtes pas un lecteur acharné et que vous avez envie de quelque chose de sympa à lire avant d’aller vous coucher , allez-y les yeux fermés !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche j’ai commencé « le chien des Baskerville » je l’ai quasiment fini, j’y consacrerai sûrement un article car ça fait longtemps que je n’avais plus pris un tel plaisir à lire un roman policier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-6754848466103539982?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/6754848466103539982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=6754848466103539982' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6754848466103539982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6754848466103539982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/12/une-premire-semaine-productive.html' title='une première semaine productive'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SVvEdiXIhkI/AAAAAAAAAGg/2JUQK5FpYso/s72-c/opiumvar.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-2662405779086182932</id><published>2008-12-13T21:53:00.005+01:00</published><updated>2008-12-13T22:12:57.811+01:00</updated><title type='text'>A LA PORTE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;A la porte &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SUQi90aSstI/AAAAAAAAAGI/i_iptppKf9Q/s1600-h/a-porte-adc11.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279383108621349586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 172px; CURSOR: hand; HEIGHT: 254px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SUQi90aSstI/AAAAAAAAAGI/i_iptppKf9Q/s320/a-porte-adc11.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pièce de Vincent Delecroix &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;mise en scène de Marcel Bluwal&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Avec Michel Aumont .&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Depuis le mois d’Otcobre, souvent le weekend , ma prof de théâtre me prend par le bras et m’emmène bouffer de la culture ( pour la citer texto). C’est ainsi qu’il y a quelques temps je me suis retrouvée assise sur les strapontins du Toursky.&lt;br /&gt;Les lumières baissent et dans la salle les conversations deviennent des murmures épars semblables à un feu qui crépite puis finit par s’éteindre. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Lumière, sur la scène une homme seul assis sur une chaise et non loin de lui une porte immense et rouge.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5279383844730077154" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 233px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SUQjoqoSf-I/AAAAAAAAAGQ/m0agkp28-qU/s320/2815-350x350.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Une mise en scène et un décor très dépouillés, du moins c’est ce qu’on pense pendant les 5 premières secondes. Après ça, Michel Aumont vous empoigne par le col, et la puissance, la force de son jeux emplissent soudainement tout l’espace.&lt;br /&gt;On comprend assez vite ce qui se passe, le personnage, un ancien prof de philosophie, après un entretien plus ou moins ennuyeux, se retrouve par inadvertance enfermé dehors, à la porte de chez lui.&lt;br /&gt;A partir de là s’en suivent des réflexions très diverses et toujours pertinentes sur la vie et le monde qui nous entoure. Dans quelques années qui restera-t-il pour lire de la philosophie, que va devenir l’art ou qu’est il devenu…et nous que sommes nous devenus ?&lt;br /&gt;Bien qu’au début tout soit clair, au bout d’un certain temps le doute s’installe, en effet en flânant dans Paris le personnage croise son père ainsi que sa fille pourtant tous deux décédés . De plus pourquoi parle t’il régulièrement des remarques des infirmières et d’une grande chambre blanche.&lt;br /&gt;Où est ce personnage ? Est-il vraiment dans paris ou bien est-ce le délire passager d’un homme derrière les murs d’un hôpital, à moins que le monde soit lui-même devenu un hôpital, un lieu aseptisé et vide où les gens se croisent sans s’accorder le moindre regard, un monde si cloisonné et froid qu’il n’est pas tellement dur de s’en sentir exclu.&lt;br /&gt;Et puis il y a ce corps qui s’éloigne de plus en plus de l’image que nous avons de nous même, ce corps qui finit par nous être étranger, si étranger qu’on finit presque par être à la porte de soi même .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ça vous fout des frissons une prestation pareille, un jeu puissant, il faut dire aussi qu’il est servi par un texte d’une finesse et d’une intelligence assez rare. Mais parfois le texte ne suffit pas, il faut la présence, et ça tombe bien Michel Aumont a les deux.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Je suis ressortie vraiment secouée, mes jambes ne m’ont pas lâchée mais c’était pas loin, si je n’étais pas aussi handicapée des sentiments, je pense que j’aurais pleuré .&lt;br /&gt;En résumé une pièce magnifiquement bien écrite , un acteur immense, simplement du théâtre.&lt;br /&gt;Finalement ça vaut le coup d’être à la porte si c’est avec Michel Aumont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/n4S154ydq3M&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/n4S154ydq3M&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Cristelle&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-2662405779086182932?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/2662405779086182932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=2662405779086182932' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2662405779086182932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2662405779086182932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/12/la-porte.html' title='A LA PORTE'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SUQi90aSstI/AAAAAAAAAGI/i_iptppKf9Q/s72-c/a-porte-adc11.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-8259650045833391708</id><published>2008-12-01T19:32:00.004+01:00</published><updated>2008-12-01T20:09:00.610+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°7</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Joyeux Noël ( Félix)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/STQv_qqW_YI/AAAAAAAAAGA/Rw1ItPgRfy0/s1600-h/16801252ai7.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274893834387914114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 309px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/STQv_qqW_YI/AAAAAAAAAGA/Rw1ItPgRfy0/s320/16801252ai7.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bientôt Noël ,&lt;br /&gt;Ah! Noël! La famille, les dîners de famille qui traînent, incitant les gens à boire trop d’alcool et faisant remonter toutes ces colères qui datent de l’enfance ou du réveillon précédent: &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;- mon dieu en fait le père Noël c’est tonton !&lt;br /&gt;- cette dinde est vraiment dégueulasse&lt;br /&gt;- Mais moi je voulais pas de cette Barbie .&lt;br /&gt;- je crois que c’est Bernard qui m’a offert l’intégrale de Nana Mouscouri&lt;br /&gt;- c’est quoi ça … c’est pas un vibro masseur quand même.&lt;br /&gt;- Charles! lâche ce couteau, tu vas faire mal à ta sœur .&lt;br /&gt;- quelle bonne idée a eu ton frère d’offrir un tambour à notre fils hyper actif.&lt;br /&gt;- cette bûche au beurre me donne envie d’abréger mon existence. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Les retrouvailles familiales et les chiards hystériques vont relancer la demande de Prozac et autres anxiolytiques. On va acheter un sapin, ce putain de sapin qui va nous foutre des aiguilles partout dans le salon et nous forcer à passer le balai 6 fois par jour. On va acheter les cadeaux en essayant de ne pas trop décevoir les gens qu’on aime et en punissant ce qui ont osé vous offrir des horreurs l’année précédente. On va faire la crèche cette espèce de gros ramasse poussière douteux rempli de santons qui font peine à voir, à force d’être tombés une bonne trentaine de fois du buffet de Tatie Françoise ( oui j’ai une tatie qui s’appelle Françoise et je vous merde )&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après vous être bien endetté les deux mois précédant le jour fatidique, vous vous retrouvez invité chez Marie-Laure, histoire de fêter le réveillon . Et c’est là que les vrais problèmes commencent !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Comme chaque année Marie-Laure aura fait une magnifique décoration de table avec des bougies et des jolis ronds de serviette ( ne jamais négliger l’impact de jolis ronds de serviette) et ainsi comme le veut la tradition vous vous retrouverez face à face avec les membres de votre famille, je parle de la famille au sens large celle qui comprend les boulets que l’on s’efforce d’éviter les 364 autres jours de l’année…&lt;br /&gt;Vous retrouverez Gérard ( philosophe et chasseur ) votre beau-frère qui se plaindra encore de la France ce « pays d’assistés, phagocyté par les discours mous et compassionnels des gauchos mangeurs de soja ».&lt;br /&gt;Gérard, qui bien qu’il ne soit pas raciste préfère que « les arabes restent dans leur pays à fabriquer des babouches » et qui bien qu’il ne soit pas non plus homophobe pense que « les tapettes » auraient bien besoin qu’on les soigne .&lt;br /&gt;Bien sur Marie-Laure comme chaque année trouvera bon de le placer à coté de Guy,&lt;br /&gt;Guy, ce brave Guy, celui qui trouve toujours le moyen de vous bassiner avec la lutte des classes, qui écoute Jean Ferrat à fond dans sa Renaud 5 et qui traîne le même jean depuis la chute du mur de Berlin .&lt;br /&gt;10 minutes après que Guy et Gérard aient commencé à copieusement s’insulter entre deux toasts au saumon, vous verrez débarquer le couple de cousins éloignés, Thomas et Nadège, accompagnés de leurs deux adorables bambins hyperactifs ( au regard vide et aux cris perçants ). Des personnes charmantes qui pensent toujours à apporter du champagne mais qui ont malheureusement oublié d’éduquer leurs enfants. Résultat ça court, ça crie, ça fait tomber des trucs et au bout de six minutes vous devez vous faire violence pour ne pas décocher une bonne beigne au plus jeune des deux qui s’accroche brutalement à votre chaise à chaque fois qu’il passe à proximité de la table, vous faisant à moitié renverser votre verre sur la nappe de Marie-Laure. Quand l’aîné met la main sur une boite d’allumettes vous commencez à jeter des regards implorants vers les géniteurs irresponsables mais la plupart du temps ils se contentent de vous ignorer royalement. Ainsi vous vous retrouvez obligé d’offrir un sourire nerveux et figé aux parents pendant que les deux mioches démontent l’appartement sous votre regard impuissant et que votre grand père atteint de la maladie d’Alzheimer a furtivement commencé à beurrer la télécommande…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ah! En effet, ils seront nombreux les moutons noirs qu’on tente toujours vainement d’oublier.&lt;br /&gt;Rita la trentenaire prof de yoga et nymphomane avec son nouveau mec celui qui porte ses tongs même en plein mois de janvier et qui bouffe bio ..&lt;br /&gt;Il y aura aussi le vieil oncle libidineux qui bien que vous soyez du même sang, ne pourra décidément jamais se résoudre à vous regarder dans les yeux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis votre neveu kevin , l’ado dépressif qui a viré gothique pendant l’été( ou plus exactement « gotchique » pour plus de renseignement s’adresser à gromovar )celui qui reste au bout la table le regard sombre derrière ses cheveux gras en sirotant un coca ( ouh! le rebelle )&lt;br /&gt;Ou encore Lisa la cousine en plein âge ingrat dont le système pileux semble hors de contrôle et Qui ressemble de plus en plus à une marionnette du Muppet Show. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bref…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis tout au fond du salon, sur le canapé deux sociopathes plus tellement éclairés ( en tout cas moins que le sapin )&lt;br /&gt;Assise les yeux fixés dans le vague, Brünnhilde avec ses cheveux en bataille et son vieux jean, qui a cette année encore, évité l’ulcère à l’estomac de justesse . Elle mange des chips en repensant à ses Noëls passés car comme tous les amoureux de Baudelaire ( bien qu’elle ne l’avoue pas ) elle pleure son enfance entre deux nuits blanches. A coté d’elle, Wotan se ruine doucement au martini blanc en parlant d’opéra et de peinture. Un des deux morveux passe non loin de lui le visage maculé de gâteau, il lui adresse une moue vaguement dégoûtée et tourne la tête vers sa comparse, ils échangent un sourire en coin. Les choses pourraient être pire, ils pourraient ne s’être jamais rencontrés et alors le monde autour d’eux aurait été beaucoup moins drôle. Épaule contre épaule Ils rigolent intérieurement, comme chaque année, ils vont s’offrir des livres…&lt;br /&gt;Et tout va continuer comme si de rien n’était jusqu’au Noël suivant. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-8259650045833391708?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/8259650045833391708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=8259650045833391708' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8259650045833391708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8259650045833391708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/12/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n7.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°7'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/STQv_qqW_YI/AAAAAAAAAGA/Rw1ItPgRfy0/s72-c/16801252ai7.png' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-5565178525653237458</id><published>2008-11-27T18:57:00.004+01:00</published><updated>2008-11-27T19:14:03.569+01:00</updated><title type='text'>The Puppini Sisters</title><content type='html'>&lt;strong&gt;The Puppini Sisters&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SS7jPRvtVeI/AAAAAAAAAF4/3zfW7NcTC1Q/s1600-h/puppini-sisters.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5273402065298478562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 313px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SS7jPRvtVeI/AAAAAAAAAF4/3zfW7NcTC1Q/s320/puppini-sisters.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ARGGGG!!! un peu de musique au milieu de cette semaine qui n’est que souffrance contrôles et cartographie .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour où je tournais en rond, je me suis mise à fouiner sur Internet et c’est là qu’elles me sont apparues The Puppini Sisters , oui tout à coup elles étaient là , Marcella, Stéphanie et Kate, semblant sortir comme par magie d’une pub des années 50.&lt;br /&gt;Tout comme leur look de pin-up, leur style musical lui aussi est très rétro, voire même kitch, j’ai accroché à la seconde, que voulez vous, je suis une amoureuse des vinyles et des films en noir et blanc et pour le coup, elles sont en plein dans ce trip là !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leurs influences ? La musique des années 30-40 avec des groupes comme les Andrews Sisters ou the Boswell Sisters, mais elle se disent aussi sensibles à des chanteurs beaucoup plus proches de nous, comme Tom Waits ou Marilyn Manson .&lt;br /&gt;Des influences assez hétéroclites donc, mais avant tout un album particulièrement riche où l’on trouve d’habiles reprises de vieux standards ( Mr sandman , Tu vuo fa l’Americano ) ou de morceaux plus récents, qu’on prend un réel plaisir à redécouvrir, notamment une version jazz de « I will survive » totalement irrésistible sans parler de « Wuthering Heights » de Kate Bush ( dont j’ai enfin compris les paroles ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ça vous donne soudainement envie de racheter un transistor et de porter des talons hauts ou des dessous en soie !&lt;br /&gt;( enfin seulement si vous êtes une femme, bien sûr… quoi que peut être que si vous êtes un homme aussi, tout les goûts sont dans la nature…après tout c’est agréable les dessous en soie alors peut être que …. je trouve cette parenthèse embarrassante et exagérément longue, je vais la fermer)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la petite histoire c’est le film Les Triplettes de Belleville qui a donné l’idée à Marcella de fonder le groupe, d’ailleurs leur producteur n’est autre que Benoît Charest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So , to sump up ( OH YES I SPEAK ENGLISH !) De jolies voix claires avec un vrai sens du swing, qui vous feront chanter et claquer des doigts devant votre ordinateur! Je sais que tout ceux qui connaissent mon don inné pour la chanson doivent frémir d’effroi , mais tant pis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;( PS : elles ont déjà un album derrière elles )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bon je vous laisse une petite vidéo et quelques morceaux à écouter :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/xM_K6fH3_gg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/xM_K6fH3_gg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=918861&amp;amp;colorBackground=0xFF0000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=918861&amp;amp;colorBackground=0xFF0000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:'Arial';font-size:78%;color:#000000;"&gt;Découvrez &lt;a href="http://www.blogger.com/"&gt;The Puppini Sisters&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=918882&amp;amp;colorBackground=0x0099FF&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x003D31&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=918882&amp;amp;colorBackground=0x0099FF&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x003D31&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:'Arial';font-size:78%;color:#000000;"&gt;Découvrez &lt;a href="http://www.blogger.com/"&gt;The Puppini Sisters&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=918892&amp;amp;colorBackground=0xFF99FF&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x003D31&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=918892&amp;amp;colorBackground=0xFF99FF&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x003D31&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:'Arial';font-size:78%;color:#000000;"&gt;Découvrez &lt;a href="http://www.blogger.com/"&gt;The Puppini Sisters&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-5565178525653237458?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/5565178525653237458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=5565178525653237458' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5565178525653237458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5565178525653237458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/11/puppini-sisters.html' title='The Puppini Sisters'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SS7jPRvtVeI/AAAAAAAAAF4/3zfW7NcTC1Q/s72-c/puppini-sisters.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-1999107456852736527</id><published>2008-11-19T16:13:00.007+01:00</published><updated>2008-11-19T16:39:09.041+01:00</updated><title type='text'>Je voudrais sans la nommer vous parler d'elle...</title><content type='html'>oui , je voudrais vous parler d'elle...la filière ES qui se retrouve &lt;strong&gt;une fois de plus&lt;/strong&gt; sur la sellette (C'est elle que l'on matraque,Que l'on poursuit que l'on traque...) bon plus serieusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous parlons rarement politique sur le blog ( les habitués le savent ) mais là c’est un cas un peu particulier, de plus j’ai l’appui de wotan, donc je me permet de le faire .&lt;br /&gt;on va faire la version courte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord je tiens à poster ce petit paragraphe extrait d’un prospectus fort instructif que deux jeunes enseignants engagés distribuaient ce matin dans le froid , devant mon lycée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En l’état , les SES sont condamnées à mort par la réforme du lycée&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Dans le projet de réforme de la seconde, préparé dans la plus grande précipitation pour la prochaine rentrée scolaire, l’enseignement des Science ECONOMIQUES ET SOCIALES est écarté du tronc commun des disciplines obligatoires, et relégué au rang d’option semestrielle ( 4 mois de cours ) . Les SES y seront en concurrence avec une quinzaine d’autres disciplines, dont des « modules d’approfondissement » de mathématique, littérature, histoire géographie, science expérimentales,langues vivantes…qui toutes ( à l’exception des langues ) subissent des réductions importantes au niveau des horaires du tronc commun. Autant dire que les SES ne survivront pas longtemps à une telle concurrence !!!! Or comment les élèves choisiraient-ils les SES en première et terminale, s’ils ne les découvrent pas auparavant.?&lt;/em&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Cette marginalisation programmée des SES est d’autant plus incompréhensible que cette discipline a fait la preuve, depuis quarante ans qu’elle existe, de sa capacité à intéresser un nombres toujours croissant d’élèves ( 31% des bacheliers généraux ), à leur fournir des bases solides pour leurs études supérieures ( les élèves de ES sont les plus nombreux et ont de très bon taux de réussite dans plusieurs filière liées à l’économie ou au social : BTS-DUT, éco-gestion, droit, institut d’études politiques, etc. )&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ce que nous voulons&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;En seconde: qu’un enseignement de SES soit donné à tous les élèves pour leur permettre de recevoir une formation équilibrée, et de faire des choix d’orientation raisonnés. Pour cela, il est indispensable d’inclure cet enseignement dans le tronc commun afin de constituer un vrai « pôle de sciences sociales » avec l’histoire-géographie, à égalité avec le « pôle littéraire » (français et deux langues vivantes) et le « pôle scientifique » (maths, physique-chimie et sciences de la vie et de la terre).&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;En cycle terminal: le maintien d’une filière de formation à dominante « sciences de la société » ( comme l’actuelle série ES), où le SES conserveront une place importante, car cette filière assurera aux élèves d’importants débouchés et une bonne réussite dans l’enseignement supérieur. &lt;/em&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;em&gt;Pour tous les lycéens: La possibilité de pouvoir étudier les SES en option ( cela a existé dans le passé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;… Parce que la crise financière, la mondialisation, les questions d’emploi, les inégalités posent des questions qui chaque jour interpellent les élèves, et que notre enseignement leur permet justement de mieux comprendre ces réalités.&lt;br /&gt;… Parce que demain, quelque soit leur profession, nos élèves seront tous des citoyens et que les SES leur donnent les moyens de comprendre les médias et les débats de société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce que nous pouvons faire ensemble&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A Marseille, à partir de 14h, est organisée une manifestation rassemblant les professeurs de l’enseignement primaire et de l’enseignement secondaire et les associations de parents d’élèves. Les professeurs de SES organiseront un cortège spécifique, auquel chacun de vous peut se joindre . La réforme du lycée inquiète également les parents, en particulier d’enfants aujourd’hui en collège. Plus nous serons nombreux à demander au moins un report de cette réforme avec une phase d’expérimentation, plus nous augmenterons nos chances de nous faire entendre.&lt;br /&gt;Si vous ne pouvez vous joindre à nous le 20, vous pouvez nous soutenir en signant la pétition pour la défense des SES en ligne sur le site de l’Association des professeurs de Sciences Économiques et sociales :&lt;/em&gt; &lt;a href="http://www.apses.org/"&gt;&lt;strong&gt;http://www.apses.org/&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;( aller signer une pétition ça prend pas 5 minutes !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement je ferai partie de ceux qui iront user le pavé demain après midi. Je vais pas m’étendre ni sortir les violons , tout ce que j’ai à dire c’est que si mes profs de SES ne m’ont jamais enseigné l’amour de l’entreprise, ils ont au moins le mérite de m’avoir fait mieux comprendre la société dans laquelle je vis ( sans parler de ce que certains enseignants vraiment passionnés peuvent vous apporter humainement.) , il me semble que c’est déjà bien .&lt;br /&gt;N’en déplaise à certains, les SES ne sont pas là pour vous mettre des œillères mais au contraire pour vous les enlever .&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;juste pour le plaisir :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1108548&amp;amp;colorBackground=0xAE0000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1108548&amp;amp;colorBackground=0xAE0000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:'Arial';font-size:78%;color:#000000;"&gt;Découvrez &lt;a href="http://www.blogger.com/"&gt;Georges Moustaki&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Brünnhilde&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-1999107456852736527?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/1999107456852736527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=1999107456852736527' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1999107456852736527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1999107456852736527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/11/je-voudrais-sans-la-nommer-vous-parler.html' title='Je voudrais sans la nommer vous parler d&apos;elle...'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-6480912173091956980</id><published>2008-11-15T17:00:00.003+01:00</published><updated>2008-11-15T17:16:37.420+01:00</updated><title type='text'>Depuis qu'elle est en cloque…</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SR70AV_eSGI/AAAAAAAAAFw/w7o4tVGAJfU/s1600-h/18883116.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268916900810606690" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SR70AV_eSGI/AAAAAAAAAFw/w7o4tVGAJfU/s320/18883116.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Juno Réalisé par Jason Reitman&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Résumé (allociné) : Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n'a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C'est ainsi qu'un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux.Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s'occuper de son bébé. Avec l'aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent d'adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de courage&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jason Reitman le retour !! Après mon ( merveilleux ,incroyable, désarmant ) article sur « thank you for smoking » je m’en vais reparler du réalisateur et d’un de ses films les plus récents , une comédie geek, drôle et totalement décalée : « Juno »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reitman comme dans « Thank you for smoking » accorde une fois de plus beaucoup d’importance au générique de début qui est fait cette fois-ci sous forme d’un petit dessin aminé avec des photos colorisées sur une musique de Barry Louis Polisar un chanteur méconnu qui semble tout droit sorti d’ « O’brother » . Dés le départ on sent qu’on a mis les pieds dans un film original , ce qui n’est pas toujours forcement le cas des long-métrages sur les adolescents dont nous bombarde quotidiennement le cinéma.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Donc, Un jour où elle s’ennuie, Juno décide de coucher avec son meilleur ami  Bleeker ( sorte de créature asexuée portant des shorts jaunes fluo ) et quelques semaines plus tard … « Papa maman je suis enceinte… »&lt;br /&gt;A la grande surprise de ses parents et de sa meilleure amie ( une pom-pom-girl un brin irresponsable ) elle choisit de garder l’enfant .&lt;br /&gt;Et c’est là que ça aurait pu mal virer en tombant dans le sacro-saint discourt puritain à l’américaine ( limitons les avortements because in god we trust ) mais heureusement on comprend vite que sa décision est un choix personnel, plus motivé par des valeurs humaines que religieuses. En cherchant à faire adopter son bébé elle va tomber sur Marc et Vanessa qui, à première vue ,ont tout du couple de rêve ( façon pub pour le dentifrice ou les assurances ), on retrouve Jennifer Garner très touchante dans son rôle de femme en mal d’enfant cherchant constamment à maintenir un équilibre dans sa vie, malgré ce sentiment de vide qui la ronge depuis de nombreuses années et son mari qui a du mal à rompre avec ses rêves de jeunesse.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;On rentre dans ce film comme dans un bain chaud et on s’attache tout de suite à Juno avec sa jolie bouille, son franc parler et ses vieilles baskets . C’est une jeune fille atypique qui tente tant bien que mal d’être en accord avec ce qui lui semble juste sans prêter attention aux regards en coin et aux murmures douteux . C’est une facette de la jeunesse peu exploitée au cinéma comme je le disais plus haut, on est pas dans le cliché bancal du genre « stacey qui déprime à mort par ce que kevin sort avec Mandy » , c’est une histoire émouvante et drôle qui montre avec pudeur cette période d’ennui et de doute qu’est souvent l’adolescence , étrange parcelle de vie broyée entre l’enfance et l’âge adulte. La jeune héroïne avance donc de façon un peu hésitante et naïve, rencontrant successivement espoirs et désillusions en tentant de façon parfois maladroite de mettre des mots sur ses sentiments .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Sous les traits de l‘héroïne en cloque , il y a Ellen page que j’avais remarquée pour la première fois dans Hard Candy ( un film habile et dérangeant sur la pédophilie ). Ce qu’elle a fait de Juno vaut le détour, on voit bien qu’elle a saisi toute les possibilités du personnage . Sinon on retrouve J.K. Simmons déjà présent dans « Thank you for smoking »qui comme toujours fait un super boulot , il fait partie de ces seconds rôles qu’il est toujours bon de retrouver au détour d’un film .Cette fois ci Jason Reitman n’est pas scénariste c’est une certaine Diablo Cody qui s’y colle, ancienne stripteaseuse repérée grâce à son blog .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bien filmé , plein de couleurs, de fraîcheur et de bonnes répliques. La bande son est fantastique , fatalement c’est que du folk , en résumé un film aigre doux avec de vrais moments de poésie.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="381" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k31OnAlaZWwYk0rF3w&amp;amp;related=0&amp;amp;canvas=medium"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k31OnAlaZWwYk0rF3w&amp;amp;related=0&amp;amp;canvas=medium" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="381" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x3xaxy_juno_shortfilms"&gt;JUNO&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/Lesrenards"&gt;Lesrenards&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-6480912173091956980?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/6480912173091956980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=6480912173091956980' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6480912173091956980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6480912173091956980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/11/depuis-quelle-est-en-cloque.html' title='Depuis qu&apos;elle est en cloque…'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SR70AV_eSGI/AAAAAAAAAFw/w7o4tVGAJfU/s72-c/18883116.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-5774872131592858115</id><published>2008-11-05T13:34:00.005+01:00</published><updated>2008-11-05T14:19:54.108+01:00</updated><title type='text'>Tristan et Isolde à Bastille</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.rfi.fr/radiofr/images/103/200_TRISTAN--ET-ISOLDE011.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 314px" alt="" src="http://www.rfi.fr/radiofr/images/103/200_TRISTAN--ET-ISOLDE011.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Tristan et Isolde,&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Richard Wagner&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Orchestre et Choeurs de l'Opéra de Paris&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Direction : Simon Bychkov&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mise en scène : Peter Sellars&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vidéo : Bill Viola&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tristan : Clifton Forbis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Isolde : Waltraud Meier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Brangäne : Ekatarina Gubanova&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Marke : Franz Josef Selig&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Kurwenal : Alexander Marco-Buhrmester&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Melot : Ralf Lukas&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Du 30 octobre au 3 décembre - Opéra Bastille.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Une ancienne production reprise ici certainement pour la dernière fois à Paris, il ne fallait pas la rater ! Et puis mon premier Tristan en live, je m'en souviendrai...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La mise en scène est donc bien connue du public (ce qui ne l'a pas empêché de huer Sellars à la première...) et fait toujours autant d'avis partagés. Personnellement, j'ai globalement beaucoup aimé : le principe est de diffuser en fond de scène, sur un énorme écran, des vidéos censées plus ou moins illustrer l'opéra, tandis que la mise en scène est des plus minimalistes (décors noirs, costumes sobres, très peu de mouvements de la part des acteurs).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Petite réserve pour certaines parties vidéos qui collaient plus ou moins bien avec ce qui se passait sur scène et happaient parfois complètement l'attention : les réalisation les plus "figuratives" en fait (acteurs représentant Tristan et Isolde), alors que dès que ça tombe dans l'esthétique quasi-abstrait ça fait de merveilleuses toiles de fond qu'on ressent sans pour autant avoir les yeux rivés dessus. La présence de l'eau dans toute les vidéos est très intéressante, et traduit bien le livret qui est souvent très lié à la mer et aux flux et reflux de la sublime musique de Wagner. Mais pendant tout le premier acte (là où j'ai le moins aimé les vidéos) j'ai trouvé que suivre la vidéo, la scène et les sur-titres demandait un effort de concentration tellement intense qu'on finit invariablement par occulter l'un des trois. Sur scène, ça reste très statique mais finalement tant mieux, ça fonctionne bien, ça n'a pas besoin de bouger dans tous les sens. De toute façon avec la vidéo en plus ça aurait été infernal. Quelques solutions scéniques aussi ne m'ont pas trop convaincu (arrivées et départs de Tristan et Kurwenal au I, carrés de lumière pour illustrer des pièces, absence quasi totale d'accesoires donc Kurwenal qui tue Marke à mais nues) et qui, dans cette même logique d'épuration extrème auraient pu être mieux rendus selon moi, mais ça reste des détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est des chanteurs, la distribution était plutôt idéale : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Forbis en Tristan peu subtil au premier acte, aux aigus un peu criards, mais qui se fait beaucoup plus nuancé au fil du spectacle. En fait c'est même lui plus que Waltraud Meier (une chanteuse dont je suis profondément amoureux) qui m'a fait verser la larmichette pendant le duo du deuxième acte. Bon, Meier c'était évidemment merveilleux, mais je ne l'ai pas trouvé si fatiguée que ça contrairement à ce qu'on entend partout à cause de son âge, il manque certaines notes aigues (elle est mezzo-soprano au départ mais a souvent donné des rôles de soprano comme Isolde) mais on sent qu'elle les tente en sachant très bien qu'elle ne les aura pas, et finalement ça repart. Elle ne se lâche pas complètement mais je ne l'ai pas sentie dans l'économie, ni dans le manque de moyen, juste une incarnation un peu moins enflamée que ce qu'elle a pu donner mais tout aussi convaincante et envoûtante. Vraiment, c'est extrèmement émouvant de l'entendre en vrai, avec son timbre si chaleureux, son phrasé et sa diction si spéciaux... on ne peut qu'être sous le charme !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(En plus je suis allé la harceler à la fin de spectacle pour avoir un autographe, je ne vous raconte même pas à quel point je tremblais...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Egalement des Marke et Brangäne (ses appels au II !) vraiment magnifiques, de belles découvertes, Kurwenal aussi dans une moindre mesure, ils campent tous parfaitement leurs roles un peu plus secondaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La direction d'orchestre de Bychkov m'a semblé tout à fait réussi, peut être pas aussi tourmentée et puissante qu'on pourrait l'attendre, quelques manques de clarté parfois, mais en plus l'orchestre est magnifique, c'était vraiment très coloré (mais j'avoue que mon attention sur l'orchestre précisément s'est un peu estompée pendant la soirée).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bref, j'ai passé vraiment une soirée magnifique, je compte bien y retourner (deux ou trois fois, eh oui je ne m'en lasse pas ^^) donc je préciserai ou contredirai sûrement quelques élément dont je parle trop rapidement ici !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ici une &lt;a href="http://www.operadeparis.fr/Saison-2008-2009/Bonus.asp?Id=654&amp;amp;IdS=536"&gt;petite vidéo&lt;/a&gt; où Gérard Mortier, le directeur de l'Opéra de Paris, présente un peu le spectacle, puis un extrait avec la mort d'Isolde (aux alentours d'1:20 pour les impatients). Ecoutez-moi ça, il faut vaiment ne pas avoir de coeur pour ne pas trouver ça beau...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Wotan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-5774872131592858115?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/5774872131592858115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=5774872131592858115' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5774872131592858115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5774872131592858115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/11/tristan-et-isolde-bastille.html' title='Tristan et Isolde à Bastille'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-9044286621492130786</id><published>2008-10-24T23:40:00.002+02:00</published><updated>2008-10-24T23:44:44.286+02:00</updated><title type='text'>Vicky Crisitina Barcelona</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQJBrKylzZI/AAAAAAAAAEU/84UJ8aiu0Gc/s1600-h/18982307.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260839524608888210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQJBrKylzZI/AAAAAAAAAEU/84UJ8aiu0Gc/s320/18982307.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Résumé (allociné ) : Vicky et Cristina sont d'excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l'amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d'instincts, dénuée d'inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles.Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l'été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d'un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture.Un soir, dans une galerie d'art, Cristina "flashe" pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu'ils ont failli s'entre-tuer.Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une proposition des plus directes : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l'aventure...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Ahhhh ! Woody Allen , et oui chers lecteurs , je suis de celles qui craquent pour le petit réalisateur new-yorkais . Il faut dire qu’il ne m’a jamais déçue, que ce soit le Woody Allen Étasunien avec des perles comme Manhattan ou Annie Hall ou celui de ses récentes expériences Européennes, je ne me suis jamais sentie abandonnée ou trahie, l’homme à lunettes traverse le temps sans perdre pour autant son originalité et sa verve satyrique .&lt;br /&gt;Bon parlons du film, le titre est le meilleur résumé qu’on puisse faire, Vicky Cristina Barcelona, deux jeunes femmes qui partent le temps d’un été se perdre dans les rues d’une ville étrangère : Barcelone! qui est d’ailleurs magnifiquement filmée , on reconnaît bien là le grand sens de l’esthétique du réalisateur qui nous offre des images et des couleurs toutes plus magnifiques les unes que les autres.&lt;br /&gt;Dés les premières minutes du film, une voix off nous présente successivement Vicky la fille rationnelle et méthodique et Cristina l’artiste en friche à la recherche d’amour passionnel . &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Alors que dans les précédents films ( Scoop, Match point ) Scarlett Johansson crevait l’écran, dans celui-ci c’est Pénélope Cruz qui éclate littéralement dans le rôle de Maria- Elena l’amante sulfureuse et torturée. Elle nous offre sur la toile un personnage sur le fil du rasoir, oscillant constamment entre un désespoir profond et un bonheur aussi violent que passager. Mélange tragique et éclatant d’émotions et de couleurs, à l’image de Barcelone. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;En face de toutes ces femmes, un seul homme ( mais quel homme !!) Javier Bardem tout en voix chaude et en violence contenue , inutile de préciser que sa relation brûlante avec Pénélope Cruz donne au film tout son piment et tout son relief . Deux êtres incapables de vivre ensemble mais pour qui la séparation est une souffrance insoutenable ( ça m’a rappelé un poème de Neruda dont j’ai oublié le nom, "&lt;em&gt;&lt;strong&gt;âpre amour, ma violette à couronne d’épines"&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; …)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors bien sûr, je vais tout de même un peu nuancer ma critique ( si si , je peux nuancer , je le peux ) pour ceux qui ont du mal à adhérer au cinéma du réalisateur, il est vrai qu’on retrouve encore une fois en Vichy et Cristina ces personnages angoissés et névrosés toujours plongés dans une sorte d’indécision constante qui est la marque de fabrique, la plupart du temps, des personnages « woodyallénien », néanmoins ce vague sentiment de déjà vu n‘a en rien gâché mon plaisir .&lt;br /&gt;Ainsi Woody Allen évoque des sujets comme l’adultère, la polygamie ou plus généralement les relations amoureuses, sans jamais tomber dans le gros cliché bien indigeste. Il y a de l’humour, de la finesse , du sexe, de l’ulcère à l’estomac,de la passion bref tout ce qu’on aime ( ou qu’on déteste ) chez le lubrique réalisateur à lunettes.&lt;br /&gt;Ajoutez à tout ça, une bande son envoûtante, pleine de guitares espagnoles, qui colle parfaitement aux sentiments des protagonistes et le tour est joué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est possible que mon amour aveugle (ou plutôt myope ) pour le réalisateur me rende totalement partiale…mais j’en doute , un bon film est un bon film et celui-ci est vraiment un régal .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2zKbFS8Hzo4&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/2zKbFS8Hzo4&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-9044286621492130786?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/9044286621492130786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=9044286621492130786' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/9044286621492130786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/9044286621492130786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/10/vicky-crisitina-barcelona.html' title='Vicky Crisitina Barcelona'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQJBrKylzZI/AAAAAAAAAEU/84UJ8aiu0Gc/s72-c/18982307.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-554789215735204460</id><published>2008-10-14T17:30:00.006+02:00</published><updated>2008-10-15T16:40:28.074+02:00</updated><title type='text'>Le maître des illusions</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SPS9JFoVW7I/AAAAAAAAAEM/bhYo8niHsHs/s1600-h/untitllled.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257034628876032946" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SPS9JFoVW7I/AAAAAAAAAEM/bhYo8niHsHs/s320/untitllled.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le maître des illusions - &lt;strong&gt;Donna Tartt&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;resumé : Introduit dans le cercle privilégié d'une université du Vermont, un jeune boursier californien s'intègre peu à peu à un petit groupe d'étudiants de la grande bourgeoisie. Il découvre un monde insoupçonné de luxe, d'arrogance intellectuelle et de sophistication, en même temps que l'alcool, la drogue et d'étranges pratiques sataniques. très vite, il préssent qu'on lui cache quelque chose de terrible et d'inavouable, un meurtre sauvage et gratuit qui l'entraîne, lui et ses camarades, dans un abîme de chantage, de trahison et de cruauté."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans hésitation LE LIVRE qui a marqué mon mois de septembre ( oui, désolé Michel Houellebecq , pardon Steinbeck et Aragon ) et le début de mon mois d’octobre . C’est vraiment une chance inouïe que je soit tombée sur ce bouquin, il n’est pas récent et je ne pense pas qu’ il ait fait un grand bruit lors de sa sortie . Mais pourtant j’ai eu la chance qu’il atterrisse dans mes mains, il faut dire qu’ il avait tout pour me plaire .&lt;br /&gt;La langue et la civilisation grecque ont toujours exercé sur moi une sorte de fascination mystérieuse, souvenir d’un prof d’histoire féru de mythologie et de citations d’Aristote ( ah! la sixième ) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’ai eu vent de l’existence « du maître des illusions » je me le suis procuré sur l’heure, de retour chez moi je me suis assise dans un coin de ma chambre et j’ai littéralement englouti les 200 premières pages .&lt;br /&gt;J’ai tout de suite été séduite par ce groupe de jeunes étudiants cultivés qui passaient le plus clair de leur temps, perdus dans les vapeurs d’alcool et la littérature classique.&lt;br /&gt;Henry riche à millions et extrêmement érudit, qui vous glace d’un regard et balade sa silhouette sombre et imposante dans les allées du campus, Francis raffiné et piquant avec ses allures de dandy et son pince nez, Charles et Camilla les deux jumeaux éthérés aux relations ambiguës et Bunny avec ses vestes usées et son rire reconnaissable entre mille …&lt;br /&gt;On les découvre au début du livre à travers les yeux de Richard et il est dur de ne pas partager son enthousiasme, de ne pas vouloir intégrer ce petit groupe fermé, cette bulle extérieure au temps, qu’ils se sont inventé pour se couper d’un monde qui de toute façon ne les intéresse pas .&lt;br /&gt;Mais comment parler des personnages sans évoquer Julian, le charismatique et mystérieux professeur de grec . J’avoue, je suis « tombée amoureuse » du personnage dés les premières pages, Julian a tout du mentor rêvé : brillant et magnétique, plongé constamment dans une sorte de flou assez attirant et déroutant ( malsain ? ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais surtout il est le lien qui les unit tous, celui qui les fait se réunir chaque jour au Lyceum autour de tasses de thé, pour évoquer Homère, les orgies dionysiaques , la vie éternelle.&lt;br /&gt;Voilà la toile de fond, voilà ce qu‘ils sont au tout début du livre, car les choses vont changer. Un soir une Bacchanale dans la forêt du Vermont, un acte motivé certainement par un mélange d’ennui et de curiosité, encouragé par un professeur qu’on a de plus en plus de mal à situer à mesure que l’histoire avance et tout leur petit monde, tout ce semblant de stabilité, le cadre familial qu’il avait tenté de se recréer lors de leurs week-end dans la maison de campagne de Francis va lentement se désagréger sous le regard d’un Richard ( et d’un lecteur ) totalement impuissant. Le sang entraîne le sang et Bunny a tort de sous estimer ses compagnons, le chantage est une spirale infernale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les masques vont tomber, les secrets vont être révélés, de souffrance en déception on découvre ce qui se cache derrière la façade de luxe et d’arrogance : la manipulation , l’égoïsme, la perversité …. Le désespoir ?&lt;br /&gt;L’histoire est captivante Donna Tartt réussit avec brio à nous tenir en haleine durant les 700 pages et nous fait même regretter qu’il n’y en ait pas plus .&lt;br /&gt;Je ne saurai trop vous conseiller de lire ce livre, d’aller par vous-même faire la connaissance de ces personnages, de les aimer ou de les détester, de les comprendre ou de les juger. Moi, ils m’ont accompagné pendant deux semaines et je ne le regrette vraiment pas. D’ailleurs, même encore maintenant, quand mon esprit vagabonde et que la lumière baisse un peu, j’ai toujours l’espoir fou de croiser l’un d’entre eux au détour d’un couloir, marchant d’un pas décidé avec un livre de grec ancien sous le bras .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-554789215735204460?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/554789215735204460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=554789215735204460' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/554789215735204460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/554789215735204460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/10/le-matre-des-illusions.html' title='Le maître des illusions'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SPS9JFoVW7I/AAAAAAAAAEM/bhYo8niHsHs/s72-c/untitllled.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-1056918956600968645</id><published>2008-10-12T13:45:00.004+02:00</published><updated>2008-10-20T19:00:35.290+02:00</updated><title type='text'>oh oh working together !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SPHmFsloQ8I/AAAAAAAAAEE/c4BXV9-4JRA/s1600-h/Gonzales_Soft_Power_377.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256235225660801986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SPHmFsloQ8I/AAAAAAAAAEE/c4BXV9-4JRA/s200/Gonzales_Soft_Power_377.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Aha! Voilà de quoi bien entamer le mois d’octobre, le petit post musical.&lt;br /&gt;pour tous les amateurs de piano, aujourd’hui je vais parler de : Chilly Gonzalez ! Alors, si je vous dis : "Uber Alles", "The Entertainist" , "Presidential suite" ou "Solo piano" ….rien? Pourtant ce sont les quatres premiers albums du dit Gonzalez ! Ce serait dur de résumer tout ce que cet espèce de dingue subversif a réussi à fourrer dans quatre CD tant les frontières entre les styles se mêlent et se confondent pour notre plus grand plaisir !&lt;br /&gt;Comme quoi, ça sert de traîner tard la nuit sur les sites de musique pas nets, on tombe toujours sur des originalités.&lt;br /&gt;Donc 4 albums me direz vous! Alors pourquoi avoir attendu tout ce temps pour faire un article ? Et bien parce que le grand canadien revient sur le devant de la scène avec un nouvel album « soft power »! Léger et entraînant, on a l’impression étrange d’être projeté soudainement en plein cœur des seventies avec des morceaux comme « slow down » ou « let’s ride » , le petit plus de cet album, à mon avis, c’est qu’on sent bien que solo piano n’est pas loin .&lt;br /&gt;Parce que chaque chanson et chaque note est un plaisir bien particulier, faites-lui confiance !&lt;br /&gt;Pour ceux qui ne connaissent vraiment pas et qui aimeraient se familiariser avec le personnage, "présidentiel suite"vaut vraiment le coup ainsi que le DVD "Major from. Minor ".&lt;br /&gt;Tu vois Wotan, pour une fois que je commence une phrase par piano et qu’elle ne se finit pas par Scott Joplin ou Jerry Lee Lewis …&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="357" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k3CfKVMAdg9qKdwRFR&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k3CfKVMAdg9qKdwRFR&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="357" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x4nvuf_gonzales-clip-working-together_music"&gt;Gonzales - Clip "Working together"&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/gonzales"&gt;gonzales&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais finir ce message par un truc particulièrement stupide que j’ai découvert cet été. .&lt;br /&gt;Vous aimez Brassens, vous aimez Daft Punk ? Alors vous vous êtes sûrement déjà posé la question, mais que se passerait-il si Brassens chantait du Daft Punk ?&lt;br /&gt;….Non ? Bon, un groupe originaire de Sète (aha?) se l’est posée pour vous , La Pompe Moderne ( anciennement appelé the Brassens ) reprend en effet des morceaux qu’on aurait du mal à associer à l’univers de leur idole , un exemple avec « Harder, Better, Faster, Stronger » de Daft Punk rebaptisé pour l’occasion en “Plus Dur, Meilleur, Plus Rapide, Plus Fort”…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="WIDTH: 220px; HEIGHT: 55px"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=512578&amp;amp;colorBackground=0xAE0000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=0"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=512578&amp;amp;colorBackground=0xAE0000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:'Arial';font-size:78%;color:#000000;"&gt;Découvrez &lt;a href="http://www.blogger.com/"&gt;La Pompe Moderne&lt;/a&gt;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;C’est tout simplement inutile mais assez drôle en fait : )&lt;br /&gt;( Merci Pierre pour ce genre de conneries) &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-1056918956600968645?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/1056918956600968645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=1056918956600968645' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1056918956600968645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1056918956600968645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/10/oh-oh-working-together.html' title='oh oh working together !'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SPHmFsloQ8I/AAAAAAAAAEE/c4BXV9-4JRA/s72-c/Gonzales_Soft_Power_377.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4337527640552614408</id><published>2008-09-30T20:17:00.002+02:00</published><updated>2008-09-30T20:21:58.304+02:00</updated><title type='text'>Des souris et des hommes</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SOJuJyYXSZI/AAAAAAAAAD8/0IMfP5BNLDo/s1600-h/31559.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251881229889259922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SOJuJyYXSZI/AAAAAAAAAD8/0IMfP5BNLDo/s200/31559.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Des souris et des hommes de John Steinbeck &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ah! Qu’écrire, que dire sur un livre comme ça . Court mais poignant, tout en simplicité, Steinbeck nous livre cette histoire sans détours ni jugements .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L’amitié entre George le débrouillard et Lennie le géant simple d’esprit est aussi improbable que touchante et c’est avec un plaisir presque enfantin que je leur ai emboîté le pas sur les chemins qui les menaient toujours plus au sud, loin de Weed. Et perdue au milieu des descriptions de Steinbeck, il me semblait que leur décor et leur histoire devenait peu à peu la mienne si bien que quand George parlait de cette petite ferme, ce lopin de terre qui serai à eux, j’arrivais à l’imaginer assez distinctement . &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bien que le dénouement semble inévitable et flotte au dessus de nous tout le long du roman, je me suis surprise plusieurs fois à le repousser violemment comme si je pouvais d’une manière ou d’une autre empêcher l’inévitable ( la fin du livre, la fin du voyage, la fin du rêve ).&lt;br /&gt;Car outre l’histoire des deux saisonniers, le rêve est l’un des principaux thèmes du livre, toute ces choses que nous gardons en nous et qui nous font avancer aussi utopiques soient-elles .&lt;br /&gt;Une maison quelque part … un endroit où Lennie pourra s’occuper des lapins (George le lui a promis ), un potager, une vache, un poêle pour quand viendra l’hiver, le bruit de la pluie sur le toit … peu importe que leur rêve soit irréalisable, il les réunit .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il y a dans ces pages quelque chose de brutal qui vous touche en plein cœur, une trace indélébile, toute la cruauté et la banalité de l‘existence.&lt;br /&gt;Le livre semble durer à peine le temps d’une seconde, Steinbeck nous parle d’humanité, de courage, d’amitié, de différences… comment est-il possible de faire tenir autant de choses en si peu de pages .&lt;br /&gt;C’est étrange mais parfois ce sont les histoires les plus simples qui vous restent.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4337527640552614408?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4337527640552614408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4337527640552614408' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4337527640552614408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4337527640552614408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/09/des-souris-et-des-hommes.html' title='Des souris et des hommes'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SOJuJyYXSZI/AAAAAAAAAD8/0IMfP5BNLDo/s72-c/31559.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-3842144588399663800</id><published>2008-09-28T00:09:00.015+02:00</published><updated>2008-09-28T00:41:19.070+02:00</updated><title type='text'>Le fait du prince - Amélie Nothomb</title><content type='html'>&lt;a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/1/4/4/9782226188441.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/1/4/4/9782226188441.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;- Si un invité meurt inopinément chez vous, ne prévenez surtout pas la police. Appelez un taxi et dites-lui de vous conduire à l’hôpital avec cet ami qui a un malaise. Le décès sera constaté en arrivant aux urgences et vous pourrez assurer, témoin à l’appui, que l’individu a trépassé en chemin. Moyennant quoi, on vous fichera la paix.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bon début, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais difficile de parler de la fameuse Amélie Nothomb qui, à chaque rentrée, provoque son lot de critiques diverses ; entre les fanatiques désespérément ravis, les amateurs constamment frustrés et les érudits dubitatifs.&lt;br /&gt;Une chose certaine ressort de tout cela : &lt;em&gt;Le fait du prince&lt;/em&gt; est loin d'être son meilleur livre.&lt;br /&gt;Je ne pourrais pas me situer entre les trois catégories, et je n'ai pas la prétention ni d'en représenter le juste milieu ni d'en faire la parfaite synthèse, mais simplement d'y apporter mon avis partagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais beaucoup aimé ses deux derniers livres, &lt;em&gt;Ni d'Eve ni d'Adam&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Journal d'Hirondelle&lt;/em&gt;, avec une mention spéciale pour ce dernier où je trouvais que son écriture devenait de plus en plus singulière, extrèmement pure, certaines pages filrtant presque avec de la poésie en prose, en totale fusion avec le fond, cette histoire fascinante et quasi-hallucinatoire. Son livre suivant m'avait convaincu que son écriture avait véritablement mûri et annonçerait d'autres chefs-d'oeuvres. J'avoue avoir été un peu déçu en constatant le contraire. Non pas que ce soit mauvais, mais j'ai trouvé qu'elle renouait avec le type d'histoire du genre de &lt;em&gt;Mercure&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Les Catilinaires &lt;/em&gt;ou&lt;em&gt; Acide Sulfurique&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça reste donc très correct, mais je m'attendais à suivre une véritable évolution. Ici, comme l'extrait présenté au début le suggère, une situation insolite, proche de l'absurde, des personages énigmatiques aux réactions inattendues, une intrigue qui tourne vite à l'invraisemblable, puis au déjà vu, et une fin étonamment attendue, un peu nunuche, jolie mais inconsistante. Passée la moitié du livre, la suprise vient de l'absence de surprise. Le personnage principal s'interrogeant sur toutes les éventualités du futur, on a l'impression que l'auteur sabote elle-même son intrigue en en enlevant toute spontanéité. On eût pu espérer qu'elle profite de son style si efficace pour décrire la situation d'immobilité complète (comme elle a pu le faire dans &lt;em&gt;Ni d'Eve ni d'Adam&lt;/em&gt;). Non : on y passe aussi vite que sur tout le reste, avec un refus du moindre développement qui commencerait presque à agacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le récit est tout de même bien mené, l'histoire est assez prenante et il y a toujours cet humour un peu grincant qui lui est si particulier, mais j'ai eu un réel sentiment de retour en arrière, un peu comme si Amélie Nothomb signait un nouveau livre parmi d'autres, un peu baclé et qui ne fera pas trop de vagues. Et toujours cette impression, qui finit par être caricaturale, que dans chacun des livre elle ne peut s'empêcher de parler d'elle-même. Ce côté complaisemment égocentrique est assez fascinant, mais je préfère lorsque c'est fait de manière franche, dans ses ouvrages autobiographiques, plutôt que de distiller plus ou moins adroitement dans chaque roman quelques bribes d'un personnage énigmatique&lt;span style="font-size:0;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;J'epère donc qu'elle nous livrera l'année prochaine quelque chose de plus neuf, ou bien le dangereux sentiment de lassitude générale finira par se faire sentir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Wotan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-3842144588399663800?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/3842144588399663800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=3842144588399663800' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3842144588399663800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3842144588399663800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/09/si-un-invit-meurt-inopinment-chez-vous.html' title='Le fait du prince - Amélie Nothomb'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-8888521061672706400</id><published>2008-09-17T07:38:00.003+02:00</published><updated>2009-01-17T17:29:22.793+01:00</updated><title type='text'>Thank you for smoking</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SNCYqrAvHSI/AAAAAAAAAD0/xIOHwZCi_pg/s1600-h/18671524.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5246861424754367778" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SNCYqrAvHSI/AAAAAAAAAD0/xIOHwZCi_pg/s320/18671524.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Thank you for smoking&lt;br /&gt;Réalisé par Jason Reitman&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;resumé (allociné) : Lobbyiste séduisant et ambitieux, Nick Naylor met son charme, son talent et son sourire carnassier au service de la société Big Tobacco pour contrer les ravages de la politique de prévention contre le tabagisme.De conférence de presse en talk-show télévisé, il défend l¹indéfendable, mais a du mal à convaincre son ex-femme qu¹il peut être un père modèle pour son fils.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahhhh! qu’il est bon de flirter avec le cinéma indépendant américain ! Surtout quand il est le berceau de films comme « Thank you for smoking ». Pour ceux qui viennent régulièrement sur le blog ( que dieu , si il n’est pas encore en train de regarder ailleurs, les bénisse eux et leur descendance ) j’avais déjà évoqué ce titre lorsque j’avais parlé d’Aaron Eckhart dans « The Dark Knight » .&lt;br /&gt;Premiere chose à dire avant de commencer, c’est le premier film du jeune réalisateur Jason Reitman ( qui dans ce cas est aussi scénariste ) il nous a plus récemment offert « Juno ».&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Quand un humour décapant se met au service de la dénonciation, ça donne tout de suite quelque chose d’intéressant, c’est ainsi que l’on se retrouve projeté dans la vie de Nick Naylor, un lobbyiste sans foi ni loi, aussi talentueux que détesté qui jongle entre télé et conférences de presse non sans un certain panache .&lt;br /&gt;Aaron Eckhart campe ici un personnage particulièrement charismatique et drôle; à part quelques gens trop bien pensant (qui auront vite fait de jeter de l’eau bénite sur leur téléviseur après les quinze premières minutes du film) les autres, comme je l’ai fait avec joie; prendront un réel plaisir à découvrir l’univers de cet irrésistible « marchand de mort » ( comme il se surnomme lui-même ) qui se promène un peu partout en Amérique avec rien de plus sous le bras que son culot et sa licence de grande gueule . &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Mickael Jordan joue au basket , Charles Manson tue des gens , moi je parle , à chacun son talent »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le casting est en béton et m’avais déjà interpellée avant même d’avoir vu le film, les personnages qui gravitent autour de Nick sont tous aussi géniaux que lui ( c’est incontestablement un des points forts du film ). Que ce soient ses deux seuls amis ( lobbyistes eux aussi avec qui il a des conversations franchement excellentes !) interprétés par Maria Bello et David Koechner , Katie holmes en journaliste canon et arriviste ( comme quoi ! ), William H. Macy le sénateur écolo transpirant le politiquement correct ou Robert Duval qui alterne entre cigare et respirateur, le résultat vaut le détour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, voilà un film qui a eu bien peu de publicité, je suis tombée dessus par hasard ( un peu comme « Side Way » ).&lt;br /&gt;Donc en résumé un long métrage intelligent ( youpi), impertinent ( Reyoupi) , drôle ( je vous épargnerai le « Rereyoupi » ) et surtout diablement efficace !&lt;br /&gt;A ranger donc dans les films franchement jouissifs ! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Et comme dit toujours Nick à son fils :&lt;em&gt; « quand on sait argumenter , on n’a jamais tort » .&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="allocine_blog" style="width:420px; height:335px"&gt;&lt;object width="100%" height="100%"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18638645"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.allocine.fr/blogvision/18638645" type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;a style="font-size:10px;font-family:Arial;" target="_blank" href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=58839.html"&gt;Plus d'infos sur ce film&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-8888521061672706400?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/8888521061672706400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=8888521061672706400' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8888521061672706400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8888521061672706400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/09/thank-you-for-smoking.html' title='Thank you for smoking'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SNCYqrAvHSI/AAAAAAAAAD0/xIOHwZCi_pg/s72-c/18671524.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-355990702088558437</id><published>2008-09-16T22:26:00.002+02:00</published><updated>2008-09-16T22:31:54.173+02:00</updated><title type='text'>Dorothy</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SNAXjQSRVVI/AAAAAAAAADs/qAmd8DHftmI/s1600-h/18956901.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5246719460321088850" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SNAXjQSRVVI/AAAAAAAAADs/qAmd8DHftmI/s320/18956901.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Dorothy &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Réalisé par Agnès Merlet.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;resumé (allociné ) : La psychiatre Jane Morton est envoyée au sein d'une communauté recluse dans une petite île au nord de l'Irlande. Elle doit étudier le cas de Dorothy Mills, adolescente accusée de tentative de meurtre sur un bébé. Alors qu'elle vient en aide à Dorothy, la psychiatre tente d'affronter ses propres démons et d'éclaircir le secret qui hante la communauté.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Oui , j’avoue , En voyant l’affiche et la coupe de cheveux de Dorothy, je m’attendais à un film d’horreur. C’est d’ailleurs pour ça que j’hésitais un peu à aller le voir dans une grande salle obscure ….mais bon Wotan était avec moi ( d’ailleurs cet article a été écrit à deux ) et l’histoire m’intriguait beaucoup, donc je me suis laissée tenter !&lt;br /&gt;Le première chose à dire sur le film, c’est que ce n’est pas un film d’horreur ( rien à voir avec l’exorciste ou the ring ) c’est un film d’angoisse, d’ailleurs tout y est angoissant, le lieu où se déroule l’intrigue, les personnages, le temps, l’histoire, les coupes de cheveux ( surtout les coupes de cheveux ) . Angoissant donc, même glauque à certains moments, si bien qu’on se demande comment la psy se débrouille pour ne pas plier bagages dès les premières minutes du film !&lt;br /&gt;En très gros donc, c'est une histoire de schizophrénie, une psychiatre qui va dans un petit village irlandais où une jeune fille a violenté un enfant qu'elle gardait. Au fur et à mesure on comprend qu'elle abrite plusieurs "personnages", on pénètre également l'esprit de la psychiatre qui va devenir de plus en plus fragile.&lt;br /&gt;L'ambiance oppressante du village fermé sur lui même, avec des habitants très croyants, violents, secrets, est parfaitement rendue.&lt;br /&gt;Jusqu'ici c'est un thème vu et revu , oui le morcellement de la personnalité est un sujet sur lequel le cinéma a déjà pas mal tiré , mais l'intrigue est bien ficelée et le film se termine sur un espèce de doute quand à l'état psychique de la fameuse Dorothy. Ca peut agacer mais en tout cas c'est assez original. De plus une fin trop tranchée n’aurait jamais vraiment pu être cohérente, Le doute c’est d’ailleurs un des points forts de « Dorothy » vu qu’il nous tenaille tout au long du film, le spectateur devient méfiant et ça c’est une bonne chose .&lt;br /&gt;Les acteurs sont en plus excellents, à commencer par Jenn Murray dans le rôle titre, elle réussit à se métamorphoser de façon époustouflante, seul le doublage français dessert parfois son jeu. La psychiatre de Clarice Van Houten est évidemment moins impressionnante mais subtile et très convaincante (même si parfois on aimerait lui dire de se bouger les fesses...) C'est plutôt bien filmé, il y a de très belles images (jeux de miroirs), mais par contre le montage est assez grossier, rien de véritablement mauvais mais c'est dommage.&lt;br /&gt;Bref, c'est un film qui ne restera sans doute pas au panthéon du Cinéma mais dont on parle trop peu, vu sa qualité comparé aux blockcbusters dont on nous bombarde sans arrêt.Un huis clos étouffant et efficace !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RX5vZ7ZVMyA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/RX5vZ7ZVMyA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde und Wotan&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-355990702088558437?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/355990702088558437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=355990702088558437' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/355990702088558437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/355990702088558437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/09/dorothy.html' title='Dorothy'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SNAXjQSRVVI/AAAAAAAAADs/qAmd8DHftmI/s72-c/18956901.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-7902118974822635864</id><published>2008-09-11T18:55:00.001+02:00</published><updated>2008-09-12T22:24:18.944+02:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°6</title><content type='html'>La tarte aux poires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai été il y a encore peu de temps, témoin d’une conversation très animée entre deux de mes voisins qui se plaignaient de l’arrivée depuis quelques années de familles dont le nom n’était apparemment pas assez français ( ohhh quel honte! ) dans notre résidence ! Je suis outrée d’entendre des hommes de cet âge parler de telles futilités alors que sur notre terre il y a des sujets bien plus graves !&lt;br /&gt;Dites moi, ne trouvez vous pas que la tarte aux poires est une pâtisserie contre nature ? Ne vous sentiriez vous pas fiévreux et coupable en incorporant dans l’onctueux mélange autre chose que cette bonne vieille pomme ?&lt;br /&gt;Est-ce que cette idée ou même l’idée d’avoir cette idée ne fait pas remonter en vous des peurs qui datent de l’enfance ?&lt;br /&gt;En effet dans le monde cruel et sans pitié qu’est celui de la tarte, la pomme possède depuis des années un incontestable monopole . Si bien que tout autre tarte semble comme étrangère dans nos garde-manger, une sorte de pièce rapportée , un peu comme si tout à coup Hervé Gaymard se retrouvait dans un studio.&lt;br /&gt;Ancrée dans notre socialisation primaire, confirmée sournoisement par notre socialisation secondaire, chacun de nous porte en lui la terrible certitude que le mot tarte ne serait jamais vraiment lui-même si on ne lui accolait pas le mot pomme.&lt;br /&gt;Ainsi des générations de mères lobotomisées ont pendant des années inondé leur marmaille de la dite tarte.&lt;br /&gt;Comme le disait Bourdieu: « les dominés deviennent ainsi artisans de leur propre domination ». C’est ainsi que beaucoup de nos génitrices se sont retrouvées traumatisées à vie lorsqu’elles rataient le divin dessert. Elles devenaient des ratées,des marginales, des lépreuses, ou pire, des communistes!&lt;br /&gt;Et malheur aux femmes qui s’accoquinaient avec la tarte aux poires ( ou la tarte aux fraises ) , elles auraient été tondues.&lt;br /&gt;Jamais dans un conte pour enfant, une maîtresse de maison digne de ce nom ne daignerait servir à la chair de sa chair un dessert aussi abject que la tarte aux poires. Alors oui! J’en entend déjà dire: « mais moi j’aime bien la tarte aux poires, surtout avec du chocolat ». Ah! C’est bien la preuve que la tarte aux poires ne se suffit pas à elle-même!!!!! Comme ces putains qui se maquillent trop, elle a besoin d’artifices pour cacher toute l’horreur de sa vraie nature!!!!!!! Hum hum bref venez à moi fidèles partisans de l’éradication de la tarte aux poires , exterminons cette aberration pâtissière afin de revenir a une race de tarte pure ! OUI !!!!Que chaque homme puisse enfin regarder l’avenir sans crainte de voir apparaître un jour au détour de sa petite vie une quelconque forme de différence …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Article désapprouvé par Wotan qui se sent honteux ne n'avoir pas fait manger à Brünnhilde les tartes à la poire de sa mère sans quoi elle n'écrirait des inepties pareilles...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-7902118974822635864?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/7902118974822635864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=7902118974822635864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7902118974822635864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/7902118974822635864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/09/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n6.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°6'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4186041444405154743</id><published>2008-08-28T20:20:00.008+02:00</published><updated>2008-08-29T23:47:22.233+02:00</updated><title type='text'>The Dark Dark Dark Knight</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SLbtZazgGfI/AAAAAAAAADM/J4l_0Ab_3sE/s1600-h/18949761.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239636237439998450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SLbtZazgGfI/AAAAAAAAADM/J4l_0Ab_3sE/s320/18949761.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;The Dark Knight&lt;/strong&gt; réalisé par Christopher Nolan&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;em&gt;Résumé (allociné ) :&lt;br /&gt;Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239638369891382706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SLbvVizh9bI/AAAAAAAAADU/Ax2UfCXTyHw/s320/batman-dark-knight-joker.jpg" border="0" /&gt;Je ne parlerai pas vraiment du film lui-même car il est dur d’en parler sans révéler des parties importantes de l’intrigue, je préfère me concentrer sur le personnage du joker puisque de toute façon c’est lui qui fait le film. C’était déjà le cas en 89 dans le Batman de Tim Burton .Car oui , Comme je veux parler du joker, j’évoquerai bien evidemment la prestation de Jack Nicholson , d’abord par ce qu’elle est incontournable et à voir absolument ensuite par ce que la comparaison des deux personnages est franchement intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239638684501469522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SLbvn20a6VI/AAAAAAAAADc/aTGyWu-FxTs/s320/HeathLedgerJackNicholsonJoker.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le joker que Tim Burton nous proposait était bien plus coloré, bien moins réel , Nicholson l’avait avec brio arraché aux pages de son comics , plein d’humour noir ( dénonçant au passage les vices de notre société ) et avec un certain panache, le personnage bien que réellement inquiétant fait nettement moins peur que ce que l’on peu voir dans « The Dark Knight ». Pour le coup, Ledger change totalement de registre et donne vie à un Joker bien plus humain , plus proche de nous, tellement proche qu’il nous met même mal à l’aise . Ce joker là semble venir tout droit de nos cauchemars, c’est une main sortie de sous un lit, saisissant notre cheville quand nous tentons de fuir. Nolan se concentre sur l’homme derrière le maquillage , sa psychologie. C’est un psychopathe , un sociopathe , le résultat d’une enfance malheureuse , d’une vie brisée qui a conduit un homme à la folie. Ce Joker ne nous est pas inconnu, il est le mal que chaque être humain porte en lui .C’est un sadique , faire naître la souffrance ou la peur chez ses victimes est encore bien plus jouissif pour lui que de les tuer , il nourrit d’ailleurs une réelle passion pour les couteaux alors que chez Burton, le joker est plutôt branché arme à feu ( un détail peu être en apparence mais si on s’y penche de plus près, on sait que les tueurs en série préfèrent en général l'arme blanche ou leurs mains, pour être plus proche de leurs victimes.)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pour vraiment définir les deux personnages je dirai: Le joker de Nicholson faisait le mal, celui de Ledger est le mal .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;En plus le casting du film est un vrai régal, Christian Bale qui m’avait bluffé dans « Rescue Dawn », Maggie Gyllenhaal bien plus supportable et intéressante que ne l’était Katie Holmes , Gary Oldman qui depuis le film Léon reste pour moi un des meilleurs et enfin Aaron Eckhart ( à voir absolument dans « Thank You for Smoking ») .&lt;br /&gt;Sinon Que dire d’Heath Ledger, que dire ? Après le film je n’arrivais pas à trouver les mots , c’est quelque chose de grandiose , c’est quelque chose d’immense et d ‘effrayant. C’est dans des moments comme ça que l’on se rend compte que le cinéma a perdu, en plus d’un garçon de 28 ans, un acteur de grand talent. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239639125807735490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SLbwBi0CIsI/AAAAAAAAADk/-xNgJYUp3Ag/s320/ledger.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le joker a-t-il tué Ledger ( les conditions du tournage ayant été plutôt épuisantes pour le jeune homme ) …Je ne serai pas tellement étonnée que ce soit le cas, peut être que c’est quand le rôle tue l’acteur qu’on peut commencer à parler de génie .&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là où Burton a joué l’excès ( et pour ça Nicholson est brillant) Nolan offre quelque chose de moins clinquant, de plus dépouillé.&lt;br /&gt;Le Gotham de Tim Burton a quelque chose d’intemporel , d’irréel , c’est une bulle sur laquelle rien n’a de prise ( c’est ce qui fait je pense, que le film ne vieillira pas ) encore un fois on est plus proche de la BD .Chez Nolan on est face a un Gotham beaucoup plus ancré dans la réalité , donc plus sombre, fatalement!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/L_0Ao0gDPHU&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/L_0Ao0gDPHU&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Les deux films sont à voir chacun pour des raisons différentes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4186041444405154743?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4186041444405154743/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4186041444405154743' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4186041444405154743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4186041444405154743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/08/dark-dark-dark-knight.html' title='The Dark Dark Dark Knight'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SLbtZazgGfI/AAAAAAAAADM/J4l_0Ab_3sE/s72-c/18949761.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4392829319977598613</id><published>2008-08-17T23:41:00.004+02:00</published><updated>2008-08-17T23:51:49.370+02:00</updated><title type='text'>Let me be gone</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SKidFJnUrFI/AAAAAAAAADE/T0YD4pX2epg/s1600-h/GB%2520pic.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235607278623960146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SKidFJnUrFI/AAAAAAAAADE/T0YD4pX2epg/s320/GB%2520pic.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Gogol Bordello &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dans sa chanson Barbara veut que Pierre ( son Pierre ) aille lui chercher du bois ( parce qu‘il commence à faire froid iciiii ) … bon dans mon cas le pierre que je connais lui, se contente de me faire écouter de la bonne musique sur sa serviette de plage , j’en ai de la chance !&lt;br /&gt;Je suis loin d’être incollable niveau musique , mais je connais quand même quelques courants musicaux importants ,je sais vaguement reconnaître les styles enfin bref je me débrouille un peu . Néanmoins je n’avais jamais eu vent de l’existence de Gogol Bordello avant cet été et encore moins d’un genre de musique appelé du Gypsy Punk .Pourtant ils ont déjà quatre albums à leur actif, pour l’instant je ne me suis procuré que le dernier et je ne regrette rien .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235605993109633362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SKib6Us0uVI/AAAAAAAAAC8/VuKyECs5U8k/s320/11_bordello_lg.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Eugène Hütz ( c’est le chanteur ) nous vient tout droit d’ Ukraine , son parcours comme sa musique est des plus atypique , il a traîné sa drôle de gueule dans des squats , des camps de réfugiés , il a même vécu quelques temps dans un cirque. Finalement c’est à new York qu’il fonde son groupe .&lt;br /&gt;Et il faut dire que quand ce type ( quelque part à mi-chemin entre Borat , Jack Sparow et le chanteur des Pogues ) prend un micro, on se retrouve tout droit projeté dans un univers décalé à la limite du grotesque et quelque fois amer , coincé entre les violons et les guitares, on finit par se laisser emporter ! Et on chante même si parfois on comprend rien au paroles ( oui l‘anglais d‘Eugène est un peu particulier ) , c’est pas grave c’est plus fort que nous !!!Gogol Bordello drôle de nom , pourquoi ce nom je ne sais pas, j’ai fouiné un peu sur Internet et on y trouve beaucoup de versions différentes , donc je préfère laisser le mystère planer autour de ce choix .de toute façon le plus intéressant au fond c’est surtout leur musique .ça part dans tout les sens Ça vous happe et plus moyen d’arrêter d’écouter l’album !&lt;br /&gt;Vous aussi après ça vous vous entendrez crier « Simple because I'm not a total gadjo » I AM THE WODERLUST KING !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3Jv3b0VKec8&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3Jv3b0VKec8&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4392829319977598613?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4392829319977598613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4392829319977598613' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4392829319977598613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4392829319977598613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/08/let-me-be-gone.html' title='Let me be gone'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SKidFJnUrFI/AAAAAAAAADE/T0YD4pX2epg/s72-c/GB%2520pic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4630047631730790881</id><published>2008-07-04T16:12:00.004+02:00</published><updated>2008-07-08T21:51:35.076+02:00</updated><title type='text'>Bonnes vacances</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SG4xnC2rkWI/AAAAAAAAAC0/NisQviCjZQs/s1600-h/plage_de_luengoni.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219163565019861346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SG4xnC2rkWI/AAAAAAAAAC0/NisQviCjZQs/s320/plage_de_luengoni.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bonnes vacances à tous Ô Lecteurs adorés ! les posts vont continuer pendant l’été mais seront peut être plus sporadiques, en attendant les sociopathes vous souhaitent de bonnes vacances ! Nous reviendrons…bronzés.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Edit de Wotan : Oui, enfin pas trop bronzé pour moi (Dieu merci) !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Brünnhilde und Wotan &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4630047631730790881?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4630047631730790881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4630047631730790881' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4630047631730790881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4630047631730790881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/07/bonnes-vacances.html' title='Bonnes vacances'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SG4xnC2rkWI/AAAAAAAAAC0/NisQviCjZQs/s72-c/plage_de_luengoni.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-626847037217882377</id><published>2008-07-04T16:10:00.003+02:00</published><updated>2008-07-04T16:18:38.119+02:00</updated><title type='text'>La Route</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SG4xMnzwuqI/AAAAAAAAACs/K99Hqr4sUkQ/s1600-h/aaaaaaaaaaa9782879295916.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219163111083260578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SG4xMnzwuqI/AAAAAAAAACs/K99Hqr4sUkQ/s320/aaaaaaaaaaa9782879295916.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Route de Cormac McCarthy&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Je n’écris pas d’article sur tous les livres que je lis , je n’ai pas ce courage ( non je ne suis pas gromovar ) , je suis une grosse feignasse . Mais celui là , celui là ! Celui là! ne rien écrire dessus aurait été un crime ! Je l’ai lu en avril ( mieux vaut tard que jamais )&lt;br /&gt;en une journée .&lt;br /&gt;Ma lecture n’est pas récente donc mais si j’en parle c’est qu’en vérité cette route je ne l’ai jamais vraiment quittée . L’auteur ne nous dit pas ce qui a réduit le monde que nous connaissions en cendre , il y a d’ailleurs beaucoup d’autres choses que nous ignorons .&lt;br /&gt;Ni âge, ni prénom juste une route et deux inconnus, un père et un fils chacun survivant pour l’autre . Ils ont froid nous aussi, ils ont peur nous aussi , ils se cachent on se cache avec eux .Et puis au fil du temps cette route devient la notre et on pousse ce putain de caddie au milieu du néant en espérant ne croiser aucun méchant ( ces hommes qui faute de trouver de la nourriture se livrent au cannibalisme ) . Le parcours est long et laborieux , dur d’avancer au milieu de la neige , de la boue , sous une pluie toujours plus froide . Mais il faut avancer,même si c’est avec la peur au ventre il faut survivre et descendre vers le sud, c’est tout ce qui compte.&lt;br /&gt;Un dépouillement poussé à l’extrême aussi bien dans l’écriture que dans le paysage, le livre n’en est que plus poignant . Ce bouquin m’a vraiment marquée et même bousillée d’un côté ( bonjour les cauchemars ) , à la fin de ma lecture j’ai eu l’impression d’avoir été tabassée et laissée pour morte , morte quelque part au bord de la route . &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Qu’Est-ce qu’il y a ? dit l’homme.&lt;br /&gt;Rien .&lt;br /&gt;On va trouver quelque chose à manger. On trouve toujours quelque chose.&lt;br /&gt;Le petit ne répondait pas . L’homme l’observait.&lt;br /&gt;C’est pas ça, hein ?&lt;br /&gt;C’est rien.&lt;br /&gt;Dis-moi.&lt;br /&gt;Le petit détournait la tête du côté de la route .&lt;br /&gt;Je veux que tu me le dises . Je ne vais pas me fâcher.&lt;br /&gt;Le petit hochait la tête .&lt;br /&gt;Regarde-moi, dit l’homme.&lt;br /&gt;Il avait tourné la tête sur le côté et le regardait . Il semblait sur le point de pleurer.&lt;br /&gt;Alors,dis moi.&lt;br /&gt;on ne mangerait jamais personne , dis moi que c‘est vrai ?&lt;br /&gt;Non évidemment que non .&lt;br /&gt;Même si on mourait de faim&lt;br /&gt;On meurt déjà de faim maintenant&lt;br /&gt;Tu as dit que non.&lt;br /&gt;J’ai dit qu’on était pas en train de mourir. Je n’ai pas dit qu’on ne mourait pas de faim.&lt;br /&gt;Mais on ne mangerait personne ?&lt;br /&gt;Non. Personne.&lt;br /&gt;Quoi qu’il arrive .&lt;br /&gt;Jamais. Quoi qu’il arrive.&lt;br /&gt;Parce qu’on est des gentils.&lt;br /&gt;Oui.&lt;br /&gt;Et qu’on porte le feu.&lt;br /&gt;Et qu’on porte le feu. Oui.&lt;br /&gt;D’accord.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-626847037217882377?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/626847037217882377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=626847037217882377' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/626847037217882377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/626847037217882377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/07/la-route.html' title='La Route'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SG4xMnzwuqI/AAAAAAAAACs/K99Hqr4sUkQ/s72-c/aaaaaaaaaaa9782879295916.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-2464648603523831808</id><published>2008-06-25T22:51:00.002+02:00</published><updated>2008-06-25T23:02:10.158+02:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°5 - Traumatisme capillaire</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Alors que la CIA vient d’avouer qu’elle utilisait la musique d’un générique d’émission pour enfants (l’équivalent de notre Casimir) comme moyen de torture à Guantanamo ou auprès des potentiels terroristes en la passant en boucle à un volume infernal, j’ai tout d’abord pensé à leur proposer de tenter l’expérience avec la discographie complète de Yann Tiersen. Manque de bol, il paraîtrait que ça les rend complètement fous au point d’avouer n’importe quoi et donc de livrer de mauvaises informations…&lt;br /&gt;Heureusement, j’ai trouvé LA solution, pas plus tard que cet après midi en étant l’innocente victime d’actes aujourd’hui devenus trop banals. Vous croyiez que la torture avait été abolie en France ? Comme vous êtes naïfs… Il est grand temps de réutiliser ces méthodes barbares à des fins plus nobles et généreuses, c’est à dire éradiquer l’Axe du Mal et permettre à Monsieur Georges W. Bush d’aller au paradis.&lt;br /&gt;Tout d’abord les instruments :&lt;br /&gt;- le peignoir qui pue la mauvaise eau de Cologne&lt;br /&gt;- le lavabo avec un trou pour la tête qui vous détruit la nuque jusqu’au coup du lapin (mais les « professionnels » vous en retirent juste avant le moment fatidique)&lt;br /&gt;- les ciseaux mal taillés qui s’accrochent à la tignasse pour « enlever de l’épaisseur »&lt;br /&gt;- la tondeuse qui semble s’étouffer avec les cheveux et émet des sons gutturaux assez inquiétants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous commencez à voir de quoi je veux parler ? Ça éveille en vous des souvenirs que vous aviez tenté d’enfouir le plus profond possible dans votre mémoire, n’est ce pas ?&lt;br /&gt;Et ce n’est pas fini, il reste encore le rituel, ce fameux rituel auquel personne ne résiste, et surtout les bourreaux qui vous achèvent et font de votre passage un cauchemar.&lt;br /&gt;Le supplice commence dès votre arrivée, à la première inhalation des effluves parfumées de shampooing, de laque et d’ammoniac mélangés qui vous rongent les poumons et vous font tourner la tête. Perdu, vous n’avez d’autre choix que de vous asseoir sur le premier fauteuil en cuir venu en attendant avec angoisse votre tour. C’est ici que commence la torture psychologique, progressivement, puisque vous n’avez d’autre choix que d’écouter les conversations creuses des ancêtres flageolants qui débitent des inepties météorologiques et médicales, ou bien lire les magazines people qui jonchent la table face à vous. C’est donc dans un état d’affaiblissement total que vient vous cueillir le premier bourreau, généralement de sexe féminin, en vous tendant le fameux peignoir et vous aidant à l’enfiler comme pour vous infantiliser et vous ridiculiser un peu plus. Celle-ci vous guide jusqu’au premier instrument briseur de cervicales et n’hésite pas à prolonger vos souffrances à l’aide d’une eau tour à tour brûlante et glacée, d’une inondation de shampooing que vous sentez vous décaper le crâne et d’un « massage du cuir chevelu » destiné à assurer son absolue domination.&lt;br /&gt;La première épreuve passé, c’est au tour du bourreau en chef de vous affronter. La torture psychologique atteint son paroxysme lorsqu’il vous force à rester pendant une demi-heure, voire plus, face à un miroir où vous ne pouvez échapper à votre propre image, et une image de vous en plein châtiment, double humiliation ! Paniqué, vous indiquez vaguement au bourreau quel sort vous voulez qu’il réserve à vos cheveux tandis que vous constatez avec effroi son hochement de tête à l’expression de complète incompréhension, l’air de dire « oui, tu parles, je vais faire ce que je veux et t’as intérêt à être content ». Labourage de crâne, tirage de cheveux, écrasement d’oreilles, tout y passe, et les séquelles sont irréparables. Et je passe sous silence le résultat de ce génocide capillaire qui vous laisse neuf fois sur dix dans un état du frustration immense alors que votre bourreau, un petit miroir à la main, vous oblige à approuver d’un sourire hypocrite l’étendue des dégâts…&lt;br /&gt;J’ai bien conscience que ces machinations perverses peuvent choquer les âmes sensibles et que nombreux d’entre vous se découvriront victimes à leur insu et pousseront peut être même le masochisme jusqu’à y retourner... Mais imaginez un instant cet arme redoutable placée entre de mauvaises mains. Imaginez le pouvoir de manipulation d’une personne qui en userait pour ses propres fins. Entre le lavabo et le miroir, vous pouvez même faire avouer à Staline qu’il a déjà lu Marx… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Une nouvelle torture qui dépasse l’entendement, allons nous nous en priver ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;Wotan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-2464648603523831808?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/2464648603523831808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=2464648603523831808' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2464648603523831808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2464648603523831808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/06/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n5.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°5 - Traumatisme capillaire'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-8703517057455232696</id><published>2008-06-10T19:34:00.005+02:00</published><updated>2008-06-10T19:48:06.977+02:00</updated><title type='text'>le cirque des mirages</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SE69usayUxI/AAAAAAAAACM/vK749Nxl2wI/s1600-h/yanowski66.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SE69usayUxI/AAAAAAAAACM/vK749Nxl2wI/s320/yanowski66.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210310428809384722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le hit des CD dont on ne parle pas, ceux du cirque des mirages arrivent en bonne place ! Je doute que vous soyez nombreux à avoir déjà entendu la voix de Yanowski, à moins peut être de me connaître et d’avoir déjà entendu ma sonnerie de portable : « fumée d’opium » ( ça vous revient ? ) .&lt;br /&gt;Alors, comment bien vous parler des deux fils illégitimes de Tim Burton, et surtout comment bien vous parler de ce qu’ils font, pour cet article j’ai choisi le disque « fumée d’opium » c’est le dernier il me semble ! Cet album qui parait tout droit sorti des brumes du Londres du 19ème siècle, a quelque chose de franchement intriguant .&lt;br /&gt;Chaque chanson est une histoire , une pièce de théâtre , une porte qui s’ouvre sur une mansarde sordide une nuit de pluie! Alors qu’au piano Parker brosse la toile de fond ( à l‘encre de chine , oui attention les fans de candy risquent de ne pas apprécier ) ,dans un fin rayon de lumière ,sombre, charismatique et décadent apparaît Yanowski . Et là s’ouvre à nous un univers totalement décalé , fantastique et inquiétant , avec des chansons telle que « Le terrible enfant à gueule de chien » ou « Du côté de la butte » ou, ou « Le corbeau » , si vous avez une envie soudaine de dépaysement écoutez quelques chansons, je doute que vous soyez déçu , on peut reprocher bien des choses à ces deux là mais pas leur originalité! En parlant de reproche, ce n’est pas le genre d’album qu’on écoute en boucle ( enfin chacun ses goûts…) et tant mieux !! C’est un peu comme un bon film, il vaut mieux ne pas en abuser pour avoir le plaisir de l’écouter de nouveau . Ils doivent vraiment être épatants à voir en concert.&lt;br /&gt;PS: pour une fois que c’est pas du folk ….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="420" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x1xg82&amp;related=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x1xg82&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1xg82_le-cirque-des-mirages_music"&gt;LE CIRQUE DES MIRAGES&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/tonyjazz"&gt;tonyjazz&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-8703517057455232696?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/8703517057455232696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=8703517057455232696' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8703517057455232696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8703517057455232696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/06/le-cirque-des-mirages.html' title='le cirque des mirages'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SE69usayUxI/AAAAAAAAACM/vK749Nxl2wI/s72-c/yanowski66.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-2157432520040911392</id><published>2008-06-01T00:01:00.001+02:00</published><updated>2008-06-01T00:03:50.628+02:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°4</title><content type='html'>je me suis toujours demandé qui était le grand con qui avait inventé les stores, ou plus particulièrement le store qui se bloque à deux heures, du matin. oui ça arrive ! oui ça m'arrive même souvent. En effet , parfois je me laisse allez à laisser ma fenêtre ouverte jusqu'a des heures indues, pas tellement pour profiter de la vue , vers 1h on voit plus grand chose et peu importe l'heure de tout façon je suis myope, la vue j'en ai rien en foutre . Mais simplement par ce que je suis corse et qu'une fois assise, la flemme m'étreint pour ne plus me lâcher qu'au moment où le sommeil ( de moins en moins ponctuel à mesure que les examens approchent) vient prendre le relais. c'est donc vers 2h ( les soirs de chance ) quand je me décide à décoller la tête de l'ordi, d'un bouquin, ou du bureau ( oui parfois ) que je me retrouve seule face à mon store , le seul store que quand tu commences à le baisser en plus d'émettre un son sinistre et strident trouve le moyen de se coincer à mi-parcourt juste pour le plaisir de me pourrir les dernières petites secondes de ma journée déjà tellement extraordinaire. Pourquoi ! Oui Pourquoi ! Déjà ce matin alors que je me levais encore toute ensommeillée, la commode avait cru bon de molester mon pied nu, tendre, et innocent ! sans parler de mes deux étagères qui sont apparemment de mèche et refusent de porter le moindre classeur sans le laisser tomber dans les minutes qui suivent !!!! Qu’ai-je donc fait pour déchaîner ainsi la haine de mon mobilier ! Moi qui ne suis que bonté et pureté ( et modestie surtout) pourquoi faut t’il que la nature ait mis sur ma route ce store démoniaque qui m’oblige chaque soir à tendre misérablement le bras dans le froid en injuriant Dieu pour arriver à le débloquer, afin de gagner mon lit et de sombrer dans un sommeil qui faute d’être réparateur est néanmoins nécessaire .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-2157432520040911392?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/2157432520040911392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=2157432520040911392' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2157432520040911392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2157432520040911392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/06/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n4.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°4'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4445738245340808536</id><published>2008-05-21T17:45:00.003+02:00</published><updated>2009-01-14T20:55:59.300+01:00</updated><title type='text'>Love song for bobby long</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SDRETse9VvI/AAAAAAAAAB0/c_jT6EVVDDs/s1600-h/18667737.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202858574668977906" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SDRETse9VvI/AAAAAAAAAB0/c_jT6EVVDDs/s320/18667737.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Love song&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Résumé (allociné ) : Lorsque Pursy revient à la Nouvelle-Orléans après la mort de sa mère, elle s'attend à trouver la maison de son enfance abandonnée. Elle a la surprise d'y découvrir deux amis de sa mère : Bobby Long, un ancien professeur de littérature, et son protégé et biographe Lawson Pines, qui y vivent depuis longtemps et n'ont pas l'intention d'en partir...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que love song est un long métrage tout simplement magnifique , et depuis l'ouverture de ce blog je ne cesse de me dire qu'il faut que j'en parle ! c'est parti ! le titre est assez bien choisi ce film est un petit chant d'amour au milieu de ce monde de brutes .&lt;br /&gt;Parfois on se dit que la vie est vraiment sordide et c'est vrai , souvent elle l'est .&lt;br /&gt;l'histoire dans laquelle le spectateur débarque n'est pas une histoire des plus joyeuses: Pursy une gamine de 17 ans qui passe le plus clair de ses journées à regarder la télé en bouffant des salopories dans sa riviera de prolo , va apprendre par son petit copain ( un imbécile notoire ) que sa mère vient de mourir.&lt;br /&gt;Et là,vous vous dites : elle où la chanson d’amour? Et bien, elle vient plus tard, au fil des scènes une chaleur s’installe et devant votre télé, vous vous surprendrez à fredonner des chansons sudistes en regardant la petite Pursy prendre goût à la lecture et s’essayer au bonheur.&lt;br /&gt;des personnages égratignés que la vie n'a pas toujours épargnés, des dialogues originaux et drôles, le film fait passez des messages importants sans jamais être moralisateur et l'émotion y est traitée avec pudeur .&lt;br /&gt;Scarlett Johansson prouve une fois encore qu'en plus d'être la seule actrice d'Hollywood à ne pas faire un 32, elle est sûrement une des plus douée de sa génération. Le cadre est magnifique ( ahhh la Nouvelle-Orléans ) l'histoire est bouleversante , les acteurs fantastiques , bref ce film est un bijou .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="allocine_blog" style="width:420px; height:335px"&gt;&lt;object width="100%" height="100%"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18639048"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.allocine.fr/blogvision/18639048" type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;a style="font-size:10px;font-family:Arial;" target="_blank" href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=53122.html"&gt;Plus d'infos sur ce film&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4445738245340808536?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4445738245340808536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4445738245340808536' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4445738245340808536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4445738245340808536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/05/love-song-for-bobby-long.html' title='Love song for bobby long'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SDRETse9VvI/AAAAAAAAAB0/c_jT6EVVDDs/s72-c/18667737.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-3844399062415195924</id><published>2008-05-09T18:40:00.002+02:00</published><updated>2008-05-09T18:44:50.115+02:00</updated><title type='text'>La Possibilité d'une île</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SCR_eAmlLSI/AAAAAAAAABs/q2GTh9sJpP4/s1600-h/9782213625478.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198420023427018018" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SCR_eAmlLSI/AAAAAAAAABs/q2GTh9sJpP4/s320/9782213625478.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Titre : La Possibilité d'une île &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Auteur : Michel Houellebecq&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Première expérience Houellebecquienne ! Et c’est un succès ! Je reste sur ma première impression ,c’est un très bon bouquin ! Cru voire écœurant , oui l’auteur ne s’embarrasse pas des fioritures douteuses que l’on croise de plus en plus souvent dans les romans , étonnement franc donc , mais tellement juste . Un bouquin dense et intelligent où se mêle de pertinentes réflexions sur le sexe , la vieillesse, la mort ou la religion .&lt;br /&gt;Une critique sociale au vitriol dérangeante et peut être un peu réductrice ( oui parfois quelques flirts dangereux avec la caricature ) mais néanmoins remarquablement habile.&lt;br /&gt;Le bouquin se divise en trois parties ,la première est parfois un peu laborieuse mais ça ne dure pas et une fois pris dans son élan il se lit très vite. Autre point très positif Houellebecq parsème son bouquin de poésies de sa composition qui m’ont toute bien plu , notamment la dernière dont le titre du livre est extrait.&lt;br /&gt;Mais ce qui m’a surtout emballée dans ce bouquin c’est qu’il ne ressemble à aucun autre , une curiosité dans le paysage littéraire actuel c’est toujours bien sympa ! Au final lisez le, histoire de vous faire votre propre opinion sur la chose car lors de sa sortie le bouquin avait été au centre d’une controverse passionnée .&lt;br /&gt;Beaucoup le trouveront grinçant , provocant peut être même méchant . Les autres ,comme moi, y verront peut être tout simplement la vérité .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-3844399062415195924?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/3844399062415195924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=3844399062415195924' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3844399062415195924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3844399062415195924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/05/la-possibilit-dune-le.html' title='La Possibilité d&apos;une île'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SCR_eAmlLSI/AAAAAAAAABs/q2GTh9sJpP4/s72-c/9782213625478.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4824966326323406254</id><published>2008-04-27T01:29:00.002+02:00</published><updated>2008-04-27T01:34:13.428+02:00</updated><title type='text'>Wozzeck - Alban Berg</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Bon, une fois n'est pas coutume, je vais vous parler de... musique classique. Eh oui, je sais bien que là, comme ça, au pied levé, ça n'intéresse pas grand monde, surtout après un article engagé de Brünnhilde, je parais complètement déconnecté de la réalité... Mais je ne désespère pas d'éveiller avec un peu de chance la curiosité de quelques uns, de donner envie de découvrir des oeuvres sublimes !&lt;br /&gt;Trêve de nunucheries digne d'un prof de musique pour collégiens en ZEP (poste auquel je risque de me retrouver dans quelques années) et venons à l'essentiel...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allé voir jeudi 16 à l'Opéra Bastille (wah la classe !) Wozzeck d'Alban Berg, et je me suis dit que l'occasion était bonne de parler à la fois de l'interprétation de cette soirée mais aussi de cette oeuvre remarquable. Wozzeck est donc un opéra écrit par Berg, un compositeur autrichien, en 1925 (désolé si ça fait cours de musique ou un peu Wikipédia mais j'ai pas trop le choix) d'après une pièce de Büchner écrite en 1837 (soit presque un siècle auparavant !). L'histoire en est assez complexe, et a été maintes fois analysée et interprétée, j'espère ne pas trop la vulgariser, mais en gros il s'agit de la vie d'un soldat, Franz Wozzeck, qui a eu un fils avec une prostituée, Marie, et sombre de plus en plus dans la folie. En vérité il ne s'agit pas d'un récit de vie, l'action doit se dérouler sur à peu près une journée, et la situation initiale est déjà perturbante : Wozzeck a déjà un comportement étrange, des hallucinations, et se fait malmener par son général, un parfait imbécile qui ne le comprend pas et se moque de lui. Tout au long de l'opéra, on voit Franz dans divers situations qui nous font comprendre son complet décalage, aussi bien avec ses supérieurs que le médecin, ses « amis » ou sa « famille » (où la mère, après avoir bercé son enfant de trois ans, reçoit un client dans le lit à côté). Bref, le personnage à souvent des propos incohérents, ou complètement farfelus, décrivant ses hallucinations que personne ne semble prendre au sérieux, et c'est ce qui fait l'étrangeté de tout l'opéra : les personnages semblent se rater, ne pas se comprendre les uns des autres, même ceux qui sont censé être sains d'esprit ont l'air complètement perdus... On se sait pas comment Wozzeck est devenu psychotique, s'il est inadapté parce qu'il est fou ou si c'est sa situation qui l'a rendu fou... Donc je vous laisse imaginer l'atmosphère malsaine et étouffante de l'histoire, dans ce cadre glauque entre le bistrot, la ruelle sombre et la maison-close, où évoluent des personnages énigmatiques et se déroulent des scènes parfois drôles, parfois touchantes, mais d'autres fois incroyablement violentes, jusqu'à l'issue finale (que je vous préserve) et une fin d'une cruauté troublante...&lt;br /&gt;La musique, évidemment, colle à cette ambiance dérangeante avec le dodécaphonisme de Berg, c'est à dire une musique atonale, qui ne respecte pas les lois de l'harmonie classique, et crée donc beaucoup de dissonances ou d'étrangetés ; en gros ne vous attendez pas à retenir des jolies mélodies à siffloter sous la douche, c'est tout l'inverse de cela... Elle peut paraître un peu obscure voir désagréable, mais il faut la considérer dans sa totalité, et surtout ne pas être découragé dès le début, l'opéra est assez court (1h30 environ) et le plus intéressant est la psychologie des personnage, et cette ambiance dans laquelle l'oeuvre nous plonge – je défie quiconque d'en sortir sans une boule dans la gorge, cette délicieuse impression de malaise qui vous scotche...&lt;br /&gt;Je vous livre un petit extrait d'un superbe DVD (avec Abbado comme chef d'orchestre), il s'agit de la toute dernière scène, donc vous pouvez regarder la vidéo en entier, sauf si vous voulez garder un peu le suspense et là, je pense que vous pouvez sans crainte jusqu'à 2 minutes :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/DHb_4zvIHw8&amp;amp;hl=" rel="0&amp;amp;color1=" color2="0x999999" width="425" height="355" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;Wotan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4824966326323406254?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4824966326323406254/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4824966326323406254' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4824966326323406254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4824966326323406254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/04/wozzeck-alban-berg.html' title='Wozzeck - Alban Berg'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-2843035768499109542</id><published>2008-04-22T18:49:00.002+02:00</published><updated>2008-04-22T22:48:14.614+02:00</updated><title type='text'>Propaganda</title><content type='html'>Avant les vacances , sur Marseille des manifestations d'étudiants avait été prévues. Ces manifestations ont été rebaptisées par ceux qui s'y trouvaient ( les rares ) les manifestations de la honte, car en effet alors qu'à Paris les gens affluaient par centaines aux manifs , sur Marseille nous nous vîmes 50 cons en arrivant au vieux port ( merci encore à tous ceux qui avaient dit qu‘ils viendraient et qui ne l‘ont pas fait ). Donc résultat pas de manif , donc résultat LA HONTE!!! Alors cher ami adolescent , ô toi lycéen , ô toi danseur de tecktonik au lieu de tripoter ton portable ou ta copine, viens plutôt aux manifestations. Car si tu trouves que l'ambiance actuelle de la classe est bien trop bruyante pour que tu puisses dormir en paix, imagine ce que ce sera quand nous serons quarante ! la merde ! Pense à ton avenir, pense à ta tranquillité ! Sors toi la tête du…de l’ordinateur ! Oui ! brise tes chaînes lycéen ,viens mardi à 14 h au vieux port soutenir tes enseignants ! car même si des fois ils te les pètent, comme tu le dis si bien , tu verras vite qu'ils sont bien utiles au final et que si l'éduction nationale se met à foirer tout le reste suivra .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-2843035768499109542?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/2843035768499109542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=2843035768499109542' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2843035768499109542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2843035768499109542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/04/propaganda.html' title='Propaganda'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-865293371711209641</id><published>2008-04-13T11:50:00.007+02:00</published><updated>2008-04-16T20:49:42.471+02:00</updated><title type='text'>La naufragée du Bounty</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SAHeprN4CtI/AAAAAAAAABk/bTGSBecjVkc/s1600-h/HAWWWWW.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188673053264448210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SAHeprN4CtI/AAAAAAAAABk/bTGSBecjVkc/s320/HAWWWWW.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Aahhh! le son du ukulélé ,les chansons de Don ho , les fleurs de tiaré…ah Hawaii…ça fait partie des coins de la planète qui me feront toujours rêver… c'est vrai ça fait très cliché mais que celui qui n'a jamais rêvé de ce genre d'image d'Épinal me jette la première bouteille de monoï ! Cela faisait un moment que je me disais qu’il fallait sauter le pas , j’ai donc acheté un cd de musique hawaïenne !! Grande découverte, oh combien agréable !!! Bien que je ne comprenne rien aux paroles j’avoue que ça me met franchement en joie !!! Mais peut être que ces chansons racontent des histoires tragiques…où des femmes et des enfants meurent à cause des essais nucléaires. Parfois mieux vaut ne pas comprendre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Je parlais plus haut de Don Ho, rares sont les gens dans l'hexagone qui connaissent ce nom( à part quelques dérangées dans mon style ) , pourtant comment parler de musique hawaïenne sans évoquer le grand crooner qu'il était( ça fera un an demain que l'homme aux colliers de fleurs nous a quitté -- sniff---) ! donc comme je n'arrivais pas à me décider pour le choix du morceau à poster je vous laisse avec lui :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-e921cea5056c578b" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v1.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3De921cea5056c578b%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330051705%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D3585806FFD5AD9A7A41383F82D3838D15A2CB5C.5BB25DBC9A2848F76BA355B7BF7A8E2457C41162%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3De921cea5056c578b%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DG8V2xqZvADs6b3SmLWLyjj9bLj0&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v1.nonxt7.googlevideo.com/videoplayback?id%3De921cea5056c578b%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330051705%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D3585806FFD5AD9A7A41383F82D3838D15A2CB5C.5BB25DBC9A2848F76BA355B7BF7A8E2457C41162%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3De921cea5056c578b%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DG8V2xqZvADs6b3SmLWLyjj9bLj0&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-865293371711209641?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=e921cea5056c578b&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/865293371711209641/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=865293371711209641' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/865293371711209641'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/865293371711209641'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/04/la-naufrage-du-bounty.html' title='La naufragée du Bounty'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/SAHeprN4CtI/AAAAAAAAABk/bTGSBecjVkc/s72-c/HAWWWWW.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-2693371499018678099</id><published>2008-03-26T19:22:00.009+01:00</published><updated>2008-03-26T19:36:34.950+01:00</updated><title type='text'>doudi douda !</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Ah voilà un petit post musical pour finir la semaine en beauté , je m'en vais donc vous offrir un magnifique article aussi percutant que spirituel ! &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Syd matters&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R-qU1b_iTgI/AAAAAAAAABU/MpCE4p1YIcE/s1600-h/arton1256-291x300.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182117967011401218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R-qU1b_iTgI/AAAAAAAAABU/MpCE4p1YIcE/s320/arton1256-291x300.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Alors celui là je l'ai trouvé entre les pages de rock and folk dans lesquelles le chanteur expliquait qu'il avait été très influencé par le ragoût de sa grand mère , mmh intéressant me suis-je dit. j'ai bien fait de faire l'effort de fouiller sur le net, histoire d'écouter quelques chansons.&lt;br /&gt;je vous préviens à l'avance, c'est du folk ( oui je suis très prévisible en fait) et même du pop folk , le chanteur a une voix cassée et grave tout en douceur. le genre de CD agréable à écouter en lisant ou en faisant de la route ( seule sur une route déserte au coucher du soleil en regardant votre compagnon de route assoupi sur le siège passager ) néanmoins , petite critique, il y a parfois ( surtout dans le dernier album ) un côté un peu blues de la classe moyenne qui peut s’avérer lassant sur le long terme .&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YwJqUbd1vzs&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/YwJqUbd1vzs&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;The Ditty Bops &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182118216119504402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R-qVD7_iThI/AAAAAAAAABc/WPy2DyjUFz4/s320/dbmay_copy2.jpg" border="0" /&gt; Je termine par mes préférées , blues + country + folk+ un petit côté rétro = deux californiennes vachement douées que j'ai découvert au printemps dernier ! de la fraîcheur, un côté un peu déjanté, les ditty bops détonnent vraiment dans le paysage musical actuel, malheureusement on en parle peu, voire pas ! Ce qui est d'autant plus dommage que leur dernier album est d'une richesse remarquable ( textes et musiques ) de plus les voix des chanteuses ont un côté éthéré, même un peu magique qui vous transporte dans ce monde barré et étrange ( allez voir le clip "Short Stacks") qui gravite autour d'elles . A mi-chemin entre les frères Cohen et Tim Burton, ce duo vaut le détour .&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/qkEaDXpqF4U&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/qkEaDXpqF4U&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-2693371499018678099?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/2693371499018678099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=2693371499018678099' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2693371499018678099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2693371499018678099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/03/doudi-douda.html' title='doudi douda !'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R-qU1b_iTgI/AAAAAAAAABU/MpCE4p1YIcE/s72-c/arton1256-291x300.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-319040391951999188</id><published>2008-03-22T16:26:00.003+01:00</published><updated>2008-03-22T18:55:55.160+01:00</updated><title type='text'>Juliette Montigny...</title><content type='html'>Vous habitez la sublime ville de Marseille ?&lt;br /&gt;Il vous arrive de prendre les transports en commun ?&lt;br /&gt;Alors, oui, vous l’avez déjà croisée… La bête immonde dissimulée dans chaque wagon, dans chaque bus et à chaque station… Elle est là, tapie dans l’ombre et vous observe de ses yeux vitreux sans même que vous vous en aperceviez. Son visage rondouillard et à l’apparence sympathique est un leurre : elle vous guette…&lt;br /&gt;Juliette Montigny !&lt;br /&gt;Comment ça vous ne la connaissez pas ? N’essayez pas de la protéger !&lt;br /&gt;Depuis qu’elle a vendu son âme à la RTM, vous ne pouvez plus l’éviter. Elle est partout. Comme la grippe aviaire, sauf qu’elle on peut la voir (car tout le monde sait que la grippe aviaire est en fait un stratagème inventé par les éleveurs du Nord de la France pour couvrir les suicides massifs de canards). L’innocence de son expression pourra tromper les plus simples d’entre nous, mais si vous prenez le temps de vous pencher sur les affiches à l’apparence anodine qui prétendent vous aider à vous abonner à la compagnie de transports, alors que tout le monde sait bien que c’est encore une machination montée de toute pièce par des groupuscules judéo-communo-anarcho-maçonniques dans le but de financer un attentat contre notre Bien-Aimé Président, vous verrez le Mal en personne. Sachez que Juliette Montigny n’est que la partie émergée de l’iceberg. Sous ce crâne proéminent surmonté d’une choucroute immonde se cache un esprit pervers et détraqué où se forment à chaque seconde des desseins des plus abjects.&lt;br /&gt;Un jour elle passera à l’action, et ce jour là il sera trop tard.&lt;br /&gt;Restez vigilant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180588636531478002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R-Ul6r_iTfI/AAAAAAAAABM/rTx4NGqOhVI/s320/juliette.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Brünnhilde und Wotan&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-319040391951999188?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/319040391951999188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=319040391951999188' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/319040391951999188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/319040391951999188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/03/juliette-montigny.html' title='Juliette Montigny...'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R-Ul6r_iTfI/AAAAAAAAABM/rTx4NGqOhVI/s72-c/juliette.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-2251944941857150349</id><published>2008-03-16T11:36:00.003+01:00</published><updated>2008-03-16T12:03:36.161+01:00</updated><title type='text'>No country for old men</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R9z-e5DQyXI/AAAAAAAAABE/ddNAStod1Yo/s1600-h/18790038.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178293478233262450" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R9z-e5DQyXI/AAAAAAAAABE/ddNAStod1Yo/s320/18790038.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;No Country for Old Men &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;résumé (allociné) :A la frontière qui sépare le Texas du Mexique, les trafiquants de drogue ont depuis longtemps remplacé les voleurs de bétail. Lorsque Llewelyn Moss tombe sur une camionnette abandonnée, cernée de cadavres ensanglantés, il ne sait rien de ce qui a conduit à ce drame. Et quand il prend les deux millions de dollars qu'il découvre à l'intérieur du véhicule, il n'a pas la moindre idée de ce que cela va provoquer...Moss a déclenché une réaction en chaîne d'une violence inouïe que le shérif Bell, un homme vieillissant et sans illusions, ne parviendra pas à contenir...&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mmm… voilà ce qu'on appelle un cas compliqué , on en a beaucoup parlé dernièrement et je me suis dit que finalement poster une critique serait peut-être pertinent de ma part.&lt;br /&gt;le film est vraiment original et ça, quoi qu'on en dise, c'est déjà un avantage. Personnellement je suis ressortie de la salle totalement déstabilisée ( voilà pourquoi cette critique arrive un peu tard !) .&lt;br /&gt;Le début est très accrocheur et on rentre assez vite dans l'histoire, je ne surprendrai pas les fans des réalisateurs en mentionnant des images et des couleurs aussi belles que puissantes, le spectateur s'en prend plein la gueule ( oh et dieu sait que c'est agréable ). De plus Javier Bardem coiffé pour l'occasion façon Mireille Mathieu nous offre une performance qui mérite les honneurs, j'ai revu jambon jambon il y a peu de temps et je dois avouer que quand il est apparu à l'écran j'ai eu du mal à le reconnaître. Un film réussi à n’en pas douter ,Pourtant j'avoue qu’il ne m'a pas autant conquise que l'avait fait O'brother, Arizona Junior ou intolérable cruauté, il faut dire qu'il est un peu plus noir mais il n’ y a pas que ça. Bon ,bien entendu, comme la plupart du temps dans les films des frères Cohen, les répliques ( celles de Tommy Lee Jones en particulier ) et les personnages (un Javier Bardem franchement angoissant dans le rôle du psychopathe.) sont irréprochables , malgré tout ça j'ai trouvé qu'il y avait tout de même quelques longueurs , (l'absence de bande son y est sûrement pour beaucoup) mais vous verrez que bizarrement cela n'altère pas du tout le suspense . Le titre" no country for old men" est en fait un assez bon résumé de l'histoire , c'est une fable intelligente et pessimiste lancée au visage de la société, on en a un assez bon exemple avec le personnage de Tommy Lee Jones qui assiste impuissant à la fin d’une époque bénie noyée sous le sang et les billets de banque.&lt;br /&gt;Au final no country for old men est un film atypique et assez insondable, c'est le genre de long métrage dont le cinéma a besoin ,justement parce qu'il nous laisse un goût vaguement désagréable.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/y0hR8HC7xfo"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/y0hR8HC7xfo" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-2251944941857150349?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/2251944941857150349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=2251944941857150349' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2251944941857150349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/2251944941857150349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/03/no-country-for-old-men.html' title='No country for old men'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R9z-e5DQyXI/AAAAAAAAABE/ddNAStod1Yo/s72-c/18790038.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-3051687503536312430</id><published>2008-03-11T18:29:00.006+01:00</published><updated>2008-03-11T18:38:12.174+01:00</updated><title type='text'>On arrive bientôt 1984</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R9bCtJDQyWI/AAAAAAAAAA8/hosz-80r7K4/s1600-h/1984.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176538902488467810" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R9bCtJDQyWI/AAAAAAAAAA8/hosz-80r7K4/s320/1984.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Titre :1984&lt;br /&gt;Auteur :George Orwell&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant toutes choses, je dois dire pour ma défense que faire une critique de ce livre est un exercice particulièrement complexe , premièrement parce que bien d’autres l’ont fait avant moi ( bien mieux ) et que quoiqu’on en dise 1984 est tout de même un sacré monument.&lt;br /&gt;Je vais donc essayer d’éviter les banalités d’usage ( l’espoir fait vivre après tout , merde !) . Avant tout, il est bon de préciser que le roman a été écrit en 1948 c’est donc une projection pessimiste ( c’est rien de le dire ) dans le futur , Plongé en plein cœur d’un régime totalitaire des plus rigides (Euphémisme) , Winston se révolte et semble être une vague lueur d’espoir à laquelle le lecteur s’accroche désespérément. Particulièrement bien fait, le roman ne nous laisse pas une seconde de répit , bien sûr c’est de la SF et pourtant parfois au détour de certaines pages, la réalité est bien là ce qui ne fait qu’accentuer la puissance du bouquin. L’homme y est brillamment disséqué , les personnages sont creusés et incroyablement vivants , oui vivants car terrorisés, broyés, désespérés, lâches, brutaux.. Ici pas de place pour les bons sentiments, seulement la réalité sale, crue et vide.&lt;br /&gt;Big brother , la novlangue , la police de la pensée, les prolétaires, c’est vrai qu’il est dur de ne pas trouver des échos dans le monde qui nous entoure , chaque détail aussi insignifiant soit-il, finit toujours pas nous amener à un raisonnement parfois inattendu mais rarement erroné. 1984 est et restera toujours d’actualité ,c’est un fait , et c’est en ça que je parlais plus haut d’un monument.&lt;br /&gt;Alors lisez le, relisez le, faites le lire ou relire, parlez en, mais surtout dépêchez vous , big brother vous regarde .&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;PS: la première fois que j’ai entendu parler de big brother c’était dans une chanson de Lavilliers ( ahhhh Lavilliers )&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Big Brother te regarde de son œil de plâtre&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Parano et livide, décervelé noirâtre&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;On arrive bientôt, 1984 !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Big Brother is watching you !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Brünnhilde&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-3051687503536312430?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/3051687503536312430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=3051687503536312430' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3051687503536312430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3051687503536312430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/03/on-arrive-bientt-1984.html' title='On arrive bientôt 1984'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R9bCtJDQyWI/AAAAAAAAAA8/hosz-80r7K4/s72-c/1984.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-1101176791744477071</id><published>2008-03-03T21:22:00.001+01:00</published><updated>2008-03-03T21:26:17.324+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°3</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dieu créa l’homme.&lt;br /&gt;Et l’homme créa… la farine sur le pain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous la plus grande imposture de tous les temps ? L’invention la plus perverse que l’homme ait jamais mise au point ? La chose la plus insupportable à laquelle l’homme moderne doit faire face au quotidien ?&lt;br /&gt;Eh bien oui mesdames et messieurs, il s’agit bel et bien de la farine sur le pain.&lt;br /&gt;Avez-vous vu pratique plus abjecte ?&lt;br /&gt;Certes pas, il n’y a rien de pire que ce petit fond de farine mesquine qui recouvre vos baguettes, se colle à vos doigts et laisse sur votre langue humide une pareille sensation d’avoir bouffé un kilo de poussière. Que celui qui ne s’est jamais épousseté en sortant d’une boulangerie me jette la première pierre…&lt;br /&gt;Mais qui donc a bien pu mettre au point cette machination diabolique ? Pas un boulanger, c’est inconcevable, ce serait du pur sabotage. Peut être une confrérie secrète d’artisans sadiques dont le seul but et de vous pourrir la vie. Vous allez acheter, comme tous les samedis, un peu de pain dans votre petite boulangerie (et non un fournil !) et eux, là, tapis dans l’ombre, vous guettent et n’attendent plus que le piège se referme sur vous… Face à la vaste collection, vous prenez du temps pour répondre à la caissière au regard vide qui se tient plantée devant vous et attend, le bras levé et la main alerte, de saisir avec détermination le type de pain que vous choisirez alors que, avouons-le, c’est tout le temps la même chose. Vous finissez par désigner une jolie baguette de campagne « à l’ancienne » dont la teinte brune et la légère poudre blanche qui la recouvre vous laissent imaginer qu’elle a été faite artisanalement et est donc meilleure qu’une baguette surgelée de supermarché. Erreur. Mais vous ne pouvez plus faire demi-tour. Dès lors, tout va très vite : vous prenez en main la baguette et la plaquez contre vous le temps de régler, vous avez déjà senti le contact malsain de la farine mais n’avez pas eu le temps de réagir ; en vous retournant, vous admirez l’étendue des dégâts sur votre veste et regrettez déjà votre achat en vous rendant compte de l’épaisseur et de la ténacité inhabituelle de cette farine. Mais une fois de plus, vous continuez. Pendant ce temps la, les boulangers pervers vous observent et ricanent un peu plus à mesure que vous vous embourbez dans cette affaire. Et vous n’êtes pas au bout de vos peines. Dans la voiture, vous surprenez la baguette en train de vous narguer et, même si elle vous semble déjà moins appétissante qu’en présentoir, il est bientôt midi et vous avez faim. C’est là que tout bascule. Vous ne réfléchissez plus à vos mouvements, vous profitez d’un feu rouge pour vous pencher et détacher avec peine un croûton qui dépasse de son emballage en papier et l’engouffrez précipitamment dans votre bouche innocente. Les boulangers qui vous suivent rient alors à gorge déployée. Le choc a été terrible, vous n’avez rien pour rincer cette impression cotonneuse qui vous enrobe le palais et vous empêche de respirer. Utilisant vos dernières ressources, vous avalez dans une grimace le morceau de pain presque encore entier mais, sans vous rendre compte des enjeux de cette décision, vous ramenez tout de même la baguette chez en vous en songeant qu’elle pourrait plaire à quelqu’un…&lt;br /&gt;Voilà comment ont été traumatisées des générations entières de consommateurs qui perpétuent ce crime tous les samedis et finissent mêmes par s’en habituer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Offrez à vos enfants un monde meilleur que le votre…&lt;br /&gt;Luttez contre ce fléau !&lt;br /&gt;Refusez le despotisme des boulangers-farineurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;À bas la farine sur le pain !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Wotan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-1101176791744477071?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/1101176791744477071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=1101176791744477071' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1101176791744477071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1101176791744477071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/03/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n2.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°3'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-5187959220888849897</id><published>2008-02-25T17:40:00.007+01:00</published><updated>2008-02-27T18:45:39.687+01:00</updated><title type='text'>Paris</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R8L1Ac_44NI/AAAAAAAAAA0/96RYFuIQM7Y/s1600-h/18894351_w434_h_q80.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170964710307717330" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R8L1Ac_44NI/AAAAAAAAAA0/96RYFuIQM7Y/s320/18894351_w434_h_q80.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Paris &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Résumé ( allociné) : C'est l'histoire d'un Parisien qui est malade et qui se demande s'il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise. Le fait d'envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière.Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film.Vous pouvez penser qu'ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d'entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du plus loin que je me souvienne j'ai toujours aimé le cinéma. parfois il m'arrive d'oublier pourquoi, heureusement il existe des films comme Paris pour me le rappeler.&lt;br /&gt;dés les premières minutes j'ai compris que j'avais bien fait de lâcher mes révisions de SVT pour l'après midi.&lt;br /&gt;Klapisch propose une palette d'histoires aussi variées que les personnages qui les traversent, un jeune homme peut être en fin de vie , une boulangère qui vote FN, un prof d'histoire qui tombe amoureux d'une de ses élèves , une mère célibataire qui tente de joindre les deux bouts, un architecte hyper sensible.&lt;br /&gt;Toute ces vies évoluent dans Paris, des vies d'une banalité apparente et pourtant pas une seconde l'on est confronté à un cliché, Klapisch parle de l'être humain avec toute la finesse et la beauté nécessaire et c'est tellement bien réussi et c'est tellement agréable.&lt;br /&gt;Alors bien sur j’en vois déjà râler, « ah les films français c’est toujours la même chose , ces destins qui se croisent ,c’est bordélique, c’est du déjà vu! » en même temps le côté bordélique il est assez proche de la réalité , la vie est souvent bordélique non?&lt;br /&gt;C'est qui est aussi très intéressant, c'est que le film joue sur le contraste, jeune/vieux , pauvre /riche , immobilité /Mouvement... Un film simple mais brillant dans sa simplicité, des dialogues qui font mouche, une complicité entre les acteurs ( Cluzet /Luchini Binoche/Duris ) qui vous fait encore plus entrer dans cette histoire bouleversante , un bel hymne à la vie !&lt;br /&gt;alors bien sûr à voir absolument , vous verrez ,on en ressort plus vivant.&lt;/div&gt;Brünnhilde&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/pQykUxMgyW8&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/pQykUxMgyW8&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-5187959220888849897?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/5187959220888849897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=5187959220888849897' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5187959220888849897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/5187959220888849897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/02/paris.html' title='Paris'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R8L1Ac_44NI/AAAAAAAAAA0/96RYFuIQM7Y/s72-c/18894351_w434_h_q80.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-1901735724658283731</id><published>2008-02-15T21:00:00.002+01:00</published><updated>2008-02-15T21:04:54.920+01:00</updated><title type='text'>into the chambord</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R7XwNs_44MI/AAAAAAAAAAs/Xlcdtf40SZY/s1600-h/18869162_w434_h_q80.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167300265685606594" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R7XwNs_44MI/AAAAAAAAAAs/Xlcdtf40SZY/s320/18869162_w434_h_q80.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;resumé (allociné ) : Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui.Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Soyons direct , je l’ai trouvé un peu trop long , 2h40 c’est risqué et de ce côté-là Sean Penn n’a pris en compte ni les fauteuils défoncés du chambords ni de ma rhino . Mais peut importe mon état de santé il y a bien 40 minutes en trop.&lt;br /&gt;A côté de ça, on sent que Sean Penn y a passé du temps , il y a un vrai souci du détail et de très belles images qui vous poursuivent longtemps après être sorti de la salle. Les personnages qui jalonnent le parcours d'Alex Supertramp sont tous magnifiquement interprétés et nous marquent tout autant que la beauté des paysages.&lt;br /&gt;Et puis l’histoire est déroutante, on la suit sans trop savoir où elle va nous mener , c’est un film dense, je pense que c’est pour ça qu’on peut le trouver un peu long. Beaucoup d’images, de musiques, de phrases , de couleurs et de questions. Bon cette critique n’aide pas vraiment à vous décider…L’avantage c’est que ce film vous fait réfléchir et la plupart des gens avec qui j’en ai parlé l’ont tous abordé à leur manière , c’est un peu comme le voyage finalement , personne ne prend la route pour la même raison et chacun y trouve quelque chose de différent. En tout cas ça donne envie de se barrer, de tout envoyer balader , ça donne envie de ne pas subir bêtement sa vie. C’est comme si on nous criait « bouge toi bordel, autour de toi il y a le monde! » et ça fait du bien.&lt;br /&gt;Non vraiment plus j’y pense …Il y a de la force dans ce film, allez-y ça vaut la peine.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ps : wotan a regardé le film sous un autre angle lol pour un deuxième avis adressez-vous à lui ...&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-1901735724658283731?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/1901735724658283731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=1901735724658283731' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1901735724658283731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1901735724658283731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/02/into-chambord.html' title='into the chambord'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R7XwNs_44MI/AAAAAAAAAAs/Xlcdtf40SZY/s72-c/18869162_w434_h_q80.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4129148023731266364</id><published>2008-02-14T20:53:00.003+01:00</published><updated>2008-02-14T21:12:54.126+01:00</updated><title type='text'>Cosi fan tutte, Harding - Chéreau</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.selections.com/images/products/picture1zoom/DVD4659.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.selections.com/images/products/picture1zoom/DVD4659.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Si je devais lui mettre un note, je pense que ce serait un joli 16/20.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les interprêtes sont tous plutôt bons : le Ferrando de Mathey est magnifique de timbre et très convaincant, Stéphane Degout fait un très joli Guglielmo, pas franchement original et parfois peu engagé, mais qui tient bien la route. Raimondi est un peu trop virulent pour le philosophe donneur de leçon ayant du recul sur tout, mais vocalement il correspond très bien au rôle. On peut s'attendre à mieux de la part de Bonney en Despina, un peu voilée et peut présente, à croire que la scène ne lui va pas...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les deux femmes sont excellentes, et on distingue dès le début leurs personnalités respectives, contrairement à la version de Gardiner par exemple ou elles ne font qu'on seul "bloc" pendant tout le premier acte.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La direction de Harding est très vivante et laisse toute sa place au théâtre, même si elle n'a rien de vraiment innovant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La mise en scène par Chéreau colle un peu à cette conception, ça bouge dans tous les sens, parfois sans raison et de manière peu crédible, mais au moins on ne s'ennuie pas une minute ! On ne comprend par contre pas trop le rapport entre le décor, une espèce de cour intérieure ou un café où il est écrit en énorme sur le mur du fond VIETATO FUMARE, et la mise en scène ne nous l'explique pas. Le parti pris de l'anachronisme (habits plus ou moins d'époque) ou même de l'absence de situation temporelle passe très bien même si l'on attend encore une fois de comprendre l'intérêt autre que la confortabilité que ça représente...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Wotan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4129148023731266364?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4129148023731266364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4129148023731266364' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4129148023731266364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4129148023731266364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/02/cosi-fan-tutte-harding-chreau.html' title='Cosi fan tutte, Harding - Chéreau'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-6373242480303242343</id><published>2008-02-09T13:08:00.000+01:00</published><updated>2008-02-09T13:10:25.897+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°2</title><content type='html'>Nicole ou la malédiction des tchanclettes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’ est pas sur terre ( ou dans ses environs ) de pire agression sonore que la tchanclette en bois! Celle qui fait un bruit si particulier dans les escaliers à sept heure du matin .&lt;br /&gt;Je vais tout de suite vous donner un exemple ( car une thèse sans exemple c’est comme un ami sans pognon , ça sert à rien.) donc :&lt;br /&gt;Votre chambre est située non loin de la cage d’escalier , la voisine du 2 éme Nicole ( on va l’appeler Nicole ) décide par une belle matinée d’été ( mois-de-juillet-premier-jour-de-vacance-6.30-du-matin ) de descendre nunuche (son caniche) et pour cette grande occasion elle a choisi de mettre ses sublimes tongs en bois vernis . Donc Nicole descend les escaliers : «  tchlac tchlak tchlac tchlac »!&lt;br /&gt;Le bruit si mélodieux vous tire des bras de Morphée , vous bien sûr mais pas Patrick ( votre mari ) qui ronfle paisiblement à l’autre bout de la couche conjugale. Vous êtes donc réveillée et tentez vainement de vous rendormir quand tout à coup ! Eh oui comme un bonheur n’arrive jamais seul , Nicole arrivée en bas des escaliers se rend compte avec horreur qu’elle a oublié la laisse de nunuche !&lt;br /&gt;«  tchlac tchlak tchlac tchlac »!&lt;br /&gt;Puis elle redescend&lt;br /&gt;«  tchlac tchlak tchlac tchlac »!&lt;br /&gt;Puis elle se rend compte qu’elle a oublié nunuche !&lt;br /&gt;«  tchlac tchlak tchlac tchlac »!&lt;br /&gt;…comment ça mon exemple est trop long ! Bon…finissons en : Nicole qui est en fait atteinte de la maladie d’alzeimer se rend compte subitement que nunuche est mort il y a sept ans et décide de rentrer chez elle se faire des tartines.«  tchlac tchlak tchlac tchlac »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors bien sûr me direz vous, c’est accorder trop d’importance a des détails ,regardez Patrick lui ne s’est même pas réveillé !Mais c’est sur la durée que ce genre de petite nuisance vicieuse devient invivable !&lt;br /&gt;C’est pour ça qu’aujourd’hui je veux lancer un message ( et non un massage comme me le corrige si gentiment le correcteur orthographique de word ) , une bouteille à la mer , un cri dans le silence , une couille dans le potage , un chien dans le mixeur ( excusez- moi, je m’égare ) … Bref tout ça pour dire :&lt;br /&gt;«  Nicole ! Achète des espadrilles ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brünnhilde&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-6373242480303242343?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/6373242480303242343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=6373242480303242343' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6373242480303242343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6373242480303242343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/02/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n2.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°2'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-8927510334380896519</id><published>2008-02-08T22:12:00.000+01:00</published><updated>2008-02-08T22:14:14.995+01:00</updated><title type='text'>Chronique d'une haine peu ordinaire n°1</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Un matin.&lt;br /&gt;Le froid vous mord les doigts, vous tentez péniblement des les recroqueviller dans vos manches, soufflant dessus dans l’idée incongrue de leur faire perdre cette sinistre couleur violette. Un nuage de buée vous entoure à chacune de vos respirations et vous vous sentez déjà stupide d’être réduit à attendre qu’un véhicule grotesque consente à vos ramasser au passage.&lt;br /&gt;La silhouette imposante se dessine finalement au loin et vous vous assurez de son retard en lançant un vif coup d’œil aux horaires absurdes à peine lisibles sur leur poteau dégarni. L’angoisse se fait alors sentir : vous êtes seul à cet arrêt, tout le monde va remarquer votre présence et vous jauger une fois les marches montées…&lt;br /&gt;À travers le pare-brise glacé, vous apercevez le regard désespéré du chauffeur obligé de mettre son clignotant, de braquer légèrement sur la droite, d’appuyer sur la pédale de frein et enfin de tendre le bras vers le bouton d’ouverture des portes, tout ça pour refaire exactement les opérations inverses une fois que vous serez monté.&lt;br /&gt;Les portes s’ouvrent dans un espèce de soupir obscène, et vous insérez votre carte dans la machine avaleuse dont vous connaissez la mélodie par cœur. Le bus est bondé, l’angoisse augmente. Quelques personnes agglutinées les unes aux autres vous jettent un regard désintéressé tandis que vous pénétrez dans un bain de chaleur moite et suffocante qui vous enserre immédiatement la gorge ; tout exhale ici la transpiration et l’haleine putride, les cheveux gras se collent aux vitres embuées, les toux et éternuements disséminent des miasmes toxiques dans l’atmosphère tropicale, chaque être humain est entouré d’un halo d’aversion qui vous paralyse. Pourtant, vous n’avez d’autre choix que de vous frayer un chemin dans cette masse grouillante…&lt;br /&gt;Vous parvenez enfin, après avoir traversé le bus de part en part, à trouver une place debout, inconfortable, vos épaules côtoyant celles de sinistres badauds et vos mains parvenant à peine à trouver une place libre sur la barre déjà chaude entre les doigts sales de vos éphémères compagnons de route. Les regards fuyants finissent par s’habituer aux visages nouveaux et incongrus qui passent, montent, descendent et s'effacent. Plusieurs fois, le bus s’arrête brutalement et les voyageurs sont projetés les uns sur les autres, le contact se fait inévitable, jusqu’à ce que le moment tant redouté arrive : des enfants montent. Ou plutôt, une horde d’enfants. Ils braillent, jouent, courent, bousculent, rient et parlent fort, tout cela sous le regard bienveillant des mégères séniles et des futures mamans émerveillées.&lt;br /&gt;Mais le pire, ce qui éveille en vous la rage la plus violente, ce sont les discussions voisines que vous subissez. Tout y passe : de l’achat des nouvelles bottes en faux cuir les-mêmes-que-Britney-Spears au nouveau discours de notre chef d’état bien aimé, en passant par Mélissa qui a piqué l’ex à Stéphanie, la garde robe de la prof de français, la vasectomie de mon beau-frère ou l’air qui se fait un peu plus frais ces derniers temps parce que voyez-vous, ma bonne dame, la télé elle a beau dire que la Terre se réchauffe, nous tout ce qu’on voit c’est que ce matin j’ai dû prendre mes gants et que Achille en se levant il avait ses rhumatismes donc c’est qu’il va pleuvoir dans le courant de la journée…&lt;br /&gt;C’en est trop, vous fermez les yeux et imaginez tenir à la main une machette. Le sang gicle, vous exultez. C’est votre instant quotidien de haine envers l’humanité toute entière, alors profitez-en. Bientôt vous descendrez et, une fois le traumatisme oublié, vous recouvrirez votre sérénité habituelle…&lt;br /&gt;Jusqu’au lendemain matin…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Wotan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-8927510334380896519?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/8927510334380896519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=8927510334380896519' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8927510334380896519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/8927510334380896519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/02/chronique-dune-haine-peu-ordinaire-n1.html' title='Chronique d&apos;une haine peu ordinaire n°1'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-4090925297369644114</id><published>2008-02-05T18:24:00.000+01:00</published><updated>2008-02-05T19:06:17.431+01:00</updated><title type='text'>Asa</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R6icZhL3jEI/AAAAAAAAAAk/LPBAebg3SZQ/s1600-h/Asa.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5163548934999084098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R6icZhL3jEI/AAAAAAAAAAk/LPBAebg3SZQ/s320/Asa.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J’avais rien contre la soul et j’ai jamais craché sur la folk et puis Asa est entrée dans ma vie, ta ta tan !!!&lt;br /&gt;Étrange mélange de folk , de pop, de soul et de world musique, que l’oeuvre de cette jeune nigérienne me suis-je dit…Avec mon petit porte-monnaie j’ai donc acheté l’album ( oui je n’avais pas tout dépensé en film ou en bouquin ) j’ai mis le disque sur ma chaîne …puis au bout de la deuxième chanson, j’étais accro.&lt;br /&gt;Mes amis ( si il m’en reste )vous le diront , je ne suis pas de celle qui s’engage facilement et pourtant cela va faire 2 mois que je me suis pacsé avec cet album et nous filons le parfait amour ! Sa voix rappelle un peu celle de Tracy Chapman, les textes ne sont pas creux ( et dieu sait que c’est de plus en plus rare ) la musique quand à elle est empreinte d’une puissance assez peu commune . Je n’arrive pas a m’en lasser je poste donc ce message dans le but sournois de vous contaminer.&lt;br /&gt;Comme le titre « Fire On The Mountain » passe en boucle sur nos radios,je vous laisse avec « Jailer » en version acoustique qui est le premier titre du CD( et aussi la première chanson que j‘ai entendue d‘elle.)&lt;br /&gt;Ps : la demoiselle n’a que vingt-cinq ans.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/x4_IUhqRex0&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/x4_IUhqRex0&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-4090925297369644114?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/4090925297369644114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=4090925297369644114' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4090925297369644114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/4090925297369644114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/02/asa.html' title='Asa'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R6icZhL3jEI/AAAAAAAAAAk/LPBAebg3SZQ/s72-c/Asa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-3327356435939721501</id><published>2008-02-04T15:09:00.000+01:00</published><updated>2008-02-04T15:17:06.057+01:00</updated><title type='text'>NO KID, Corrine Maier</title><content type='html'>&lt;a href="http://espritlibre.midiblogs.com/images/medium_noKid.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://espritlibre.midiblogs.com/images/medium_noKid.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Que dire à propos de ce livre ?&lt;br /&gt;Il me semble compliqué d’en faire une critique globale tant ce livre peut être lu d’un millier de façons différentes, c’est pourquoi, je me contenterai de vous soumettre (oui, j’ai bien dit soumettre) mon humble avis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À première vue, par le sujet, le titre, la couverture et le style de l’écriture, j’aurais tendance à considérer &lt;em&gt;No Kid&lt;/em&gt; comme une Bible personnelle, le livre qui ne décollerait pas de ma table de chevet et que j’emporterais jusqu’à la tombe en prenant son de m’y replonger lorsque le besoin ou même l’envie s’en ferait sentir. Et pour cause : Corinne Maier, psychanalyste et écrivaine assez connue pour ses livres "politiquement incorrects", nous déniche avec humour et cynisme quarante bonnes raisons de ne pas enfanter, le tout dans un style incisif qui provoque et implique le lecteur à tout instant.&lt;br /&gt;Pourtant, avant même d’avoir commencé le livre, on touche du doigt le problème essentiel en se posant la question « quarante raisons ? elle a réussi a en trouver autant ? ». Y répondre oui serait fort audacieux… L’attrait du grand nombre mais aussi la volonté d’un joli chiffre rond est sans doute à l’origine de ses répétitions qui, passée la moitié du bouquin, commencent à agacer. Les mêmes arguments sont décomposés en plusieurs très semblables, et certains sont même dépourvus de réel fond, juste histoire de peser dans la balance. À tel point qu’on lit en diagonale voire qu’on saute les dix derniers, soulagé d’en avoir fini.&lt;br /&gt;Le ton du livre tout entier porte également à la perplexité : Maier semble être ballottée entre le sérieux et la dérision, sans jamais s’impliquer totalement dans l’un où dans l’autre. Elle y accumule pêle-mêle des arguments purement pragmatiques et d’autres d’une mauvaise foi évidente qui n’a d’autre but que de nous faire rire haut et fort (et ça marche !), tout en prenant soin d’élaborer un semblant de raisonnement caduque qui ne tant à prouver rien du tout. Le discours est ainsi ponctué de phrases délectables ou de moqueries perfides dont le manque se fait de plus en plus sentir et provoque un vif ennui, si ce n’est un dédain notable devant certaines pages. On se prend même à être déçu que le livre ne soit pas uniquement humoristique, quitte à ce qu’il soit plus court, face à la qualité des arguments. Maier tente-t-elle de nous persuader, voire même de nous convaincre, ou simplement de nous divertir ? La forme semble prouver qu’il s’agit de la première solution, alors que c’est la deuxième qui en fait l’unique intérêt. Entre humour et sérieux, Maier s’y perd, et nous aussi. À lire par des personnes déjà convaincues, &lt;em&gt;No Kid&lt;/em&gt; ne vous fera pas changer d’avis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette critique semble être un peu rude et je tiens à répéter que j’ai tout de même bien apprécié ce livre, on y passe de très bons moments, mais la fin laisse un sentiment mitigé qui en laisse plus voir les limites que les atouts.&lt;br /&gt;Vous pouvez sans crainte le laisser entre toutes les mains, il n’est pas dangereux.&lt;br /&gt;Dommage…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Wotan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-3327356435939721501?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/3327356435939721501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=3327356435939721501' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3327356435939721501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/3327356435939721501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/02/que-dire-propos-de-ce-livre-il-me.html' title='NO KID, Corrine Maier'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-1576849993368042636</id><published>2008-01-29T19:03:00.000+01:00</published><updated>2008-02-04T18:00:58.678+01:00</updated><title type='text'>Tchin-tchin</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R59rERL3jCI/AAAAAAAAAAU/fQKBiHjqiCs/s1600-h/18404043.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160961419066706978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R59rERL3jCI/AAAAAAAAAAU/fQKBiHjqiCs/s320/18404043.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Sideways &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;resumé ( allociné) : &lt;em&gt;Miles, un écrivain raté récemment divorcé, et son ami Jack, un acteur sur le point de se marier, décident de faire la route des vins dans la vallée de Santa Ynez, en Californie. Aussi différents que proches, il n'ont en commun que les ambitions déçues et l'inquiétude face au temps qui passe.De dégustation en dégustation, Miles et Jack se noient dans l'amour du divin nectar et des femmes. Jack tombe sous le charme de Stéphanie, une séduisante serveuse, et met en péril son futur mariage. Miles, lui, entame une liaison avec Maya, sommelière. L'heure des remises en cause a sonné. Alors que la fin du voyage et le mariage approchent, Miles et Jack sont de moins en moins sûrs de vouloir rentrer. Se pose alors la seule vraie question qui vaille : quelle vie choisir ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;Pour commencer dans un registre plutôt léger je vais vous parler de ce film sorti sur nos écran en 2005, Sideways est un long-métrage indépendant américain que j’ai revu dernièrement avec un ami et que vous avez sûrement peut être vu au cinéma ou vautré devant votre télé ( si ce n’est pas le cas sachez qu’en même temps on n’en a pas énormément parlé ) . Alors pourquoi commencer par ce film me direz vous , et bien ...&lt;br /&gt;Une des premières raisons qui m’a poussée à voir le film c’est &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=21333.html"&gt;Paul Giamatti&lt;/a&gt;… mais si ! &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=21333.html"&gt;Paul Giamatti&lt;/a&gt; le mec derrière l’épaule d’Ed Harris dans « the Truman show»…le groom qui partage une clope avec Julia Roberts dans « le mariage de mon meilleur ami » !!!&lt;br /&gt;Un acteur méconnu finalement et qui a souvent campé des seconds ( voir quatrièmes) rôles. Bon oubliez ma digression passagère sur Giamatti,contrairement à mon article le film lui, est une réussite. Émouvant drôle et intelligent on en demande pas beaucoup plus à une comédie. On peut croiser ces types là au coin d’une rue, leur histoire est finalement assez banale et pourtant ces deux quadras un peu pommés ne sont pas des caricatures. Rassurez vous il n’y a pas de lieu commun et même une certaine finesse dans ce scénario , les couleurs et le rythme vous embarquent rapidement et nous non plus finalement, on a plus tellement envie de partir.&lt;br /&gt;Bon le film a ses défauts( la bande son fait un peu musique d’ascenseur) , mais rien de vraiment gênant. Un acteur immature et un prof dépressif lâché en pleine nature ça aurait pu être pire ! je souligne au passage le nom du réalisateur Alexander Payne qui nous avait aussi offert l’excellent Monsieur Schmidt avec Jack Nicholson .&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ps : à déguster avec un bon vin &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brünnhilde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-1576849993368042636?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/1576849993368042636/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=1576849993368042636' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1576849993368042636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/1576849993368042636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/01/tchin-tchin-par-brnnhilde.html' title='Tchin-tchin'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_W6Z-tkLvbVo/R59rERL3jCI/AAAAAAAAAAU/fQKBiHjqiCs/s72-c/18404043.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9032164233595176429.post-6932801046653982895</id><published>2008-01-27T18:02:00.000+01:00</published><updated>2008-01-27T19:03:12.871+01:00</updated><title type='text'>Préliminaires</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pourquoi ce blog ?&lt;br /&gt;Ahaha bonne question, vous commencez très fort… Et bien… nous n’en savons strictement rien.&lt;br /&gt;Peut être une illumination divine, peut être une folie passagère, peut être une pulsion incontrôlable et despotique dictée par nos sentiments les plus vils et les plus bas dont les rouages sont atrocement manipulés par nos inconscients abscons et pervers. Ou peut être tout simplement une bêtise profonde…&lt;br /&gt;Personnellement, nous optons pour la dernière solution.&lt;br /&gt;Et oui, car cette idée malsaine est le fruit de deux esprits malades dont l’émulation psychique atteint des sommets parfois inquiétants.&lt;br /&gt;Mais qui êtes vous ?&lt;br /&gt;Vous êtes chiants décidément avec vos questions, vous êtes de la police ?&lt;br /&gt;Dire que nous sommes la perfection incarnée serait un bel euphémisme. Nous le sommes même à un tel point qu’elle nous dépasse elle-même. Trop de perfection tue la perfection. Nous en sommes le degré zéro.&lt;br /&gt;Nous ne nous étendrons donc pas sur nos personnalités et encore moins sur nos tares pour lesquelles l’énumération des pathologies de Wikipédia serait insuffisante. Car, oui, nous resterons dans l’anonymat le plus total par peur d’effrayer nos proches ou d’alerter les autorités américaines (ou françaises car bientôt cela sera un pléonasme). Deux pseudonymes nous ont donc été attribués : Brünnhilde sera le mammifère de sexe féminin (je crois) qui sévira sur ce blog, et Wotan le mollusque asexué qui y crachera sournoisement sa perfidie littéraire. Pour les incultes ou les coiffeurs qui ne connaîtraient pas l’origine de ces magnifiques prénoms, sachez qu’ils sont issus d’opéras de Wagner, plus précisément du Ring des Nibelungen où ces deux personnages sont respectivement une walkyrie et son père, le dieu de la guerre dans la mythologie nordique. Nous n’allons pas vous expliquer plus longuement les rapports entre ces personnages, leur psychologie, ni pourquoi nous les avons choisis, tout simplement parce que ça nous gonfle.&lt;br /&gt;Et de quoi compter vous parler ?&lt;br /&gt;Ah, voici la question la plus importante, et donc la plus casse-couilles. Eh bien… toutes sortes de choses merveilleuses qui changerons votre vie prosaïque par des articles aussi profonds et lumineux que le vocabulaire utilisé par Joe Starr. Des pages et des pages de masturbation intellectuelle se profilent à l’horizon… Vous en frémissez d’avance, nous le sentons. Plus sérieusement, nous aborderons sans doute des sujets très variés, de la critique “ littéraire” ou musicale ou cinématographique à certaines de nos compositions, en passant par des articles sans but ni sens ou de petites allusions lubriques.&lt;br /&gt;Voici donc la fin de cette torture qu’est la présentation, après quoi nous pouvons commencer sérieusement (façon de parler) ce monument d’insanités.&lt;br /&gt;Bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Les détenteurs de ce blog déclinent toute responsabilité concernant les risques d’altération mentale qui pourraient survenir chez les utilisateurs.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Brünnhilde &amp;amp; Wotan&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9032164233595176429-6932801046653982895?l=sociopatheseclaires.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/feeds/6932801046653982895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9032164233595176429&amp;postID=6932801046653982895' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6932801046653982895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9032164233595176429/posts/default/6932801046653982895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sociopatheseclaires.blogspot.com/2008/01/prliminaires.html' title='Préliminaires'/><author><name>Sociopathe Eclairé</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04295692542753483183</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_W6Z-tkLvbVo/SQtGHz5qHXI/AAAAAAAAAFY/hmperin0y-A/S220/022xz9.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry></feed>
